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Voyager avec l’AED

 

Projet de la semaine AED : une salle polyvalente en Inde

18.01.2017 in Adaptation Mario Bard, Construction, Inde, Voyager avec l'AED

Inde

Une salle polyvalente pour la paroisse d’Ambadochar

 

 

Voyage pour visiter les projets en Inde, ici Madhya Pradesh en février, 2016: L’évêque A. Arokia Sebastian Durairaj 

La paroisse d’Ambadochar est située à 91 km de la ville de Khandwa, dans l’État fédéral du Madhya Pradesh, au centre de l’Inde. C’est une paroisse rurale isolée d’environ 200 familles catholiques dont s’occupent les Missionnaires de la Société du Verbe divin. La paroisse y est en plein essor.

Les gens qui vivent ici font partie de minorités ethniques et se désignent comme des « Adivasi » (habitants d’origines). L’heureux problème est que l’on a maintenant un besoin urgent; celui d’un lieu où la messe — et les autres offices religieux, les rassemblements de prières, les retraites, la catéchèse, les activités pour les enfants, les adolescents et les femmes, puissent se dérouler dans un nouveau bâtiment; l’ancien lieu construit en torchis dont disposait la paroisse menace à tout moment de s’effondrer, en plus d’être devenu beaucoup trop petit.

Par contre, cette construction, devenue essentielle pour une paroisse en plein essor, ne pourra être réalisée seulement grâce aux fidèles. La plupart d’entre eux sont pauvres et ne peuvent offrir le financement qu’il faut pour cette réalisation. La moitié de la population vit au jour le jour, en dessous du seuil de pauvreté, et tire sa nourriture de sa propre production agricole.

D’autres paroissiens travaillent comme ouvriers agricoles. Certains doivent s’endetter quand quelque chose d’inattendu survient et qu’ils contractent un prêt; mais les taux d’intérêt astronomiques les empêchent de rembourser, et ils sont alors mis en servitude, laquelle se poursuit sur plusieurs générations.

Par ailleurs, des maladies telles que le paludisme et la tuberculose sont très répandues, et beaucoup de gens souffrent de malnutrition. Enfin, la plupart des adultes ne savent ni lire ni écrire, et peu d’enfants vont à l’école.

 

Voyage pour visiter les projets en Inde, février 2016

Le Père Pankratius Xalxo donc du soutien à Aide à l’Église en Détresse afin que la paroisse dispose enfin de son propre bâtiment pour y tenir ses activités. Nous avons promis 43 500 dollars.

 

S’il vous plaît, cliquez ici pour donner, si vous souhaitez soutenir ce projet ou un projet semblable!

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Projet de la semaine AED : du transport vital

11.01.2017 in Adaptation Mario Bard, AED Canada, Motorisation, Motorisation, PROJETS AED, Religieuses, Tanzanie, Voyager avec l'AED

Tanzanie
un véhicule pour la paroisse de Namswea

Située au sud de la Tanzanie dans le diocèse de Mbinga, Namswea est une paroisse immense qui compte plus de 11 300 fidèles et compte treize sites extérieurs où se déroulent les célébrations liturgiques et les temps de catéchèse. Certains d’entre eux sont situés jusqu’à 50 kilomètres!

Les enfants de  la paroisse de  Namswea reçoivent leur Première Communion 

 

Cela fait longtemps que les prêtres qui travaillent ici espéraient un véhicule. Avec pareille distance, ils ne pouvaient se rendre facilement et aussi souvent qu’ils le voulaient en visite sur ces sites. Et bien que la catéchèse ait toujours été assurée par des catéchistes dévoués, les habitants des localités très éloignées n’avaient pas l’occasion de participer à la messe ni de recevoir les sacrements.

Sans compter toutes les personnes qui dépendent d’une aide matérielle et médicale. À défaut de véhicule, cette aide ne pouvait leur parvenir. Beaucoup de gens malades auraient pu être sauvés s’il avait été possible de les amener dans une clinique…

 
Nos bienfaiteurs ont offert 27 550 dollars pour l’achat d’un véhicule tout terrain, solide et adapté au mauvais état des routes. Une belle surprise pour le Père Odin Kapinga, qui a déclaré avec joie et gratitude : « Je prie pour vous, je ne peux rien dire d’autre que cela ».

