fbpx
X
Faire un don

Argentine

L’aide aux religieuses dans le diocèse le plus pauvre du pays

 

Pour le Père Werenfried van Straaten, fondateur de l’Aide à l’Église en Détresse (AED), la souffrance et la détresse n’ont jamais été abstraites : une personne, un visage, un nom : un enfant de Dieu à aider !

 

Dans des tableaux statistiques, on peut comptabiliser le nombre de personnes qui ont besoin d’aide. Mais, la rencontre avec l’autre n’aura pas nécessairement lieu : un chiffre à l’écran ou sur papier demeure quelque chose de froid dont on peut rester distant. Par contre, la rencontre d’une personne qui a besoin d’aide, qui est devant nous et dont on voit le visage, en plus de connaître le nom, nous touche directement : c’est un appel qui nous est lancé.

 

Au cours de ses nombreux voyages à travers le monde, le Père Werenfried a rencontré d’innombrables personnes qui vivaient dans des conditions misérables et à travers lesquelles il a vu Dieu pleurer. Ces gens s’appelaient Anna, Pablo ou John, Maria ou Miguel. Il les a regardés dans les yeux et ce qu’il a vu devint en lui un cri. Il s’est demandé – ainsi qu’à nous tous : « Pourquoi avons-nous la vie si facile ? Ces gens vivent sous le même soleil et sous les mêmes étoiles que nous. Le sixième jour, Dieu les a créés eux aussi pour régner sur la création. Où est leur royaume ? Cette dégradation de la dignité humaine est un péché mortel contre la nature, une injustice criante. Et nous sommes personnellement complices de cette injustice si nous ne faisons pas tout notre possible pour la faire disparaître. Tout ce que nous pouvons ! »

Un diocèse très pauvre

Peu de gens savent qu’il y a en Argentine des régions où les gens vivent dans une misère terrible. Le diocèse de San Roque de Presidencia Roque Sáenz Peña  est l’un des plus pauvres du pays. Il couvre une vaste région de plus de 70 000 kilomètres carrés dans le nord du pays. Dominé par la savane et la forêt sèche, c’est là que vivent les descendants de diverses tribus indiennes. Dans le passé, ces tribus autochtones étaient nomades. Aujourd’hui, elles continuent à se nourrir de la chasse et de la cueillette, mais les exploitations agricoles ne cessent de s’élargir et limitent de plus en plus leur mode de vie, car elles défrichent la forêt pour cultiver le soja à grande échelle. Sans parler des bovins et des chèvres des petits fermiers qui en mangent de grandes parties.

 

Plusieurs personnes vivent dans situations d’extrême pauvreté ; des habitations ou sous des bâches insalubres, sales et humides. De plus, plusieurs malades ne peuvent être soignés, on voit aussi des enfants maigres qui ne vivent que d’un peu de farine ramollie dans de l’eau, des mères décharnées…

 

Faire sentir qu’ils sont enfants de Dieu

Seule l’Église catholique est aux côtés de cette population. Mais les distances sont grandes, et il n’y a pas beaucoup de prêtres. C’est pourquoi l’aide que nous voulons donner aux religieuses est indispensable. Présentement, elles sont 38 de différentes congrégations qui travaillent afin d’aider les gens à d’abord sentir qu’ils sont enfants de Dieu. Dans le concret, cela veut dire visiter les familles dans les villages, venir voir les personnes âgées, prendre soin des malades, prier avec les fidèles et apporter un sourire en plus de l’aide requise.

 

Nous voudrions soutenir ces religieuses cette année encore, afin qu’elles parviennent à subvenir à leurs modestes besoins et qu’elles puissent ainsi se concentrer entièrement à l’amour de Dieu qu’elles apportent. Nous avons promis au total 24 800 dollars – soit 653 dollars par religieuse, pour une année entière.  Merci à tous les beinfaiteurs!

 


 

Articles récents