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République centrafricaine

Imprimer 30 000 Nouveaux Testaments en Sango

 

 

Dès son indépendance en 1960, la République centrafricaine a été en proie aux crises violentes. Les coups d’État se sont succédé et de nombreux groupes armés, portant des noms et des causes très différentes, ont tous eu un point commun : celui de commettre les mêmes crimes qui ne cessent de terroriser la population. Ils pillent les maisons, brûlent les villages, kidnappent des innocents, violent les femmes et les jeunes filles et commettent des meurtres. En 2013, une guerre civile sanglante a éclaté et de grandes parties du pays sont encore aujourd’hui sous le contrôle de groupes rebelles. Le gouvernement est toujours resté inactif, abandonnant la population à son sort.

 

C’est presque exclusivement l’Église qui soutient la population. Elle s’occupe des orphelins, des pauvres et des malades, administre des écoles et des hôpitaux, en plus d’accueillir dans ses monastères et ses postes de mission les réfugiés dont les maisons ont été incendiées par des rebelles. Les prêtres et les religieux risquent constamment leur vie, face à des hommes en armes, pour protéger les femmes et les enfants sans défense. Certains prêtres ont été victimes d’enlèvements, certains ont été tués, beaucoup se sont retrouvés sous la menace d’une arme. (voir la nouvelle du 2 mai sur FIDES).

Centrafrique, diocèse de Bangassou, 14.04.2017
Père Yovane Cox et les croyants en procession Chemin de la croix

Afin de relever le pays, il faut non seulement reconstruire les maisons et les installations détruites, mais surtout affermir et régénérer les cœurs et la conscience des gens. Il n’y a aucun avenir pour le pays si la haine n’est pas surmontée et qu’un nouveau chapitre ne s’ouvre sur une base de réconciliation et de pardon. Il est également important que les fidèles connaissent bien la Bonne Nouvelle du Christ. Bien que la population soit chrétienne aux deux tiers, la sorcellerie est encore profondément enracinée et les superstitions sont courantes à maints endroits.

 

Centrafrique, un baptême dans le diocèse de Bouar

Pour l’archevêque de Bangui, le Cardinal Dieudonné Nzapalainga, le fait que les gens puissent lire les Saintes Écritures et approfondir son message joue un rôle majeur. Présentement, la Bible traduite dans la langue nationale, le Sango, est épuisée et doit être réimprimée. Pour le cardinal, c’est l’un des p

rojets les plus importants.

 

L’AED voudrait fournir une aide de 56 000 dollars, afin de pouvoir imprimer 30 000 exemplaires du Nouveau Testament.

 

 

 

 

 

 

 

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