X
Faire un don

République Démocratique du Congo

Un nouveau puits pour les religieuses de Kinshasa

 

Presque partout en Afrique, l’accès à l’eau potable est un problème majeur. Beaucoup de gens doivent encore puiser leur eau dans les rivières, et de nombreuses personnes meurent encore de maladies qui pourraient être évitées. Avoir un puits est donc une bénédiction.

Pourtant il y a un an, les Carmélites du monastère du Glorieux-Saint-Joseph à Kinshasa, capitale de la RDC, étaient désespérées. Le puits de 18 mètres de profondeur dont elles disposaient depuis 34 ans s’est effondré. Comme l’approvisionnement en eau potable n’est pas assuré par la municipalité, elles ont dû se tourner vers la seule solution possible : forer un nouveau puits. Un travail qui demande des sous qu’elles n’avaient pas. Elles se sont adressées à Aide à l’Église en Détresse.

 

Nous sommes reconnaissants que ce projet puisse assurer à ces religieuses contemplatives de continuer à vivre en paix.

 

 

 

 

Des conséquences malheureuses pour elles et les gens des alentours

 

Pendant un an, les conséquences de ce manque d’eau ont été nombreuses. D’abord, elles ont dû arrêter de fabriquer des hosties. Puis, elles ne pouvaient plus jardiner afin de combler leurs besoins en nourriture ; elles ont dû acheter leurs fruits et légumes au marché. Puis, plus de vente d’une partie de la production agricole aux femmes de la région afin qu’elle les revende au marché. Une source de revenu sur laquelle ces femmes, souvent chômeuses, ne pouvaient plus compter. À également pâtit, l’élevage de poulets, de lapins et de porcs. Enfin, elles ne pouvaient plus accomplir l’une des missions qu’elles s’étaient données : l’accueil des hôtes.

 

« Il y avait des gens qui venaient à nous pour des temps de guérison ou de retraite, mais à cause du manque d’eau potable, nous avons été obligées de leur dire qu’il était devenu impossible qu’ils viennent et passent du temps en prière avec nous », nous a écrit Soeur Mahele Mwamini, Prieure du Carmel.

 

Grâce au soutien des bienfaiteurs, elles peuvent continuer à soutenir une partie de la population des alentours, en plus de la prière, coeur de leur mission. « Nous sommes reconnaissants que ce projet puisse assurer à ces religieuses contemplatives de continuer à vivre en paix… et qu’elles puissent continuer de soutenir l’Église de leurs prières », nous écrit le père Saverio Cannistrà, supérieur général des carmes déchaux.

 

« Que Dieu vous bénisse et vous remplisse de sa grâce abondante … Cette assistance que vous nous donnez nous permet d’achever de creuser un [nouveau] puits », écrit Mère Mwamini. Une reconnaissance faite au nom des 12 religieuses dont l’âge varie entre 32 et 81 ans. Elle conclut: « Nous sommes vraiment touchées par le soin que vous avez démontré envers notre souffrance et par votre volonté à faire ce qu’il faut pour nous aider. Que Dieu vous bénisse! »

 

Grâce au montant de 25 375 dollars envoyé par les bienfaiteurs, Aide à l’Église en Détresse peut soutenir les religieuses dans ce projet, et dans bien d’autres du même type. Pour faire un don, cliquez ici. Merci! 

 

 


 

Articles récents