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COMMUNIQUÉ: Liberia, Sierra Leone et Gambie – L’Église affronte activement la fièvre Ebola

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Reinhard Backes, AED International

Robert Lalonde, AED Canada

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Montréal, jeudi 2 octobre 2014 – Dans les paroisses catholiques du Liberia, l’accent est mis sur les risques causés par la fièvre Ebola et sur les possibilités de prévention. Cette affirmation provient de l’archevêque Mgr Miroslaw Adamczyk, nonce apostolique pour le Liberia, le Sierra Leone et la Gambie, dans un message écrit qu’il a envoyé à l’œuvre internationale de bienfaisance catholique Aide à l’Église en Détresse.

Puis l’évêque d’ajouter : « Les messes dominicales constituent une bonne occasion d’insister auprès des gens sur les moyens à prendre pour se protéger. Depuis début août, il y a des récipients pleins d’eau chlorée sur toutes les places publiques et devant de nombreuses habitations particulières pour que les gens se lavent les mains. C’est pareil à l’entrée de chaque église. »

Selon les informations du nonce, l’Église catholique s’efforce aussi d’accompagner toutes les familles dont des membres ont contracté le virus Ebola ou qui ont des morts à déplorer à cause de cette maladie. « Toutefois, nous ne pouvons nous occuper de tous les malades. Nous ne sommes pas suffisamment préparés et nous manquons des dispositifs de protection nécessaires. Il faut bien se rendre compte qu’une grande partie de notre personnel de santé a contracté la maladie. Concrètement, il s’agit de 160 personnes, dont 80 sont déjà décédées », explique Mgr Adamczyk, qui ajoute que de nombreux membres de congrégations religieuses masculines et féminines compteraient aussi les défunts.

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L’archevêque ajoute que les conséquences économiques et sociales ne peuvent que difficilement être évaluées pour le Liberia. Comme les entreprises et les magasins restent fermés à cause de l’épidémie d’Ebola, beaucoup de gens n’ont plus de revenus réguliers. Les prix montent en flèche, mais il n’y a pas de protection sociale nationale. « Les hôpitaux et tous les établissements scolaires ont fermé. L’épidémie d’Ebola peut entraîner une crise économique et des troubles sociaux », craint le nonce.

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