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Projet de la semaine de l’AED : Un moyen de transport pour des religieuses enen Biélorussie

30.01.2020 in ACN International, Motorisation, PROJETS AED

Biélorussie

Une voiture pour les dominicaines de Baranovitchy

 Publié sur le web le 30 janvier, 2020

 

Dès 1992, immédiatement après la fin de l’Union soviétique, trois dominicaines sont venues de Pologne en Biélorussie et ont commencé leur travail dans la ville de Baranovitchy. Leur exemple a dû être probant, car la communauté jouit aujourd’hui d’un nombre important de vocations locales. Actuellement, 18 religieuses sont d’origines biélorusses. D’autres jeunes femmes voudraient aussi entrer dans la communauté, active dans quatre localités.

 

Dans la paroisse catholique de Baranovitchy, une ville de 170 000 habitants, les religieuses accomplissent des services diaconaux, enseignent le catéchisme, travaillent avec les enfants et les adolescents et s’occupent des malades et des personnes âgées. En plus de catéchiser une centaine d’enfants et d’adolescents, elles préparent les adultes à recevoir les sacrements, conduisent les personnes âgées et malades à l’église et apportent la communion aux malades, les réconfortent et les aident. Pendant la période de Noël, les dominicaines font des paquets-cadeaux composés de vêtements, de nourriture et de médicaments pour les nécessiteux.

 

Besoin urgent d’une voiture

Les trois religieuses de Baranovitchy disposent d’une petite voiture qui a plus de dix ans, mais l’entretenir et la réparer demandent de plus en plus d’argent. Elles ont donc besoin de toute urgence d’un véhicule qui fonctionne parfaitement, car, en plus de leurs visites pastorales, elles se rendent régulièrement à Pinsk — où se trouve le siège du diocèse —, afin de participer à des journées de retraite et de formation. La distance est de 180 kilomètres. Enfin, la maison de formation de leur communauté religieuse est située à Minsk (située à 190 km), et ce, sans compter les quatre autres maisons de leur communauté en Biélorussie, situées à une distance pouvant aller jusqu’à 300 kilomètres. Un véhicule est essentiel !

 

Comme les religieuses ne peuvent réunir les fonds nécessaires pour acheter un nouveau véhicule, elles se sont adressées à l’AED avec confiance. Pour leur travail, il serait utile que la nouvelle voiture ait aussi un coffre un peu plus grand, car elles doivent souvent transporter des objets — par exemple des colis de Noël.

Nous voulons les aider à acheter une nouvelle voiture en leur donnant un montant de 15 000 dollars. Les religieuses remercient à l’avance tous leurs bienfaiteurs et prient pour eux.

 

https://secure.acn-canada.org/fr/appuyer-aed/

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Inde — Histoire de succès de l’AED

07.11.2019 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Inde, Motorisation, PROJETS AED, Voyagez avec AED

Inde — Histoire de succès de l’AED

Une voiture pour aller rencontrer des tribus défavorisées

Sœur Christine est membre de la Congrégation des sœurs de la Charité de la Sainte-Croix, dans la province de l’Inde Orientale. Depuis des années, elle est engagée auprès des personnes défavorisées, des pauvres, principalement des tribus autochtones de l’est de l’Inde. Aujourd’hui, elle a beaucoup d’expérience et coordonne désormais le travail au sein des petites communautés chrétiennes qui se sont formées, là où — malheureusement — des prêtres viennent rarement. La plupart du temps, les fidèles se réunissent avec un catéchiste pour prier, vivre une liturgie de la Parole et pour discuter.

 

Pour rencontrer ces communautés, Sœur Christine doit parcourir de longues distances, souvent sur de mauvaises routes et dans des régions accidentées. Sa voiture lui a été bien utile pendant huit ans, mais comme elle s’en servait beaucoup, elle a commencé à tomber sans cesse en panne et avait besoin de plus en plus de réparations, qui devenaient de plus en plus coûteuses.