Maintenant, les gens des villages éloignés n’ont plus à attendre en vain qu’un prêtre vienne distribuer les sacrements, rende visite aux malades et aux nécessiteux afin de les conseillers. Merci du fond du cœur à tous les bienfaiteurs!


Pour soutenir ce projet, ou tout autre projet semblable, merci de cliquez sur le bouton Donnez.


 

Projet de la semaine de l’AED – Pérou et Bolivie

04.01.2017 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Aide à l'Église en détresse., bolivie, Pérou, Voyager avec l'AED

Pérou et Bolivie

Un soutien inestimable pour les sans défenses

La Congrégation des « Hermanitas de los Ancianos Desamparados », les Petites sœurs des personnes âgées sans défense, a été fondée en Espagne en 1873 pour aider les personnes âgées pauvres, abandonnées et sans défense qui n’ont personne pour prendre soin d’elles.

Aujourd’hui, elles ont 204 maisons dans 19 pays, réparties sur quatre continents. La plupart des établissements se trouvent en Amérique centrale et en Amérique du Sud, mais les religieuses sont également actives aux Philippines, au Mozambique et en Europe.

Au Pérou et en Bolivie, 230 religieuses ont la charge de plus de 2 000 personnes âgées, surtout dans les grandes villes où les structures familiales traditionnelles se transforment, laissant les personnes âgées rapidement isolées et dépendantes.

La personne humaine dans son ensemble est au centre des préoccupations des religieuses. Il est important de laver les personnes âgées, de leur donner à manger, de leur fournir une aide matérielle, mais elles ont aussi besoin d’attention humaine et d’assistance dans leurs besoins spirituels et psychologiques. La fondatrice, Sainte Teresa Jornet, avait l’habitude de dire : « Soigner le corps pour sauver les âmes ».

Aide à l’Église en Détresse aimerait offrir aux religieuses du Pérou et de Bolivie une aide de 10 440 dollars afin qu’elles puissent subvenir à leurs besoins.

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Communiqué – Alep, appel à la réconciliation

15.12.2016 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Adaptation Mario Bard, AED Canada, Aide d'urgence, Alep, Communiqué, Entrevue, Moyen-Orient, Père Ziad Hilal, Syrie, Voyager avec l'AED

Alep

Le père Ziad lance un appel à la réconciliation

 

Montréal, jeudi 15 décembre 2016 – Le père Ziad Hilal, jésuite vivant à Alep et responsable du programme en Syrie pour Aide à l’Église en Détresse (AED), lance un appel pour que les parties en conflit qui dévastent l’ancien poumon économique de Syrie, ainsi que l’Occident, renoncent à toute provocation et s’impliquent en faveur de la réconciliation.

Alep-Est, 15 décembre 2016

 

Mercredi, un premier cessez-le-feu n’a pas été respecté et les combats ont repris. Des actes de violence des troupes prosyriennes à l’égard de la population civile auraient été commis. Aujourd’hui, une deuxième tentative de cessez-le-feu semble maintenant fonctionner. De nombreux médias rapportent que les civils peuvent maintenant quitter la zone d’Alep-Est.

 

En juin dernier, le père Ziad était invité à donner une conférence à Montréal par la branche canadienne d’Aide à l’Église en Détresse. Il s’est entretenu mercredi avec la journaliste pigiste Andrea Krogmann.

 

Andrea Krogmann (AK) : Père Ziad Hilal, quelle est la situation actuelle à Alep? Le cessez-le-feu est-il respecté? (Entrevue réalisée mercredi le 14 décembre 2016)

Père Ziad (PZ) Non, après une trêve, les combats ont visiblement repris. Nous entendons des bombes et des tirs de roquettes à une distance relativement faible. Non loin de nous, il y a deux secteurs où se sont retranchés les rebelles qui ne veulent pas capituler. Jusqu’à maintenant, nous continuons d’entendre des combats.

 

AK :Et dans votre secteur?

PZ : Dans notre secteur, les choses sont calmes. Beaucoup de gens ont quitté l’est de la ville pour venir à l’ouest. De nombreuses organisations sont sur place pour les aider. Il a fait très froid aujourd’hui.

