fbpx

Pérou Tag

 

Projet de la semaine de l’AED : Aide à la formation pour des religieuses au Pérou

03.10.2019 in ACN International, Formation religieuse, Pérou, Religieuses, Voyager avec l'AED

Pérou

Aide à la formation pour des religieuses

 

Dans de nombreux pays d’Amérique latine, l’État n’accorde aucun soutien aux personnes handicapées. Les familles qui vivent dans la pauvreté n’ont guère la possibilité de s’occuper d’enfants vivant avec un handicap d’une manière qui correspond vraiment aux besoins de ceux-ci. La congrégation des Servantes du Plan de Dieu, fondée à Lima en 1998, s’occupe tout particulièrement de ces personnes.

 

Les religieuses ont créé des écoles pour enfants vivant avec un handicap, en plus de prendre soin des malades, des personnes âgées ou en détresse. Leur souhait est que chacun se sente accepté et que les personnes vivant avec un handicap puissent découvrir et développer leurs talents. En même temps, les religieuses veulent aussi contribuer à changer l’attitude de la société envers ces personnes.

 

Une présence internationale

Aujourd’hui, les religieuses interviennent non seulement en Amérique latine, mais aussi en Asie, en Afrique, en Europe et aux États-Unis.

La jeune congrégation suscite de nombreuses vocations. Beaucoup de jeunes religieuses sont médecins, avocates, éducatrices ou infirmières.

Présentement, 31 jeunes religieuses sont en formation à Lima. Aide à l’Église en Détresse les soutient grâce à un montant de 24 000 dollars.

https://secure.acn-canada.org/fr/appuyer-aed/

Vous désirez soutenir ce projet ou tout autre projet semblable ? Cliquez sur le bouton ci-dessous, et sélectionner ‘Projet de la semaine’.

Projet de la semaine : Aide à la formation a Pérou

02.08.2018 in Adaptation Mario Bard, AED Canada, Amérique du Sud, Formation, PROJETS AED, Séminaristes

Pérou

Aide à la formation pour 19 séminaristes d’Amazonie

PERU / YURIMAGUAS 
Formation de 23 seminaristes dans le seminaire de Cristo Salvador, 2017. Photo: Un cours de philosophie et théologie débute avec  in  Mgr. José Luis Astigarraga (évèque émeritus de Yurimaguas – décèdé 20.01.2017).

Situé à l’est du Pérou, le vicariat apostolique de Yurimaguas est essentiellement recouvert de forêts vierges. Plusieurs tribus autochtones vivent ici. Dispersés dans une région plus grande que certains pays européens, on retrouve 224 000 catholiques. Pourtant, il n’y a que 25 prêtres qui s’occupent d’eux et qui doivent faire des voyages longs, dangereux et pénibles.

 

L’un des besoins les plus importants du vicariat est donc d’avoir davantage de prêtres. Ceux-ci peuvent administrer les sacrements aux fidèles et s’occuper de la pastorale. C’est ainsi qu’a été mis sur pied un apostolat des vocations qui porte déjà du fruit. En effet, 19 jeunes gens se préparent actuellement à devenir un jour prêtres. Sept d’entre eux suivent encore les deux années préparatoires de propédeutique à Yurimaguas, et les douze autres sont déjà entrés au séminaire du diocèse de Callao où ils étudient.

 

PERU / YURIMAGUAS  Formation de 23 seminaristes dans le seminaire de Cristo Salvador, 2017. Photo: Admission ad ordines avec Mgr. José Luis del Palacio.

Dans le passé, ce sont des missionnaires européens qui, malgré les difficultés de la situation, ont proclamé la Bonne Nouvelle. Aujourd’hui, les missionnaires sont moins nombreux, et les vocations proviennent de communautés locales. Les prêtres locaux ont grandi dans cette région. En plus d’être idéalement préparés aux conditions climatiques et particularités de la forêt tropicale, ils connaissent la population et ainsi, ils pourront probablement mieux répondre à leurs besoins spirituels.

Nous voudrions soutenir ces 19 jeunes hommes qui sont en route pour l’ordination, et pour ce faire, nous avons promis 8,530 dollars.