Grâce à l’aide de nos bienfaiteurs qui ont fait don de 15000 dollars, Sœur Christine a maintenant le plaisir d’avoir une nouvelle voiture. Elle écrit : « Que Dieu vous comble tous de ses bénédictions. Soyez certains de mes prières et des prières de nos paroissiens ».

 

Projet de la semaine de l’AED : Aide à la formation pour des religieuses au Pérou

03.10.2019 in ACN International, Formation religieuse, Pérou, Religieuses, Voyager avec l'AED

Pérou

Aide à la formation pour des religieuses

 

Dans de nombreux pays d’Amérique latine, l’État n’accorde aucun soutien aux personnes handicapées. Les familles qui vivent dans la pauvreté n’ont guère la possibilité de s’occuper d’enfants vivant avec un handicap d’une manière qui correspond vraiment aux besoins de ceux-ci. La congrégation des Servantes du Plan de Dieu, fondée à Lima en 1998, s’occupe tout particulièrement de ces personnes.

 

Les religieuses ont créé des écoles pour enfants vivant avec un handicap, en plus de prendre soin des malades, des personnes âgées ou en détresse. Leur souhait est que chacun se sente accepté et que les personnes vivant avec un handicap puissent découvrir et développer leurs talents. En même temps, les religieuses veulent aussi contribuer à changer l’attitude de la société envers ces personnes.

 

Une présence internationale

Aujourd’hui, les religieuses interviennent non seulement en Amérique latine, mais aussi en Asie, en Afrique, en Europe et aux États-Unis.

La jeune congrégation suscite de nombreuses vocations. Beaucoup de jeunes religieuses sont médecins, avocates, éducatrices ou infirmières.

Présentement, 31 jeunes religieuses sont en formation à Lima. Aide à l’Église en Détresse les soutient grâce à un montant de 24 000 dollars.

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Inde – Soutenir la formation de 15 novices – Projet AED de la semaine

20.02.2019 in ACN International, adaptation : Mario Bard, Asie, Formation, Formation, Formation religieuse, Inde, PROJETS AED, Religieuses, Voyagez avec AED

Inde

Soutenir la formation de 15 novices des Sœurs du Saint-Esprit

 

La Congrégation des Sœurs du Saint-Esprit a été fondée en Allemagne en 1950. Elles travaillent principalement à la pastorale, dans le but d’aider les prêtres. Dès le début, le souhait de leur fondateur a été que les religieuses reçoivent une éducation théologique de base afin de pouvoir accomplir cette mission. 

 

Les religieuses enseignent la catéchèse, préparent les enfants, les adolescents et les adultes à recevoir les sacrements, et organisent des réunions de prière. Elles rendent également visite aux malades et aux familles et sont à leurs côtés dans leurs détresses.

 

En Atmadhara et Jeevadhara, deux provinces indiennes où la communauté est présente, il y a au total 207 religieuses qui travaillent dans sept États fédéraux. Dans l’État fédéral d’Odisha, qui s’appelait Orissa jusqu’en 2011 et qui en 2008 a été le théâtre de violentes attaques contre les chrétiens, les religieuses tiennent un dortoir pour 40 écolières dont le domicile est situé trop loin de leur école. Ces jeunes filles appartiennent à différents groupes ethniques et confessionnels.

 

Visite d’une famille par une religieuse du Saint-Esprit.

Les religieuses transmettent aux élèves des valeurs chrétiennes tout en leur enseignant le respect mutuel, car les jeunes filles qui vivent au dortoir ne sont pas toutes de cette confession. Le dortoir contribue donc à la coexistence pacifique des différentes religions et groupes ethniques.

***

 

Les Sœurs du Saint-Esprit ont actuellement 15 novices. Aide à l’Église en Détresse a promis 6 750 dollars pour la formation de ces jeunes religieuses. Merci de les aider dans cette étape cruciale de leur vie religieuse! 

Projet de la semaine de l’AED : Aide à la formation pour 50 jeunes religieuses

01.11.2018 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Formation, PROJETS AED, Religieuses

Brésil

Aide à la formation pour 50 jeunes religieuses

 

Il y a à peine trente ans, la congrégation des Servantes du Seigneur et de la Vierge de Matarà était fondée en Argentine. Elle est maintenant présente partout dans le monde : 160 monastères situés dans 35 pays, et ce, sur les cinq continents. Et ce n’est qu’un début!