Mais il y a tout juste quelques jours, notre couvent a été l’objet d’une attaque. Samedi soir, vers 18 heures, une roquette a explosé dans notre bâtiment, causant des dégâts matériels. À cette heure-là normalement, nous célébrons la messe dans notre église, mais ce samedi-là, nous participions à une retraite chez une congrégation de religieuses. C’est ce qui nous a sauvés!
AK: Comment évaluez-vous la situation à Alep-Est actuellement?

PZ: Pour la première fois depuis cinq ans, j’ai pu visiter aujourd’hui la partie est de la ville et me faire une idée de la situation, en particulier dans le quartier chrétien de Al-Midan. Le spectacle qui s’offre à vous est celui d’une destruction totale. Notre centre Saint-Vartan est lui aussi très endommagé.

 

AK : Pouvez-vous vous rendre dans la partie est sans difficulté?

PZ : Oui, j’ai été bien accueilli. Il y a des points de contrôle de l’armée, mais ils m’ont laissé passer sans problème.

Les médias font état de massacres de la population civile par l’armée syrienne et ses alliés…

J’ai des doutes quant à ces récits. Il existe peut-être des cas isolés, mais nous n’en avons pas entendu parler ici. Il faut savoir que ces temps-ci, on diffuse beaucoup d’informations erronées et aussi de fausses images. Les organisations sur place comme la Croix rouge n’ont pas diffusé ce genre de nouvelles jusqu’à présent. Le problème est que les gens tendent à exagérer alors qu’aujourd’hui justement, il ne faut pas provoquer, mais au contraire garder son calme. Il importe maintenant d’encourager les gens à s’accepter mutuellement et à oser la réconciliation.

Église Maronite à Alep

 

AK : Voyez-vous des signes de cette réconciliation?

PZ : Pas encore. Nous avons détruit la ville parce que jusqu’à maintenant, nous ne sommes pas parvenus à nous mettre d’accord dans le dialogue. Nous avons perdu notre civilisation et détruit notre histoire. Pourquoi? C’est une tragédie.

Beaucoup de Syriens accusent les puissances étrangères d’être le principal responsable de la guerre…

Nous ne devons pas montrer les autres du doigt : c’est d’abord nous-mêmes qui sommes responsables. Il faut néanmoins dire que les médias jouent un rôle déplorable dans cette guerre. Ils provoquent les deux parties et les montent l’une contre l’autre. Ces provocations doivent cesser.

 

AK : Maintenant que la partie est de la ville est quasiment vide, y a-t-il selon vous l’espoir d’un rapprochement?

PZ : La bataille d’Alep a été acharnée. La ville est presque totalement détruite et la simple obtention d’un cessez-le-feu a déjà été un malheureux jeu de patience. Mais nous devons garder espoir. Pourquoi, sommes-nous encore là? Alep a connu bien des conquérants au cours de son histoire. Des milliers de personnes y sont mortes et elle a été détruite à plusieurs reprises. Et elle s’est pourtant toujours relevée. Gardons espoir donc!

Le couvent des Jésuites, communauté du père Ziad, a subi des dommages.

 

AK : Y a-t-il quelque chose que l’Occident peut faire aujourd’hui?

PZ : Avant tout : cessez les provocations! Appelez les hommes politiques à la raison pour qu’ils recherchent un discours modéré et la réconciliation. Le Moyen-Orient doit devenir une région paisible où tout le monde cohabite pacifiquement. Sinon, il deviendra un enfer pour nous.

 

Aide à l’Église en Détresse a financé des projets d’aide d’urgence pour un total de près de 22 millions de dollars depuis le début de la guerre en Syrie en mars 2011. Cette organisation humanitaire lance un appel aux dons, en particulier pour poursuivre les dons de vêtements et de nourriture et pour le chauffage et l’hébergement pendant les mois d’hiver. Merci de nous aider! 

Saint-Vartan d’Alep

Projet de la semaine – La bonne nouvelle de Bozoum!

14.12.2016 in Centreafrique, PROJETS AED, Voyager avec l'AED

Bonne nouvelle en République centrafricaine


Le rêve d’une église paroissiale réalisée!