Projet de la semaine – Pérou

17.01.2018 in Adaptation Mario Bard, AED Canada, Amérique du Sud, Formation, Formation, Pérou, PROJETS AED, Projets pastorale, Vocation, Voyagez avec AED

 

Histoire de succès AED – Pérou

Le pape François se rend au Pérou du 18 au 21 janvier. Aide à l’Église en Détresse soutient des projets dans ce pays où vivent plus de 31 millions d’habitants. Voici l’un d’eux que les bienfaitrices et les bienfaiteurs de l’AED ont soutenus, en plein cœur de la jungle de l’Amazonie. 


Formation continue des catéchètes, au cœur de la jungle

 

 

Le vicariat apostolique d’Iquitos est situé en plein cœur de la jungle amazonienne. La ville centre ne peut être atteinte qu’en avion ou en bateau. Certes  attrayante pour des vacanciers en quête d’aventure, cette situation géographique représente un défi majeur pour l’Église catholique. Les paroisses se composent de nombreux petits villages, accessibles uniquement par bateaux. La possibilité de visiter une paroisse dépend du niveau d’eau des rivières. En été, lorsqu’il pleut à peine et que le niveau d’eau est faible, elles deviennent inaccessibles. 

 

Le père Jacek Zygala, en route vers une paroisse, à pied ou en bateau.

C’est alors que les catéchètes jouent un rôle essentiel dans la vie de l’Église. En absence du prêtre, ils prient avec les gens dans les villages, les instruisent dans la foi. De plus, ce sont souvent eux qui portent la vie de l’Église tout au long de l’année, comme le prêtre ne peut se rendre aussi souvent que nécessaire dans la paroisse.  C’est pourquoi la formation continue des catéchètes est si importante. Dans la paroisse de Santa Clara de Nanay, a lieu ils se réunissent une fois par mois pour suivre des ateliers et diverses sessions de formation ont lieu. Les catéchètes peuvent notamment y partager leurs expériences. Un investissement modeste de 8 400 dollars permet cette réalisation.

Le Père Jacek Zygala nous écrit : « Il est encore trop tôt pour parler des fruits de notre travail. Nous semons, et c’est Dieu qui donne les fruits. Mais nous avons été très heureux et contents de pouvoir réaliser ce projet. Sans le soutien financier que nous avons reçu de vous, notre travail missionnaire et d’évangélisation seraient impossible ». Que Dieu bénisse tous ceux qui ont apporté leur aide !

Le père Zygala avec l’équipe pastorale de Carococha. Quand le prêtre ne peut être présent, ces gens accompagnent avec aplomb les paroissiens, grâce à une formation soutenue par les bienfaiteurs de l’Aide à l’Église en Détresse.

 

Si vous êtes inspirés par ce projet et que vous désirez soutenir un projet semblable, merci de donner en cliquant sur le bouton DONS.


Paraguay: des religieuses s’engagent là où il n’y a pas de prêtres

16.02.2017 in ACN Feature, Adaptation Mario Bard, Amérique du Sud, Chrétiens Catholique, Jacques Berset, Paraguay, prêtres, Religieuses

Paraguay
des religieuses s’engagent là où il n’y a pas de prêtres


« Tupãsy ! Tupãsy ? » C’est la Mère de Jésus qui arrive ! C’est ainsi, dans la langue guarani, que furent accueillies pour la première fois les Misioneras de Jesús Verbo y Victima, Missionnaires de Jésus Verbe et Victime. Dans ces villages isolés du département paraguayen de Canindeyú, aux frontières des États brésiliens du Mato Grosso do Sul et du Paraná, les paysans n’avaient encore jamais vu de religieuses voilées.

 

L’arrivée des missionnaires, venues du Pérou au tournant du 20e siècle, fut une véritable sensation dans ces communautés rurales rattachées à la paroisse de la Vierge du Carmel de Villa Ygatimy, une bourgade située à cinq heures de route au nord-est d’Asunción, la capitale paraguayenne. La paroisse de 20 000 fidèles compte près d’une centaine de ce qu’on appelle des chapelles, ces communautés dispersées du diocèse de Ciudad del Este, qui s’étend sur une surface quasi équivalente à celle de la Belgique !

