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Kenya

Aide d’urgence après de graves inondations

 

Dans la région faiblement peuplée et sous-développée du Turkana, dans le nord-ouest du Kenya, vivaient depuis toujours des populations essentiellement nomades ou semi-nomades. Même si une grande partie d’entre elles s’est sédentarisée, le manque de pâturages et d’eau a contraint la plupart à se déplacer avec leurs troupeaux de bovins là où il y avait de l’eau et de la nourriture.

 

L’ethnie des Turkanas compte un demi-million de personnes. Comme les Masaï, mieux connus, ils vivent principalement de leur bétail. Autrefois, des troupeaux de vaches constituaient leurs moyens de subsistance. Les Turkana élèvent aussi des chameaux, des chèvres et des moutons. Encore aujourd’hui, c’est le nombre d’animaux qui détermine le statut social d’une famille. Les bovins continuent d’avoir une grande importance, et les gens leur donnent même des noms. Dans la mythologie de l’ethnie, les bœufs ont acquis un rôle de médiateur entre les ancêtres et les vivants.

Baptême d'un bébé par le père Avelino Bassols (2013).
Baptême d’un bébé par le père Avelino Bassols (2013).

 

Beaucoup de Turkana sont devenus chrétiens. Environ 25 pour cent d’entre eux sont baptisés, mais beaucoup d’autres se sentent également très proches de l’Église catholique. Certes, les missionnaires ne sont arrivés dans la région que dans les années 1960. Une grande famine les frappait à cette époque, et le gouvernement a pu compter sur l’aide de l’Église catholique. Aujourd’hui, la majeure partie du système de soins de santé, des écoles et des jardins d’enfants est géré par le diocèse de Lodwar, érigé en 1978.

 

D’habitude, la région souffre de la sécheresse (photo du haut). Par contre cette année, il y a eu des inondations dévastatrices en avril et en mai.

Le bétail s’est noyé, de nombreuses huttes ont été détruites et il y a eu mort d’Homme. Beaucoup de gens ont perdu leurs moyens de subsistance, ce qui était déjà bien peu. Maintenant, ils souffrent de la faim et de maladies. Les paroisses de Kalokol et Nakwamekwi ont été presque entièrement emportées par les eaux. Les édifices instables constitués d’argile et de branchages n’ont pas réussi à résister aux inondations.

 

Aujourd’hui encore, les gens de cette région abandonnée ne peuvent compter que sur l’aide de l’Église. C’est pourquoi l’évêque de Lodwar nous a demandé avec insistance une aide d’urgence pour les paroisses les plus touchées. Avec 15 950 dollars canadiens, nous fournissons une aide alimentaire et des médicaments à 500 familles de six personnes en moyenne.
Merci de votre générosité!

 

Merci de soutenir des paroissiens du diocèse de Lodwar.
Merci de soutenir des paroissiens du diocèse de Lodwar.                                                                                                                                                                                                                                                                                           

 

 

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