 

La congrégation est particulièrement marquée par l’amour de l’Eucharistie, de la Mère de Dieu et du Saint-Père. Les activités des religieuses sont multiples : elles aident les prêtres dans les paroisses, organisent des retraites spirituelles, font la catéchèse, enseignent dans les écoles et s’occupent de la pastorale de la jeunesse. Elles se dévouent également dans les orphelinats, les maisons pour enfants handicapés, les foyers pour personnes âgées et les hôpitaux. Elles aident aussi les femmes enceintes qui vivent des situations conflictuelles et les aident à garder leur enfant. Certaines d’entre elles travaillent également à la publication de livres de théologie.

La congrégation attire beaucoup. Au Brésil seulement, les vocations sont particulièrement nombreuses. Au pays où la samba est née, on compte 50 jeunes femmes qui sont actuellement en formation. Afin qu’elles soient bien préparées à la vie religieuse et à l’apostolat nous voudrions soutenir leur formation en donnant un montant de 17,145 $.

 

Merci !

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Project de la semaine de l’AED : Aide à la formation pour 28 jeunes religieuses en Inde

17.10.2018 in Adaptation Mario Bard, AED-Canada, Formation, Formation religieuse, Inde, PROJETS AED

Inde

Aide à la formation pour 28 jeunes religieuses

 

Dans le nord-est de l’Inde, l’Église catholique est encore jeune : elle a célébré en 2016, le 120e anniversaire de sa présence. Par contre en certains endroits, les missionnaires ne sont arrivés qu’à la deuxième moitié du 20e siècle.

 

Le nord-est est isolé et sous-développé. On y observe des troubles politiques et des conflits, une grande pauvreté et de nombreux autres problèmes. Cependant, l’Église ici est très vivante : près de deux millions de catholiques y vivent désormais et le nombre de vocations au sacerdoce et à la vie religieuse est en augmentation.

 

Une délégation de jeunes religieuses de la Croix de Chavanod du nord-est à Guwahati, Inde (2015-2017)

 

Les Sœurs de la Croix de Chavanod sont présentes dans le nord-est de l’Inde depuis 37 ans. Récemment, une nouvelle province de leur congrégation a été érigée à Guwahati. Là-bas, la congrégation a 18 monastères, avec 96 sœurs professes. Elles s’occupent des malades et des enfants souffrant de déficiences physiques et mentales. Également, elles enseignent la couture, la broderie et la fabrication de décorations aux jeunes filles qui viennent de familles pauvres et qui n’ont pas les moyens de continuer leur éducation, afin qu’elles puissent gagner leur vie. Enfin, elles apportent leur aide et leurs conseils aux familles et aux femmes et elles tentent de transmettre aux gens l’amour de Dieu. C’est précisément parce que l’Église est si jeune dans la région qu’il reste beaucoup à faire pour que la foi s’enracine vraiment en profondeur dans les âmes.

 

Les étudiantes religieuses à Borgaon dans le district d’Assam.

Il y a 28 jeunes religieuses qui sont toujours en formation. Comme la plupart des fidèles catholiques, elles proviennent de familles pauvres appartenant à des minorités ethniques. La congrégation a besoin d’aide pour leur donner une bonne formation spirituelle et professionnelle. Certaines des jeunes femmes doivent également passer un diplôme universitaire afin de mieux relever tous ces défis. Nous aimerions les aider grâce à un montant de 25,368 dollars.

 

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Projet de la semaine AED : Aide à la subsistance en Ukraine

29.08.2018 in Adaptation Mario Bard, Aide à la subsistance, Religieuses, Ukraine

Ukraine

Aide à la subsistance pour quatre Rédemptoristines à Lviv

 

Il y a plus de 80 ans, dans les années 30, plus d’une douzaine de jeunes ukrainiennes se sont rendues en Belgique afin de préparer la fondation du premier couvent de Rédemptoristines en Ukraine.

