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NEUVAINE CENTRAFRIQUE – JOUR 5

21 DÉCEMBRE – CINQUIèME JOUR : POUR TOUTES LES VICTIMES, POUR TOUS CEUX QUI SONT MORTS, POUR TOUS CEUX QUI ONT PERDU DES PROCHES

 Centrafrique-2

PRIÈRE

« Ô Orient,
splendeur de la Lumière éternelle,
Soleil de justice, venez,
illuminez ceux qui sont assis dans les ténèbres et la nuit de la mort. »

Venez vite Seigneur, venez Sauveur donner la paix !

Lettre du 6 décembre

« A voir toutes ces atrocités commises et le sang-froid de ceux qui, impunément, les commettent, on est en droit de s’interroger sur le sens humain de ces détracteurs sans foi ni loi pour les paisibles habitants de la Centrafrique. Si tant est qu’ils n’ont d’égard ni pour les vivants ni pour les morts, c’est à se demander si la vie humaine a une valeur à leurs yeux. Nous avons appris des aînés que la personne humaine doit être respectée, qu’elle soit vivante ou morte. Plus que les vivants, les morts méritent respects et honneurs.

La mort ? Ça se célèbre. Interrogée sur les raisons de ces morts qui jonchent les routes et rues de la capitale, la Croix Rouge répond : « Pas de couloir pour permettre la circulation des agents, pas de véhicule pour déporter les agents et transporter les morts, enterrement de la plus part des victimes aux abords des routes et rues où elles sont trouvées. »

On s’aperçoit que sans moyens et possibilités, la Croix Rouge se démène pour aider. N’empêche que cela ne va pas sans corolaires : des parents considèreront comme disparus certains des leurs qui de fait sont morts et inhumés, des familles seront dans l’impossibilité de célébrer certains de leurs morts parce qu’ils ne connaissent ni la date de leur décès, ni le lieu de leur inhumation, la pollution des espaces vitaux à cause des inhumations dans les villes, villages et quartiers non indiqués à cet effet… »

ACN-20131212-03627
©AED/ACN

Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance ou réclamé votre secours, ait été abandonné. Animé d’une pareille confiance, ô Vierge des vierges, ô ma Mère,  je cours vers vous, je viens à vous et, gémissant sous le poids de mes péchés, je me prosterne à vos pieds. Ô Mère du Verbe ne rejetez pas mes prières, mais écoutez-les favorablement et daignez les exaucer.

Ainsi soit-il.

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