Des fidèles avides de sacrements

« Il y a trois prêtres à Curuguaty, à 45 kilomètres d’ici, responsables de 92 chapelles ; ils viennent de temps en temps », explique Mère Maria Lujan, une religieuse originaire d’Argentine. « Ils se rendent dans des communautés qui ne disposent pas de routes asphaltées. Des chemins de terre qui deviennent vite impraticables en cas de pluies. La communauté de Katueté est à 160 kilomètres… Le prêtre vient trois ou quatre fois par an. Pendant une semaine, il visite les chapelles, préside la messe, écoute les confessions, parfois durant une journée entière. Les fidèles attendent leur tour patiemment, pendant des heures, pour recevoir les sacrements », raconte Mère Maria.

 

Ses consœurs péruviennes, qui animent la pastorale dans les communautés rurales sans prêtre, célèbrent mariages, baptêmes et funérailles, organisent les liturgies de la parole, distribuent l’Eucharistie aux malades. C’est le charisme des Missionnaires de Jésus Verbe et Victime, qui vont là où il n’y a pas de prêtres, dans des endroits où ils ne sont pas venus pendant des mois, voire des années.

« Nos religieuses vivent et travaillent dans les endroits les plus reculés d’Amérique latine. Elles s’occupent de ceux dont on ignore jusqu’à l’adresse : les pauvres et les oubliés d’Argentine, de Bolivie, du Chili, du Paraguay et du Pérou », témoigne Mère Maria.

Ils attendaient un prêtre depuis quatre ans

« Nous allons chercher les hosties consacrées à 45 kilomètres d’ici, de l’autre côté de la frontière, dans la ville brésilienne de Paranhos, située dans l’État du Mato Grosso do Sul », poursuit Madre Maria, tandis que nous nous rendons à la chapelle de San Antonio, à douze kilomètres de l’agglomération, en compagnie du Père Ernesto Zacarías, économe du diocèse. Chahutés sur des chemins de terre ravinés, nous finissons par atteindre cette communauté de 34 maisons qui rassemblent 210 fidèles.

Les paroissiens nous attendent déjà depuis plus d’une heure, répétant les chants en espagnol et en guarani, espérant patiemment notre arrivée dans la chaleur moite et étouffante de décembre, fin du printemps dans l’hémisphère sud.

Les fidèles rassemblés dans le petit édifice de brique qu’ils ont construit lors d’une « minga » — une grande corvée collective —, saluent joyeusement l’arrivée du prêtre : c’est le premier depuis quatre ans qui s’arrête dans ce lieu perdu et difficile d’accès !

« On lui amène les personnes malades, ou s’ils ne peuvent plus se déplacer, il va dans les maisons pour le sacrement des malades. Nous le séquestrons pour les confessions, des heures durant… le prêtre termine épuisé », plaisante Mère Lorena, la religieuse péruvienne en charge de la communauté. Originaire de Cajamarca, une ville située sur les hauts plateaux du nord du Pérou, elle travaille à Ygatimy depuis 3 ans.

 

Les laïcs, « bras droits » des religieuses

Coordinatrice de la paroisse, elle y organise la catéchèse, prépare la première communion et la confirmation, préside les funérailles, distribue la communion et dirige la liturgie de la parole chaque dimanche. Elle est secondée par une véritable escouade de laïcs qui se retrouvent quatre fois par an pour un retiro, une retraite qui dure du jeudi soir au dimanche après-midi.

« Ce sont plus de 100 hommes et femmes qui se forment, venant de toutes les communautés. Membres du Convívio Damasco, un mouvement qui vient du Brésil, ils suivent une formation permanente une fois par semaine. Ce sont nos bras droits. L’an dernier, nous avons dû supprimer deux retiro, car les routes étaient impraticables, l’eau passait par-dessus les ponts », raconte Madre Lorena.

« À certaines périodes, nous devrions avoir un hélicoptère pour pouvoir nous déplacer », plaisante-t-elle. « Combien de fois nous avons dû demandé de l’aide, faire appel à un tracteur pour désembourber notre véhicule ».

 

L’arrivée des sœurs a transformé la communauté

Les villageois apprécient la présence des religieuses péruviennes. « Ils disent qu’ils sont si contents que Dieu vienne les visiter chez eux, [qu’Il]se déplace chez des gens simples. Ils sont si pauvres, mais ils ont tellement soif de spiritualité ! »

Dans ces villages où la nature mêle si bien le vert des arbres à la couleur rouge-ocre de la terre, les paysans vivent de l’agriculture, de l’élevage, de la confection de fromages et de la récolte de fruits. Malheureusement témoignent les fidèles après la messe, les jeunes partent étudier en ville. Ils connaissent dès lors la vie urbaine, avec toute sa technologie moderne  ; ils ne veulent plus revenir habiter dans ces hameaux isolés à la vie simple et rude.