Le 23 octobre dernier, la célébration de la messe a été merveilleuse dans l’église paroissiale Saint-Michel de Bozoum, située dans le nord-ouest de la République centrafricaine. On fêtait la consécration de l’église, agrandie et rénovée.

 

Et, une heure avant l’événement, elle était déjà pleine à craquer! Une multitude d’enfants, d’adolescents et d’adultes est venue non seulement de la ville, mais aussi des villages environnants. La messe a duré trois heures, et les chants, les prières et les danses ne voulaient pas s’arrêter : la joie était à son comble!  

 

Trois jours durant, plusieurs événements ont préparé à vivre dignement l’événement; catéchèses, prières et confessions, auxquelles plusieurs centaines de fidèles ont participé. Car, le curé de Saint-Michel, le père Aurelio Gazzera, sait qu’après les sanglantes émeutes qui ont secoué le pays ces dernières années, il y a non seulement des chantiers de reconstruction extérieurs, mais il importe également de reconstruire les cœurs, la vie et la conscience des gens.

« Notre église est terminée, et elle est devenue magnifique! Nous remercions tous ceux qui ont contribué à ce miracle! », dit le père Aurelio, rayonnant. Les bienfaiteurs d’AED ont contribué à cette réussite en donnant un montant de 58 400 dollars. Ainsi, l’église est en mesure de contenir davantage de fidèles.

C’est que la paroisse Saint-Michel est en plein essor, et plus de 100 personnes y sont baptisées chaque année. Des vocations religieuses sont issues de la paroisse, et l’église est pleine à craquer à chaque messe.

 

Un défi solidaire pour la maison de Dieu

Pour continuer à célébrer dans l’église, cette vieille structure devait être réparée, car elle était endommagée, des fissures apparaissant notamment dans la fondation. Des réparations qui n’ont été possibles que grâce aux bienfaiteurs d’AED.

Réaliser un tel projet de construction dans un pays considéré comme étant le deuxième pays le plus pauvre au monde est un grand défi. Pour cela, il faut plusieurs ingrédients; d’abord une foi forte; puis de l’aide de l’étranger; et le rêve, celui des paroissiens. Ils ont d’ailleurs contribué, avec leurs possibilités, à ce que leur rêve d’une plus grande église devienne réalité.

« Certains ont apporté du sable, des pierres et du gravier, d’autres ont donné un peu d’argent ou de la nourriture; d’autres encore ont offert leur temps et leur force de travail. Chaque geste, petit ou grand, de générosité – que ce soit de la part des bienfaiteurs de l’étranger ou des fidèles de Bozoum – marque pour toujours cette maison de Dieu », estime le Père Aurelio.

Lui-même a participé activement au chantier. « Jour après jour, semaine après semaine, nous avons réalisé cet ouvrage difficile, compliqué et presque dangereux. Nous avons toujours senti la main protectrice de Dieu », raconte le prêtre carme d’origine italienne. Certains incidents auraient pu être tragiques.

Un jour, alors que le Père Aurelio et les ouvriers étaient en train d’installer une poutre de 12 mètres de long pesant plusieurs centaines de kilos, elle a glissé et a failli percuter le Père Aurelio. « Rien de grave ne nous est arrivé alors que nous étions sur un échafaudage de sept mètres de haut. Nous avons une fois de plus ressenti que notre travail était sous la protection de Dieu », croit le prêtre de 54 ans.

Des personnes déplacées sont logées au Centre pastoral Jean XXIII (Bangui). 

Une « da-Nzapa » pour la paix

La paroisse de Bozoum est non seulement la plus ancienne paroisse du pays en dehors de la capitale, Bangui, mais elle est aussi devenue un symbole de paix. Au cours des sanglantes années de guerre en 2013 et 2014, le Père Aurelio a réussi à éviter un massacre dans sa ville grâce à d’inlassables négociations de paix avec tous les groupes armés, ainsi qu’entre les différentes ethnies. De nombreux médias du monde entier ont écrit à propos de l’engagement de ce prêtre courageux qui a sauvé des centaines de vies, au risque de sa propre vie.

