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NIGERIA – NOUS PORTONS LA CROIX DE LA PERSÉCUTION

Consolation pour ceux qui souffrent

REPORTAGE - JEUDIJohn Pontifex, AED Royaume-Uni

Adaptation Robert Lalonde, AED Canada

Reconstruite grâce aux bienfaiteurs, l’église Sainte-Theresa de Madalla, reconstruite après les attaques à la bombe de Noël 2011. Chioma Dike a perdu presque toute sa famille au cours de cette attaque, même son fils Emmanuel, alors âgé de quatre ans.

L’attaque perpétrée dans la matinée de Noël 2011, qui a fait 45 morts 81 blessés, laissera pour toujours de profondes cicatrices chez les membres de la paroisse de Sainte-Theresa à Madalla.reportage-jeudi-2-resized.jpg

Presque 18 mois après la fatale explosion, nous rendons visite aux victimes de l’attentat. Chioma Dike nous raconte comment elle a perdu son époux Williams Dike et trois de ses enfants, dont le petit Emmanuel, qui avait quatre ans à l’époque. Vous pouvez lire son histoire sous www.acnuk.org/nigeria.

Seuls deux des enfants de Chioma Dike ont survécu, mais ils ont tous deux été blessés. Elle-même n’a pas été blessée parce qu’elle était restée chez elle pour préparer le repas de Noël pour sa famille.

Voici ce qu’elle nous raconte : «  Mon cœur est brisé – Dieu seul peut me venir en aide. Je ne perdrai jamais la foi en Dieu. » Et moi de lui répondre que les bienfaiteurs de l’Aide à l’Église en détresse avaient prié pour elle et sa famille. Ce à quoi elle a rétorqué : «  Merci. S’il vous plaît, continuez de prier pour notre protection. »

Mgr Martin Igwe Uzoukwu, évêque de Minna, nous a dit : « L’Aide à l’Église en détresse  a soutenu ceux qui ont dû subir tant de souffrances. Je prie que Dieu veuille bien les récompenser pour leur générosité. »

La vidéo des entretiens entre John Pontifex, Chioma Dike et Mgr Igwe de Ste-Theresa à Madalla peut être consultée sous www.acnuk.org/nigeria.

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REPORTAGE - JEUDI 3Pionnières de la foi

Le sourire aux lèvres, ces femmes s’engagent dans une voie qu’aucune femme n’avait suivie auparavant.

À l’ère de la mutation sociale, vingt femmes catholiques engagées ont entamé leur formation comme premières catéchistes féminines dans le nord du Nigeria. Au terme de leur formation de deux ans, elles se rendront dans les paroisses pour y célébrer des liturgies de la Parole, et préparer les fidèles à recevoir les sacrements.

Elles s’occuperont des missions et des églises dans des régions isolées, rompant ainsi avec la tradition voulant que des catéchistes du Nigeria, caractérisés par leurs soutanes pourpres, soient des hommes.

Ces femmes sont issues de toutes les couches sociales : l’une d’elles est grand-mère, l’autre a des enfants en âge scolaire, et une troisième a pris sa retraite au bout de 35 ans comme fonctionnaire.

Margaret, une future catéchiste encore en formation, explique : «  Je crois qu’en tant que femme, je peux faire beaucoup plus pour l’Église. Pour moi, c’est une formidable opportunité d’évangéliser et de faire comprendre Dieu aux hommes. Je voudrais apporter la paix à un monde qui n’en a pas. »

L’Aide à l’Église en Détresse soutient non seulement la construction du centre des catéchistes féminines, mais aussi leur formation en ce qui concerne la théologie morale, les Saintes Écritures et le dialogue interreligieux.

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Voilà qui complète notre série d’articles sur la situation qui prévaut au Nigeria. Nous espérons que ces histoires vécues auront su toucher votre cœur et vous encourager à prier pour nos frères et sœurs nigérians pauvres et persécutés.

Si vous souhaitez fournir un don, communiquez au :

(514) 932-0552 ou 1 (800) 585 6333

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