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Brésil
Former 28 séminaristes du diocèse de Marília

Le Brésil est toujours considéré comme le plus grand pays catholique au monde. Cependant, le nombre de catholiques ne cesse d’y reculer. Aujourd’hui, il n’y a plus que 72 pour cent des 190 millions de Brésiliens qui sont encore catholiques, même si les chiffres varient considérablement d’une source à l’autre. Cependant, il est clair que leur nombre a drastiquement diminué.

On y trouve de plus en plus d’autres Églises chrétiennes, 35 000 selon certains chiffres. Certaines d’entre elles recrutent leurs fidèles au moyen de promesses irréalistes, et promettent à leurs adeptes une prospérité rapide, la santé ou l’accomplissement d’autres rêves, ce qu’on appelle la « théologie de la prospérité ». Les personnes déçues et déracinées des bidonvilles des grandes villes sont pour elles des proies faciles.

Beaucoup de ceux qui s’y retrouvent ont migré du nord-est du pays où sévit depuis plusieurs années une importante sécheresse. Là d’où ils viennent, ils ne pouvaient pas nourrir leurs familles. Ils s’attendaient à ce que tout aille mieux en ville. Cependant, leurs espoirs et leurs rêves ont été amèrement déçus. Après avoir sacrifié leurs derniers fonds pour payer leur voyage vers la supposée « terre promise », un des seuls emplois est ramasseur de déchets. Cependant, la plupart restent au chômage. Et c’est le début d’un cercle vicieux : des familles se déchirent, beaucoup tombent dans l’alcool ou la drogue, la violence augmente.

 

Des prêtres au service de tous!

L’Église catholique est ainsi confrontée à des défis majeurs. Par contre, il y a trop peu de prêtres par rapport à la taille du pays et au nombre encore élevé des fidèles. Les paroisses sont souvent énormes, comptant parfois jusqu’à 100 000 paroissiens. L’une des plus grandes préoccupations de l’Église locale est donc la promotion des vocations. « Le prêtre n’est pas prêtre pour lui, il l’est pour vous », disait le célèbre curé d’Ars, Saint Jean-Marie Vianney. Le saint curé touche avec précision le problème auquel l’Église fait face au Brésil : Là où il n’y a pas de prêtre, les fidèles rentrent facilement dans des Églises ou des associations religieuses qui proposent du rêve, mais peu de concrets et de façons de pouvoir s’en sortir avec dignité.

Dans le diocèse de Marília, dans l’état fédéral de Sao Paulo, 28 jeunes hommes se préparent actuellement au sacerdoce. Le diocèse couvre une superficie de 11 980 kilomètres carrés et est divisé en 61 paroisses. 729 000 fidèles catholiques y vivent. Chaque paroisse compte donc en moyenne près de 12 000 fidèles! À peine 57 prêtres diocésains y sont en activité. Les vocations sont donc nécessaires et les jeunes hommes qui sont formés au séminaire deviendront un jour, c’est notre espérance, de bons prêtres.

C’est pourquoi ils doivent non seulement recevoir une bonne éducation scolaire, mais aussi être activement accompagnés aux niveaux spirituel et humain, et acquérir un aperçu pratique de la pastorale en visitant des paroisses et des institutions sociales catholiques pour y accumuler de l’expérience et s’y rendre utiles. Nous soutenons leur formation à hauteur de 10 220 dollars.

 

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