Les fidèles de Bozoum se réjouissent désormais de leur « da-Nzapa » (« maison de Dieu » en Sango, la langue locale), dans laquelle ils peuvent adorer et louer Dieu. Les deux parties rajoutées forment un demi-cercle autour de l’autel et symbolisent, comme l’explique le père Aurelio, « l’étreinte de Dieu dans les sacrements, la prière, les Saintes Écritures et la rencontre avec les frères et sœurs ». La belle croix au-dessus de l’autel a été fabriquée à partir d’éléments métalliques provenant des anciennes fondations de l’église, afin de rappeler le travail des missionnaires qui ont péniblement érigé la première église il y a plus de 60 ans.

 

 

 

Père Aurélion Gazzera à Bozoum               Credit photo: Gibi Peluffo

« Nous remercions Dieu et tous les bienfaiteurs! »

Les fidèles de Bozoum et le père Aurelio Gazzera remercient tous ceux qui ont contribué à ce que ce grand rêve qu’ils faisaient depuis longtemps devienne une réalité. « Nous avons pu achever cette grande œuvre grâce à l’aide de tant de gens à travers le monde. Ces mois au cours desquels nous avons effectué les travaux de construction ont été très beaux, mais ce qui était encore plus le jour de la consécration était de voir la joie et la fierté des fidèles qui disposent maintenant d’une belle église. Nous voulions que l’église soit belle, parce que la beauté parle de Dieu. Nous remercions Dieu et tous les bienfaiteurs! »

 


 

Projet de la semaine: Protéger le séminaire contre les attaques au Pakistan

07.12.2016 in Adaptation Mario Bard, Non classifié(e), PROJETS AED, Voyager avec l'AED

Pakistan

Protéger le séminaire contre les attaques terroristes

De graves attentats terroristes sont commis régulièrement au Pakistan. Bien sûr, les fidèles chrétiens sont des cibles, mais les édifices qui leur appartiennent sont aussi menacés. À cet égard, l’archidiocèse de Lahore, au nord-est du Pakistan, a été particulièrement éprouvé.

 

En mars 2008, la cathédrale du Sacré-Cœur et plusieurs écoles religieuses ont été gravement endommagées. Trente personnes ont été tuées, et près de 250 ont été blessées. La librairie des sœurs de Saint Paul, qui se trouve sur le même site, a été presque complètement détruite. À Noël de la même année, un attentat devait être commis contre la cathédrale pendant la messe de minuit; mais la bombe a explosé plus tôt que prévu. Une catastrophe a été évitée à la dernière minute…

 

Au matin du dimanche 15 mars 2015, deux bombes ont explosé presque simultanément devant une église catholique – Saint-Jean — et un temple protestant à Youhanabad, un quartier chrétien de Lahore. Des centaines de personnes étaient rassemblées dans ces deux lieux de culte pour assister au culte. Lors des attentats, près de 20 personnes ont été tuées, et 80 ont été blessées. L’intervention courageuse d’un jeune homme de vingt ans a permis de sauver des centaines de vies. Le kamikaze s’est fait exploser sans avoir pu pénétrer à l’intérieur de l’église, maîtrisé par le courageux jeune homme qui a également trouvé la mort. Il a évité un carnage, car six cents personnes se trouvaient déjà dans l’église.

 

Puis, le dimanche de Pâques de 2016, un kamikaze a commis un attentat-suicide dans un parc de Lahore où beaucoup de chrétiens se trouvaient après avoir été à l’église pour célébrer Pâques avec leurs familles. L’attaque a eu lieu à proximité d’une aire de jeux pour enfants. Plus de 70 personnes ont été tuées, dont de nombreux enfants.

 

Le gouvernement pakistanais a appelé les établissements les plus menacés – dont les églises et les institutions religieuses – à renforcer leurs mesures de sécurité. S’ils ne suivent pas ces cet appel, ils pourraient être fermés. Le séminaire Saint-François-Xavier, situé dans le quartier de Youhanabad, où ont eu lieu l’année dernière les deux derniers attentats-suicide contre des églises. Il fait partie des établissements qui sont particulièrement menacés. Le séminaire a déjà reçu plusieurs menaces. Actuellement, 73 séminaristes de tout le pays y étudient et y vivent, ainsi que 23 jeunes religieux qui viennent le jour y suivre des cours. Au total, ce sont près de 100 futurs prêtres qui y sont formés.

