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La présente série de textes a pour objectif de vous faire connaître toutes sortes d’aides dont ont besoin divers paroisses, communautés ou organismes catholiques à travers le monde. Ainsi voyagerez-vous dans tous les continents pour réaliser combien votre soutien est important.

 

Bonne lecture !

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AED International

Adaptation Robert Lalonde, AED Canada

Soixante groupes ethniques ont longtemps cohabité pacifiquement en Côte d’Ivoire. La situation s’est détériorée à la fin des années 1990, aboutissant en 2002 à une guerre civile qui a duré jusqu’en 2007. Ce pays d’Afrique de l’Ouest qui tient son nom du fait que des éléphants ont longtemps été chassés dans la région pour le commerce de l’ivoire a plusieurs fois fait les manchettes, y compris après la fin de la guerre civile, parce que la violence s’y était à nouveau embrasée.

Les gens tentent de reconstruire leur vie. D’une part, le pays est économiquement le plus puissant de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, mais d’autre part, plus de 43 % de la population vivent dans la pauvreté, ce taux pouvant même atteindre 50 % dans certaines régions.

COTE-D'IVOIRE-1La population de Côte d’Ivoire est jeune, l’âge moyen étant de 20 ans. Près de 40 % des quelque 22 millions d’habitants sont des enfants et des jeunes âgés de moins de 15 ans. Il y a 16,8 % de catholiques, les chrétiens représentant au total un peu plus d’un tiers de la population, et les musulmans un peu moins d’un autre tiers. Les adeptes des religions traditionnelles africaines sont à peine majoritaires avec 35 %.

L’Église catholique est subdivisée en 15 diocèses. Le diocèse d’Odienné, dans le nord-ouest du pays, est encore jeune puisqu’il célèbre l’année prochaine son dixième anniversaire. Il se situe dans une région qui, pendant la guerre civile, a été un bastion de l’opposition politique ayant été fortement disputé. Lors de la division du pays, il a fait partie de la sphère d’influence des rebelles des Forces nouvelles de Côte- d’Ivoire.

Pour une indépendance financière

Mgr Antoine Koné est inquiet parce que la pauvreté est grande : « La plupart des gens sont de petits agriculteurs. Ils dépendent des rares chutes de pluie, et d’un sol latéritique infertile. Les seuls qui obtiennent de bonnes récoltes sont ceux qui peuvent se payer un tracteur, des bœufs, des semences sélectionnées ainsi que des engrais et produits phytosanitaires. Mais tout cela est bien trop cher pour la majorité de nos chrétiens. » Les gens ne peuvent donc pas beaucoup donner faisant en sorte que les paroisses aussi sont pauvres.

L’évêque aimerait donc que les paroisses disposent d’une source de revenus propre afin d’être indépendantes financièrement. C’est pourquoi il souhaiterait qu’elles cultivent des rizières et des champs de maïs, d’autant plus que cela permettrait d’aider les pauvres. Mgr Kone se réfère aux paroles prononcées par Jésus lors de la multiplication des pains : « Donnez-leur à manger ! » (Mt 14,16). Il se demande : « Peut-on prêcher l’Évangile devant des hommes et des femmes dont le ventre est vide et qui souffrent de malnutrition ? »

Une somme de 20 400$ permettrait d’aider 20 paroisses à cultiver leurs propres champs. L’Aide à l’Église en Détresse voudrait les aider. Le proverbe dit : « Donnez à un homme un poisson et il mangera un jour. Apprenez-lui à pêcher et il mangera toute sa vie. » Si nous soutenons ce projet, l’Église d’Odienné aura désormais moins besoin d’une aide de l’extérieur.

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Si vous souhaitez fournir un don, communiquez au

(514) 932-0552 ou 1 (800) 585-6333

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