 Le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale et la dictature soviétique ont rendu leur retour impossible : la foi chrétienne y a été persécutée par le régime communiste pendant des décennies. Finalement, ce n’est qu’en 2016 que trois Rédemptoristines ont commencé à Lviv la fondation du premier couvent de Rédemptoristines en Ukraine.

 

Les trois religieuses ont dû partir de zéro. D’abord, elles ont installé temporairement leur maison dans une maison. Elles ont labouré le terrain en friche qui se trouve autour : un travail colossal ! Puis, une autre religieuse, une professe qui se trouve toujours en Pologne, va bientôt les rejoindre. De plus, elles ont aussi une jeune candidate. Finalement, les religieuses ont la permission d’accueillir d’autres jeunes filles qui voudraient aussi consacrer leur vie à Dieu. Déjà, il y a déjà des jeunes filles intéressées qui attendent de pouvoir y entrer. À l’heure actuelle, la maison est adaptée pour huit personnes.

 

Des fidèles viennent aussi de l’extérieur pour des temps de prière et des célébrations liturgiques. Beaucoup cherchent des conseils et la prière des religieuses et ils ont besoin de quelqu’un pour les écouter.

Les religieuses remercient Dieu pour leur vocation et sont reconnaissantes de voir que le bâtiment tant attendu en Ukraine devient maintenant réalité. Malgré leur mode de vie modeste, gagner leurs vies en tant que religieuses cloîtrées leur est difficile, sans compter les prix qui augmentent sans cesse. Nous leur avons promis donc un peu plus de 3 000 dollars d’aide à la subsistance.

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Un Succès de l’AED – Aide à la subsistance pour des dominicaines

31.05.2018 in ACN Canada, Adaptation Mario Bard, AED, AFRIQUE, Angola, International Catholic Charity Aid to the Church in Need, PROJETS AED, Religieuses, Subsistance, Voyagez avec AED

Une histoire de succès de l’AED – Angola

 Aide à la subsistance pour des dominicaines

 

Sept heures par jour, les 34 dominicaines de Benguela en Angola se consacrent à la célébration de l’office. Elles prient pour l’Église et pour toute l’humanité. Elles vivent dans la pauvreté et la solitude, mais elles disent : « Nous sommes conscientes de la grandeur de notre vocation. Dans notre cloître, nous offrons nos vies à Dieu pour que grandisse son royaume et pour le salut de l’âme ».

 

Afin de subvenir à leurs modestes besoins, les religieuses cuisent des hosties et fabriquent des vêtements liturgiques. Elles avaient créé une petite pâtisserie, qui hélas n’a pas eu de succès : les matières premières étaient si chères que leurs recettes ne couvraient même pas leurs dépenses. Pas plus de chance avec la culture de légumes dans leur jardin : le maïs, les tomates et les oignons ont été affectés par une maladie horticole. Les religieuses se sont donc retrouvées en grande détresse. Elles ne savaient pas comment continuer : elles ont demandé à Dieu de les aider.

 

Dieu agit parfois aussi à travers d’autres personnes. C’est ainsi que nos bienfaiteurs ont offert 13,500 dollars pour aider les sœurs. Les religieuses ont été ravies de ce soutien.

 

Elles nous ont écrit : « C’était une grande surprise, et nous avons été très heureuses de la somme que vous nous avez envoyée ! Un grand, grand merci à nos bienfaiteurs pour leur générosité ! Elle est une preuve de la Providence Divine qui s’occupe toujours de nous. Nous souhaitons à tous nos bienfaiteurs les grâces et toutes les bénédictions de Dieu, et nous les assurons de toutes nos prières, de notre affection et de notre gratitude.»