 

Le séminaire doit de toute urgence rehausser ses murs et réparer les dommages. De plus, les murs doivent être recouverts de barbelés et un gardien doit être embauché. Si cela n’est pas fait, il risque non seulement des attaques terroristes, mais le gouvernement pourrait fermer le séminaire en raison du non-respect des normes de sécurité. Le recteur Asif John nous écrit : « L’insécurité est pour nous un défi et une menace. Notre séminaire est tributaire de l’aide de personnes généreuses. Seuls, sous sommes incapables de réaliser un tel projet ».

Nous leur avons donc promis 29 200 $!

 

Est-ce que vous aimeriez soutenir des projets comme celle-ci? 

Téléphonez! Ou bien cliquez sur le bouton « Faire un don »

 

 


 

Aide à l’Église en Détresse Canada et Robert Lebel

01.12.2016 in AED Canada, CD Consolez mon peuple, CHANT SPIRITUEL, Publication, Robert Lebel, Voyager avec l'AED

Réédition – Aide à l’Église en Détresse Canada et Robert Lebel

Consolez mon peuple

 

Montréal, 1er décembre 2016 – Une première série de CD épuisée, c’est avec plaisir que Robert Lebel et Aide à l’Église en Détresse (AED) annoncent la réédition de Consolez mon peuple, compilation de 12 chansons choisies par et pour l’organisme international de charité. Le CD-compilation reçoit un accueil inespéré.

Un album à se procurer pour prier avec Aide à l'Église en Détresse.

Un album à se procurer pour prier avec Aide à l’Église en Détresse.

 

« Après mes spectacles, ce CD – qui contient pourtant des chansons qui datent même de 1981 (Peuple de pèlerins) – se vend toujours », indique l’auteur-compositeur-interprète Robert Lebel. L’homme à l’abondante discographie aime vraiment ce projet. « Quand AED m’a approché, j’ai tout de suite été séduit par le choix qui avait été fait. Un choix qui reflète la mission d’information, de prière et d’action de l’organisation. C’est un choix inspirant qui permet aux gens de se mettre à l’écoute d’eux-mêmes, dans une démarche qui mène à la mise en action de l’Évangile », estime-t-il.

 

Marie-Claude Lalonde, directrice du bureau canadien d’AED, abonde dans le même sens. « Écouter ce CD, c’est se donner du souffle et du courage pour mieux entrer dans une action solidaire. Nous sommes très heureux que Robert Lebel ait accepté cette collaboration. En plus de nourrir l’âme, ce CD invite à agir en faveur des plus pauvres. Comme organisation, nous sommes vraiment très privilégiés de compter Robert comme un ami. »

 

Monique Miller et La complainte de Rachel : un bijou!

 

« Je consacre très souvent un segment à ce CD dans mes spectacles », explique Robert Lebel. « Pour moi, c’est un moment où je peux rappeler à mon public que, malheureusement, il existe encore des coins du monde où la souffrance est sans nom. Mais, c’est aussi une façon de dire que nous pouvons faire quelque chose afin de soulager la souffrance, qu’il y a encore de l’espoir malgré tout. »

 

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Espérer un monde meilleur: d’abord être inspiré par les chants de Robert Lebel.

En plus de la pièce titre, la compilation compte entre autres Seigneur que veux que je fasse et La complainte de Rachel, — un bijou narré par la voix magnifique et l’interprétation juste et brillante de la comédienne Monique Miller – ainsi que le classique Comme Lui. Tous les profits de la vente servent à financer les projets soutenus par Aide à l’Église en Détresse partout dans le monde. L’an dernier, pas moins de 6 209 projets ont été financés grâce aux bienfaiteurs de l’organisation internationale, dans plus de 140 pays.

Un cadeau de Noël parfait à se faire ou bien à faire :
pour donner le souffle de la consolation de Dieu :
Consolez mon peuple.

