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NOUVELLE DE LA NEUVAINE CENTRAFRIQUE : UN MIRACLE À BOZOUM

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©AED/ACN

Nous voulons partager avec vous une expérience incroyable pour que vous réalisiez la force de nos prières ferventes pour la Centrafrique.  Hier était le premier jour de la neuvaine pour la paix.  AED croyait qu’il était impératif de lancer cette initiative de prière parce que les nouvelles du pays qui nous arrivent chaque jour sont alarmantes et font peur.

La situation semble culminer en un état de guerre civile et, tristement, il existe une grande probabilité que ce conflit ne devienne un conflit entre musulmans et chrétiens.

Beaucoup d’efforts ont été déployés pour cette neuvaine parce que nous sentions combien elle était nécessaire.  Les évêques et la population étaient débordant de gratitude parce qu’ils savaient que nous ne les laisserions pas souffrir seuls.

Hier, nous avons vu ce qui pourrait être appelé « le premier miracle ».

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©AED/ACN

Un miracle à Bozoum

Il y a quelques jours nous avions reçu du père Aurelio Gazzerra de Bozoum en Centrafrique un message nous indiquant que dans sa ville et sa mission (où 6 000 personnes ont trouvé refuge), tous craignaient l’imminence de graves massacres.  Le Père Aurelio a commencé à négocier avec les deux groupes armés, le Seleka et le Anti-Balaka.  Ces derniers avaient mis un ultimatum dont la condition majeure était le désarmement total des rebelles du Seleka.  S’ils ne rendaient pas les armes, un bain de sang mutuel serait inévitable, apportant certainement la mort de centaines de civils innocents.

Hier, 17 décembre, (le premier jour de la neuvaine organisée par Aide à l’Église en Détresse), coïncidait avec l’ultimatum donné et, le matin venu, il était légitime de s’attendre au pire.

Finalement, à 15h30 nous avons reçu la nouvelle suivante : les troupes françaises étaient arrivées à Bozoum, juste quelques heures auparavant.  Des nouvelles reçues plus tôt indiquaient que les troupes ne pourraient même pas quitter Bangui.

« Ils sont bienvenus comme libérateur, » a dit le Père Aurelio.  Les Anti-Balaka ont déjà déposé les armes et les rebelles du Seleka seront bientôt désarmés par les soldats français.  Les gens se sont écriés « LA PAIX »! « J’ai dit aux réfugiés que la violence du Seleka était terminée!  Qu’ils pouvaient retourner à la maison.  À la fin nous avons tous chanté et dansé le grand GLORIA.  Ce soir, l’atmosphère est joyeuse.  C’est comme si c’était déjà Noël! »

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