 


 

Bosnie – Les deux professions de la vie de Sœur Marija Bešker, religieuse

23.03.2018 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Aide à la subsistance, Bosnie, by Josip Vadner, by Karla Sponar, Religieuses, Voyagez avec AED

Bosnie

Plus on donne, plus on est satisfait

 

« Elle est plus forte que Tito », dit un médecin du service de chirurgie traumatologique du centre clinique de l’université de Sarajevo. Et celle dont on parle répond promptement : « Le président Tito est mort depuis longtemps et je suis, grâce à Dieu, bien vivante ». Marija Bešker a grandi dans une famille de 14 enfants. Elle a passé sa vie dans la clinique alors qu’elle avait déjà choisi sa première profession. C’est arrivé soudainement : « Ma tante était déjà dans les ordres. Quand j’étais petite, mon oncle me disait que je pourrais devenir sa mère supérieure. J’ai catégoriquement refusé. Mais une fois, alors que je rendais visite à ma tante à Bijelo Polje, j’ai vu partout des fleurs magnifiques. Tout le jardin m’a fascinée. À l’époque, j’ai finalement dû admettre qu’il y avait définitivement une possibilité pour que j’entre dans les Ordres. »

 

À l’âge de 14 ans, elle a enfin pris sa décision et est rentrée chez les Sœurs franciscaines du Christ Roi de la province croate près de Mostar, en Herzégovine. Aide à l’Église en Détresse (AED) a plusieurs fois apporté son soutien à cette congrégation. Auparavant, sous le régime communiste qui régnait dans l’ancienne Yougoslavie, il était impossible pour les religieuses de gérer une crèche ou un orphelinat, malgré le fait que ce soit l’une des vocations principales de cette congrégation. Il était aussi hors de question qu’elles travaillent dans une école. Marija Bešker s’est donc vue obligée de choisir une autre profession et elle est devenue infirmière.

Soeur Marija Bešker de Bosnie. « Quand il s’agit de son travail, elle souligne : « Il ne suffit pas d’avoir terminé sa formation médicale. Il faut avoir la bonne attitude, il faut considérer le métier comme une vocation. » Cette attitude lui a permis de progresser sur le plan professionnel – aujourd’hui, elle est infirmière en chef du quatrième service hospitalier de chirurgie traumatologique. Et le fait qu’elle appartienne à un ordre catholique n’a jamais nui à son travail. « Tous les collègues sont très respectueux envers moi ».

 

Tenir le coup à Sarajevo, même pendant la guerre

 

« Un véritable renom ne peut ni s’acheter ni s’apprendre. Il est lié à une philosophie de vie honnête, à une attitude professionnelle dans le travail et avant toute chose à l’amour du prochain », assure la religieuse de 61 ans, qui a prononcé ses vœux perpétuels en 1980. Sœur Marija Bešker est venue à Sarajevo, la capitale de la Bosnie-Herzégovine, trois ans avant la chute du Rideau de fer. On lui avait proposé d’aller à Dubrovnik, ville pittoresque des arts et des poètes sur la côte croate. Mais elle est restée en Bosnie, même lorsque la guerre a éclaté dans la région peu de temps après. Il fallait endurer « la réalité du mal », se souvient-elle. « Cependant, j’ai gardé de ces années de guerre quelque chose de positif à l’esprit : même durant les pires combats, notre personnel médical n’a jamais fait de différence quand il s’agissait de sauver un Croate, un Serbe ou un musulman. »

 

Utiliser le temps avec diligence

Quand il s’agit de son travail, elle souligne : « Il ne suffit pas d’avoir terminé sa formation médicale. Il faut avoir la bonne attitude, il faut considérer le métier comme une vocation. » Cette attitude lui a permis de progresser sur le plan professionnel – aujourd’hui, elle est infirmière en chef du quatrième service hospitalier de chirurgie traumatologique. Et le fait qu’elle appartienne à un ordre catholique n’a jamais nui à son travail. « Tous les collègues sont très respectueux envers moi ».

 

Mais cela ne suffit pas. « Lorsque je me rends auprès d’un médecin et que je dois lui demander quelque chose, je prie silencieusement en moi : ‘Pense à moi, Mère de Dieu pleine de miséricorde, qu’il soit de bonne humeur et qu’il me rende ce service.’ »  Après son service, Sœur Marija fait des visites aux malades, pour qui la vie est dure dans une société qui n’a pas fini de gérer ses traumatismes de la guerre, que ce soit du point de vue social, économique ou psychologique.