En vente :
au bureau d’Aide à l’Église en Détresse :
514-932-0552, com@acn-aed-ca.org
ou aux Éditions Pontbriand :
418-338-6602, edpontbriand@cgocable.ca

Le don suggéré pour le CD est de 20 $.
Si vous commandez par le site web,
indiquez que vous désirez recevoir le CD Consolez mon peuple
dans l’onglet des informations complémentaires
(à droite quand vous complétez le formulaire).

MERCI! 


 

Projet de la semaine AED : rénovations chez les Clarisses

26.10.2016 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Amérique du Sud, Construction, Équateur, PROJETS AED, Religieuses, Voyager avec l'AED

Équateur

Rénovations chez les Clarisses à San Miguel

La ville de San Miguel se situe au centre de l’Équateur, dans la province de Bolivar. Son nom se traduit par Saint Michel, car elle est consacrée à l’Archange Saint-Michel. Depuis 1902, San Miguel a un sanctuaire marial consacré à Notre-Dame de Lourdes, avec une grotte, similaire au sanctuaire original français. Comme à Lourdes, il y a ici aussi une source à laquelle des guérisons sont attribuées. Le sanctuaire est devenu un lieu de pèlerinage important, visité par des pèlerins venus de partout dans le pays.

Le travail de la terre inclut celui de l'apiculture, chez les Clarisses de San Miguel, Équateur.

Le travail de la terre inclut celui de l’apiculture, chez les Clarisses de San Miguel, Équateur.

 

C’est surtout en mai, mois de Marie, que les pèlerins sont nombreux. Par ailleurs, une grande fête est célébrée pendant deux semaines en septembre, et se termine par la fête de l’Archange Saint-Michel.

 

Un couvent de Clarisses a été fondé à proximité de la grotte. Il compte aujourd’hui 16 religieuses cloîtrées qui mènent une vie stricte de prière. Le couvent est également consacré à Notre-Dame de Lourdes.

 

Les religieuses, qui ont choisi une vie de pauvreté, doivent faire rénover six cellules de leur couvent. Aide à l’Église en Détresse les soutiens grâce à un montant de 9 928 dollars. Elles remettent aussi en état le plafond du cloître qui en a bien besoin.

Merci d’être là pour les Clarisses de San Miguel


 

 

Projet de la semaine AED : messes pour des prêtres en Inde

19.10.2016 in Adaptation Mario Bard, Asie, Inde, Intentions de messe, Voyager avec l'AED

Inde 

Action de grâce pour les prêtres de « la petite fleur »

 

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus n’a jamais quitté la solitude de son couvent de carmélites de Lisieux. Elle y est morte en 1897 à l’âge de 24 ans. Pourtant, elle a été déclarée sainte patronne des missions. En effet, elle ressentait en elle un désir brûlant de « se jeter dans le monde » pour proclamer le Nom de Jésus. Elle écrit : « ô, mon Bien-Aimé, une seule mission ne me suffit pas. Je voudrais en même temps annoncer l’Évangile dans les cinq parties du monde et jusque dans les îles les plus reculées… Je voudrais être missionnaire non seulement pendant quelques années, mais je voudrais l’avoir été depuis la création du monde et l’être jusqu’à la consommation des siècles ».

 

Un désir qui peut sembler paradoxal avec sa vie cachée du couvent, mais elle avait compris que « l’amour renfermait toutes les vocations, que l’amour était tout, qu’il embrassait tous les temps et tous les lieux… en un mot, qu’il était éternel ». Elle découvrit sa vocation : « Dans le cœur de l’Église, je serai l’amour ».

 

Malgré sa jeunesse, le Pape Jean-Paul II l’a déclarée Docteure de l’Église cent après sa mort. Elle est vénérée par les fidèles du monde entier. L’une des personnes ayant été touchées par sa rencontre spirituelle avec cette grande « petite Thérèse » est le prêtre indien Thomas Panat. Au sud de l’Inde, dans le Kerala, il a traduit il y a plus de 85 ans « l’histoire d’une âme », texte de Sainte Thérèse. Sa « petite voie » d’amour lui a parlé en profondeur – il s’agit d’une spiritualité qui se caractérise entièrement par une confiance d’enfant dans l’Amour infini de Dieu, et qui ne se laisse pas décourager par ses propres manques.