Mariage à l’église à 90 ans

Depuis l’arrivée des religieuses en 1999, constate Madre Lorena, la communauté est transformée : « Nous notons une conversion spirituelle… Avant, il y avait très peu de participation à la vie paroissiale, l’église était sale et mal entretenue. Les retraites spirituelles ont amené un grand changement, il y a beaucoup plus de solidarité, moins d’alcoolisme, moins de drogue, plus de soutien aux malades ».

Madre Lorena admet toutefois que les problèmes familiaux persistent : « Les gens ne peuvent pas changer d’un seul coup, mais beaucoup mettent de l’ordre dans leur vie ». Dans ces villages, comme en général dans tout le pays, la majorité des couples vivent d’abord ensemble sans se marier, puis ils se décident quand viennent les premiers enfants.

« Nous insistons pour qu’ils se marient, nous faisons les préparations au mariage. C’est bien accepté ! » Et la religieuse de rappeler avec émotion le mariage à l’église d’un couple qui avait déjà douze enfants. « Les époux sont entrés en cortège dans la chapelle, avec leurs enfants et petits-enfants, l’épouse habillée de tulle et portant couronne. Le mari n’arrivait pas à passer l’alliance à son doigt épais de paysan, c’est un de ses enfants qui l’a aidé. Le couple avait dans les 90 ans ! »

Poursuivant sur une cinquantaine de kilomètres notre périple sur la piste de terre poussiéreuse, nous voilà à la paroisse de la Vierge de Fatima, à Ypehu, dans la cordillère d’Amambay, à un jet de pierre de la ville brésilienne de Paranhos. Madre Beatriz, la supérieure de la petite communauté locale des Missionnaires de Jésus Verbe et Victime, nous accueille.

 

Le prêtre s’installe, elles s’en vont !

De leur couvent, les quatre religieuses péruviennes assurent la pastorale dans 13 chapelles, dont la plus éloignée se trouve à 41 kilomètres de distance. Elles l’atteignent par des routes défoncées qui mettent à rude épreuve leur véhicule 4 X 4 déjà bien usagé. Ici, le prêtre vient quatre fois par an du Brésil. Pour les confirmations, un délégué de l’évêque de Ciudad del Este est présent durant toute la Semaine sainte.

L’un des défis que rencontrent les religieuses à Ypehu est la présence de groupes religieux à caractère sectaire. Certes, « ces groupes font du travail social – donnent de la nourriture aux gens pauvres, dispensent des cours », explique Mère Beatriz, cette missionnaire péruvienne. Mais, « les gens y vont surtout par intérêt, car le pasteur les oblige à participer au culte, mais ils viennent chez nous à la liturgie le dimanche. Ils demandent que l’on baptise leurs enfants dans l’Église catholique, car ils ont une foi profonde et un grand amour de la Vierge de Caacupé », explique-t-elle.

« Avant, il y avait 5 à 10 personnes à la messe, mais depuis que les religieuses sont là, l’Église est pleine », confirme un fidèle rencontré dans le jardin de l’église. Quant aux missionnaires — Madre Beatriz, et ses consœurs Adriana, Édith et Felicia —, elles assurent que si un prêtre venait s’installer à demeure dans cette paroisse, autrefois dirigée par les Pères du Verbe divin, elles quitteraient rapidement ce lieu pour une autre région sans prêtre, « car c’est là notre charisme ! »

Aide à l’Église en Détresse soutient annuellement les Missionnaires de Jésus Parole et Victime grâce à des projets de transport, de formation et de subsistance, au Pérou et en Bolivie.

 

 

Écrit par Jacques Berset, APIC
Adaptation : Mario Bard, AED Canada

 


 

 

 

Projet de la semaine de l’AED – Pérou et Bolivie

04.01.2017 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Aide à l'Église en détresse., bolivie, Pérou, Voyager avec l'AED

Pérou et Bolivie

Un soutien inestimable pour les sans défenses

La Congrégation des « Hermanitas de los Ancianos Desamparados », les Petites sœurs des personnes âgées sans défense, a été fondée en Espagne en 1873 pour aider les personnes âgées pauvres, abandonnées et sans défense qui n’ont personne pour prendre soin d’elles.

