Soutenir les camps d’été : vital pour l’espérance !

L’AED propose des camps d’été et des activités estivales à près de 100 000 enfants

Pour de nombreux enfants de communautés pauvres ou touchés par la guerre, les camps d’été et autres activités sont une des seules occasions de s’éloigner de leur quotidien et de s’amuser.

Ici, au Liban, des tout-petits en plein camp d’été.

Près de 100 000 enfants vont bénéficier cet été de camps et d’autres activités financées grâce à la générosité des bienfaitrices et des bienfaiteurs de l’œuvre pontificale Aide à l’Église en Détresse (AED).

Depuis de nombreuses années, l’AED aide les diocèses locaux et les organisations chrétiennes à mettre en place et gérer des camps pour les jeunes, en particulier ceux qui vivent dans des communautés extrêmement pauvres ou dans des pays touchés par des conflits.

En Ukraine, au milieu d’un pays en pleine guerre, donner la chance aux enfants de s’arrêter pour se ressourcer, jouer et oublier, du moins pour un instant, la violence quotidienne : inestimable !

À titre d’exemple, plus de 6000 jeunes Ukrainiens auront cette année la possibilité de participer à des camps d’été, à des retraites, ou encore, plus tard, à des camps d’hiver, loin de la tragédie quotidienne de la guerre en cours.

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Des camps sont aussi organisés en Terre sainte, où 350 jeunes catholiques arabophones et 100 hébréophones vont pouvoir prendre un temps pour respirer au milieu d’une année qui a été particulièrement dramatique pour tous les participants et organisateurs.

La Syrie et le Liban sont deux exemples de pays où se déroulera le plus grand nombre de camps et d’activités cet été. Près de 43 000 enfants y participeront au Liban, près de 26 000 en Syrie.

En Syrie et au Liban, des initiatives de camps gérés par les communautés inspirées par Don Bosco. En 2025, ce sont 10 camps pastoraux d’été pour 1 300 enfants et jeunes du Mouvement missionnaire caritatif Saint-Paul, de juin 2025 à septembre 2025, que l’AED soutient dans ces régions du Moyen-Orient.

D’autres pays organisent également cet été des activités pour les enfants et les jeunes, notamment l’Arménie, la Biélorussie, la Bulgarie, l’Égypte, la Géorgie, le Ghana, l’Inde, le Kazakhstan, l’Ouzbékistan et le Venezuela.

Pour beaucoup des jeunes participants, ces camps et activités sont la seule véritable pause dont ils peuvent bénéficier, car souvent, leurs familles n’ont pas les moyens de leur payer des vacances. Les camps sont aussi une expérience formatrice, où les enfants ont la possibilité de prier ensemble et de grandir dans la foi.

En Ukraine, les adolescents ne sont pas oubliés, eux qui traversent cette période difficile de la vie pleine de défis, en plus de la guerre.

« Comme l’AED a pu le constater tout au long de sa longue tradition de soutien aux activités estivales proposées aux jeunes dans le monde entier, l’impact des camps sur la vie des participants va bien au-delà de ce qu’on peut imaginer », déclare Marco Mencaglia, directeur des projets de l’AED. « L’occasion qui leur est donnée de vivre quelques jours de sérénité en compagnie de prêtres, d’animateurs et d’autres jeunes, en partageant avec joie la même foi, est souvent la seule opportunité de garder l’espérance et d’essayer de soigner les blessures de leur âme dans un contexte marqué par la violence et la haine. »

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