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Magazine 1 – 22

Séminaristes
Diamants bruts pour l’Église

Nous avons contacté le jeune diacre Tadey qui s’occupe présentement des déplacés. Pour l’instant, la région de son monastère, Lviv, n’a pas été encore trop touchée par les bombardements russes.

Rencontrez Tadey Volodymyr Kherovych, jeune diacre qui se prépare à devenir moine avec les Basiliens en Ukraine. « Quand j’avais 13 ans, j’ai eu une crise d’adolescence. J’étais une personne à problèmes. J’avais de nombreux conflits avec mes amis, avec mes camarades de classe. C’est bien pour moi que j’ai commencé à aller à l’église. Parce que si je ne l’avais pas fait, j’aurais changé d’une manière ou d’une autre, en consommant de l’alcool ou même des drogues. Et maintenant, je suis très reconnaissant à Dieu pour cette opportunité et pour cette période de ma vie. »

Il s’appelle Rolisson Alfonso de Oliveira Monteiro. Il vit sur le bord du grand fleuve Amazone, un cours d’eau géant qui donne son nom à toute une région à la nature extraordinaire et aux besoins pastoraux immenses. « On nous appelle les riverains », raconte-t-il. « Les riverains ont un lien avec le fleuve Amazone et la nature, et j’ai réfléchi au fait que, tout comme Jésus est passé par la mer de Galilée pour inviter ses disciples, je sens que Jésus m’a aussi appelé depuis le fleuve. »

Gabrjel Pavloviv a grandi en Bosnie-Herzégovine et vit maintenant dans la ville martyre de Sarajevo. Bien que la guerre soit terminée depuis le milieu des années 90, le pays demeure très divisé. C’est dans cette ambiance que le jeune homme a entendu l’appel de Dieu. « Je peux voir clairement que les gens ont un besoin urgent de soins et d’aide. En tant que futur prêtre, j’aimerais apporter aux gens la paix et la réconciliation comme le dit l’Évangile. Tout ce que nous voulons, c’est diffuser le message de Jésus aussi longtemps que nous le pouvons. »

« Cette région connaît plusieurs troubles qui sont liés à diverses rébellions qui provoquent des guerres répétées, et une grande pauvreté vécue par tant de personnes ici. Je voudrais devenir prêtre pour apporter la consolation à ceux qui souffrent de cette blessure, annoncer l’espoir, à ceux qui ont tout perdu. » Jean-Claude Fiston, République démocratique du Congo.

Son nom est Elie Abou Younes. Son pays, le Liban, est aux prises avec l’une des pires crises politiques et économiques de son histoire. La vie y est devenue extrêmement difficile. Pourtant, il veut devenir prêtre. Voici ce qu’il dit : « Les gens ont besoin d’un prêtre pour les soutenir, pour les aider à persévérer sur cette terre. Merci à l’AED de nous soutenir, nous les séminaristes libanais, en ces temps difficiles. Que Dieu vous bénisse, vous fortifie et vous remplisse de sa joie ! »