Aujourd’hui, elles ont 204 maisons dans 19 pays, réparties sur quatre continents. La plupart des établissements se trouvent en Amérique centrale et en Amérique du Sud, mais les religieuses sont également actives aux Philippines, au Mozambique et en Europe.

Au Pérou et en Bolivie, 230 religieuses ont la charge de plus de 2 000 personnes âgées, surtout dans les grandes villes où les structures familiales traditionnelles se transforment, laissant les personnes âgées rapidement isolées et dépendantes.

La personne humaine dans son ensemble est au centre des préoccupations des religieuses. Il est important de laver les personnes âgées, de leur donner à manger, de leur fournir une aide matérielle, mais elles ont aussi besoin d’attention humaine et d’assistance dans leurs besoins spirituels et psychologiques. La fondatrice, Sainte Teresa Jornet, avait l’habitude de dire : « Soigner le corps pour sauver les âmes ».

Aide à l’Église en Détresse aimerait offrir aux religieuses du Pérou et de Bolivie une aide de 10 440 dollars afin qu’elles puissent subvenir à leurs besoins.

S’il vous plaît, cliquer ici pour donner, si vous souhaitez soutenir ce projet ou un projet semblable!


VOYAGER AVEC L’AED – PÉROU

06.03.2015 in AED, Aide à l'Église en détresse., Français, PROJETS AED

VOYAGER AVEC L’AED est le titre de l’infolettre qui sera diffusée chaque vendredi sur notre blogue. Cette nouvelle hebdomadaire sera pour nous l’occasion de vous faire connaître tantôt les besoins de soutien qu’a l’Église, tantôt les projets que nous avons réalisés, et ce, dans les pays du monde entier.

Aujourd’hui: Pérou

__________________________________

Honoraires de messe pour 23 prêtres d’Amazonie

PERU / YURIMAGUAS 14/00170 10 novenas for 10 diocesan priests, 2Le vicariat apostolique de Yurimaguas se situe en Amazonie, dans l’est du Pérou. Avec une superficie de 70 000 kilomètres carrés, c’est-à-dire à peu près la même dimension que celle du  Nouveau-Brunswick. La majeure partie du vicariat est recouverte de jungle et diverses tribus amérindiennes y vivent.

Les gens sont pauvres et vivent dans des huttes construites en feuilles de palme. La plupart des petites localités ne sont accessibles que par bateau. Il n’y a pas de routes, et seuls les missionnaires assurent des soins médicaux ou un travail éducatif. Les femmes cuisinent leur modeste repas sur un feu de bois et cultivent le strict nécessaire dans de petits jardins : du yucca, des bananes, parfois un peu de poisson. Voilà de quoi les gens se nourrissent.

Peru, diocese Yurimaguas (Amazonas region in the East of Peru) AAu total, près de 2,2 millions de personnes vivent dans le vicariat de Yurimaguas. Il y a parmi eux environ 240 000 catholiques, qui sont pris en charge pastoralement par seulement 23 prêtres. Ces derniers doivent effectuer de grandes distances pour atteindre leurs fidèles, dans des conditions non seulement très difficiles, mais souvent aussi dangereuses. Le climat est humide et chaud, les gens sont dévorés par des moustiques qui, en plus, transmettent des maladies. Les prêtres ne se laissent toutefois pas décourager.

Nos bienfaiteurs soutiennent chaque année les prêtres de Yurimaguas par des honoraires de messe. L’an dernier, nos bienfaiteurs ont offert une aide de 11 500 $. Cette année encore, les prêtres comptent sur notre aide. Voici ce que l’administrateur du vicariat écrit au nom de tous les prêtres que nous avons aidés : « Nous vous sommes reconnaissants, ainsi qu’à nos frères et sœurs qui nous ont aidés, pour ce signe de solidarité que vous nous témoignez. Je vous exprime la gratitude de tous les prêtres du vicariat, et nous prions le Dieu tout-puissant pour que sa miséricorde vous devance et que la Sainte Vierge vous recouvre de son manteau protecteur. »

 

https://secure.acn-aed-ca.org/fr/

Si vous êtes intéressé à contribuer une aide financière pour ce projet, veuillez téléphoner au: (514) 932-0552 poste 226

OU CLIQUER SUR L’IMAGE