 

Son souhait d’avoir un joli jardin comme celui qu’elle admirait jadis en rendant visite à sa tante a été exaucé : « Lorsque les fleurs y éclosent, je ne ressens aucune fatigue », décrit Sœur Marija. La prière personnelle ou en communauté au sein de son ordre est ce qui compte le plus pour elle. « Mes consœurs plus âgées m’ont appris que d’une manière ou d’une autre, nous allons un jour devoir rendre compte du temps perdu ». Sœur Marija sourit d’un air espiègle. Elle rayonne de ce qu’elle avance : « Plus un être humain se consacrera à autrui, plus il sera satisfait et heureux. »

Soeur Marjia, devant l’hôpital où elle travaille. 

 

En 2017, Aide à l’Église en Détresse (AED) a accordé un peu plus de 120 000 dollars au total à différentes congrégations de religieuses de Bosnie pour de l’aide à la subsistance, pour des activités pastorales ou pour les transports des religieuses.


 

Kazakhstan – Histoire de succès de l’AED

15.03.2018 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Asie, Équipement, Kazakhstan, PROJETS AED, Projets pastorale, Religieuses, Voyagez avec AED

Histoire de succès de l’AED

soutien pour des religieuses qui s’occupe d’enfants 

 

Au Kazakhstan, dans la ville de Kapshagay, plus de 60 enfants ont trouvé un nouveau domicile : ce sont des religieuses catholiques qui en sont responsables parce qu’ils n’ont pas de famille. Très jeunes, ces enfants ont fait l’expérience de ce qu’est la souffrance; leur mère est morte ou vit avec un autre homme; leur père est alcoolique, travaille très loin ou ne se soucie pas de ses enfants. Certains parents vivent aussi dans la rue, d’autres sont toxicomanes ou en prison. 

 

Pour aider ces enfants, un prêtre italien a fondé en 2001 un centre catholique. En périphérie de cette ville de 57 000 habitants, il a construit une église et a acquis plusieurs maisons. Les religieuses s’y sont établies et y ont accueilli les enfants qui vivaient dans des situations familiales difficiles. C’est toute une paroisse qui s’est formée autour du centre!

Kazakhstan : soutenir les enfants qui ont vécu abus et violence ; une vocation relevé avec brio par ces religieuses. 

 

 

Pour la première fois de leur vie, les enfants expérimentent ici un sentiment de sécurité, de la sollicitude et une vie bien ordonnée, semblable à celle qu’on retrouve dans une famille. Ils jouent, étudient, prient ensemble, et parfois ils font de belles excursions. Comme le centre est situé au bord d’un lac, les petits peuvent également découvrir la beauté de la nature au seuil de leur maison. C’est une expérience précieuse pour des enfants qui n’ont souvent rencontré que la misère et le désordre.

 

Certains des anciens élèves des religieuses ont déjà leur propre famille. Ils sont restés en lien avec le centre et la paroisse et aident là où ils peuvent.

 

Une nouvelle maison a pu être ouverte, et trois autres religieuses se sont jointes à la communauté à Kapshagay, et s’y occupent des enfants. Grâce à l’aide de nos bienfaiteurs qui ont fait don de 22,650 $, des meubles et des appareils électriques ont pu être achetés pour la nouvelle maison. Les religieuses nous écrivent :

« Nous vous sommes très reconnaissantes pour votre aide. Nous nous efforçons de faire pour les enfants et les adolescents tout ce qu’il nous est possible de faire. Que le Seigneur vous bénisse et vous donne sa paix et sa joie ».

 

Si vous voulez donner à un projet semblable,
merci de le faire en cliquant sur l’onglet ci-dessous :

Kazakhstan : équipement pour la maison Sainte-Claire, établissement tenu par les religieuse de la Sainte-Famille de Nazareth à Kapshagay. Auprès d’eux, elles font autant du travail social que du travail pastoral.