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Soudan du Sud

former 21 séminaristes à Tombura-Yambio

Le Soudan du Sud est le plus jeune pays du monde.

Il a été créé en 2011 après la séparation du Soudan en deux. Les deux parties en présence, musulmanes au nord, chrétiennes et animistes au sud, étaient incapables d’en venir à une entente pour conserver une seule nation. Ensuite, le Soudan du Sud entre en guerre civile en 2013. Depuis, l’Église est — comme dans de nombreux pays du monde — le seul espoir pour la population en détresse.

 

Soudan-du-Sud : les séminaristes dans le diocèse de Tombura Yambio­.

Mais, c’est une espérance qui n’est pas facile à assurer puisque le territoire est grand : plus de 619 000 km carrés. À lui seul, le diocèse de Tombura-Yambio fait plus de 81 000 km carrés ; presque aussi grand que l’Autriche ! Le manque de prêtres y est dramatique ; certaines paroisses n’ont aucun prêtre, et même lorsqu’on en trouve un, il doit superviser une vaste région comptant de nombreux villages très éloignés les uns des autres. Les fidèles ne peuvent donc recevoir les sacrements aussi souvent qu’ils le veulent ; beaucoup de catholiques meurent sans les derniers sacrements ; beaucoup d’enfants ne sont pas baptisés ; les fidèles ne peuvent aller à la messe et recevoir la communion.

 l’Église est — comme dans de nombreux pays du monde — le seul espoir pour la population en détresse.

Le plus grand désir du diocèse est d’être en mesure de former les futurs prêtres. Il y a de quoi se réjouir, car 21 jeunes hommes se préparent actuellement au sacerdoce. Seul problème : l’évêque ne sait pas comment financer leurs études. En effet, les parents des séminaristes ont tout perdu pendant la guerre ; ils ont été expulsés, leurs maisons ont été incendiées et leurs biens ont été pillés.

 

Jeune séminariste à Tombura Yambio.

« Nous demandons à nos frères chrétiens de nous aider à former nos séminaristes, pour qu’ils deviennent prêtres, qu’ils servent les personnes en détresse de notre pays et qu’ils deviennent des artisans de paix », nous écrit le recteur du séminaire. Et Mgr Edward Hijboro Kussala, évêque de Tombura-Yambio, nous écrit aussi en des termes pressants : « Je ne voudrais pas que l’avenir de l’Église s’effrite entre mes mains ». C’est pourquoi il nous demande de l’aide. Nous lui avons promis 28 275 dollars.

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