 

C’est d’ailleurs cet esprit que Jésus décrit dans l’Évangile en ces termes : « Si vous ne devenez pas comme des enfants, vous n’entrerez pas dans le Royaume des cieux ». Cela a tellement ému Thomas Panat qu’il a voulu suivre ce chemin avec d’autres prêtres. Dès 1931, il s’est associé à d’autres jeunes hommes, avec la permission de son évêque, pour vivre dans cet esprit. La communauté est fondée en 1947 la « Congregation of the Little Flower », ce qui signifie Congrégation de la petite fleur. Thomas Parnate prit le nom religieux de Père Basilius, sous lequel il est devenu célèbre. Il est mort en 1976 à l’âge de 85 ans.

 

La congrégation attire de nombreuses vocations. Elle dispose maintenant de quatre provinces religieuses, et est active non seulement en Inde, mais aussi dans d’autres pays. Les prêtres de cette congrégation se consacrent au service des pauvres, des vieillards, des orphelins, des malades et des personnes défavorisées vivant dans des régions éloignées. Dans les zones où il n’y a pas d’infrastructure, ils construisent des cliniques, des écoles, des lycées professionnels pour jeunes, des foyers pour garçons et des centres spirituels. Ils aident par ailleurs les petits paysans.

 

Étant donné que ces religieux ne touchent pas d’argent pour les services qu’ils rendent, le supérieur de la province Saint Joseph nous a demandé des honoraires de messe pour 77 prêtres de la Congrégation. Nous avons transmis les intentions de messe de nos bienfaiteurs pour une valeur de 21 170 dollars.

 

Merci de soutenir des prêtres, partout dans le monde, grâce aux intentions de messe.
Cliquez ci-dessous pour participer à ce grand mouvement de vie spirituelle. 

Partout dans le monde, des prêtres sont soutenus par les bienfaiteurs grâce aux offrandes de messe (ici, célébration au Brésil).

Partout dans le monde, des prêtres sont soutenus par les bienfaiteurs et ils prient à leurs intentions (ici, célébration au Brésil).

Communiqué – 3e messe pour les chrétiens persécutés

17.10.2016 in AED Canada, Mario Bard, Messe pour les chrétiens persécutés, Persécution, Voyager avec l'AED

Aide à l’Église en Détresse Canada

3e Messe pour les chrétiens persécutés

 

Le vendredi 4 novembre prochain, l’archevêque de Montréal, Mgr Christian Lépine, présidera pour la 3e année consécutive une messe dédiée aux chrétiens persécutés, célébrée à 19 h 30, à la cathédrale Marie-Reine-du-Monde de Montréal. En collaboration avec Aide à l’Église en Détresse Canada, cet événement se veut un moment de solidarité spirituelle avec ceux et celles qui, jour après jour, subissent la persécution à cause de leur croyance religieuse.

 

« Notre rapport sur la liberté religieuse sort le 15 novembre prochain », indique Marie-Claude Lalonde, directrice d’Aide à l’Église en Détresse au Canada. « Cet instrument d’information rappelle que, lorsque l’on parle de religion, la persécution n’est souvent pas bien loin. De plus, il semble que la situation ait empiré dans 11 pays qui étaient déjà en observation lors de la publication du précédent rapport en 2014. »

 

« Malheureusement, aux côtés de leurs frères et sœurs d’autres traditions religieuses, ce sont les chrétiens qui sont les premières victimes de la persécution », ajoute la directrice. « Un temps de prière qui leur est accordé de la part de leurs coreligionnaires catholiques est la moindre des choses, et nous sommes très reconnaissants à Mgr Lépine pour ce temps essentiel de réflexion et d’union spirituelle entre ceux qui souffrent de persécution, et ceux qui jouissent d’une des plus grandes libertés religieuses! », estime Mme Lalonde.

Symbole de cette persécution, à Bagdad en Irak : les tuniques des deux jeunes prêtres assassinés en pleine célébration de la messe, le dimanche 31 octobre 2010, basilique Notre-Dame-du-Sauveur. (photo : Father Yoannis Lahzi Gaid

Symbole de cette persécution, à Bagdad en Irak : les tuniques des deux jeunes prêtres assassinés en pleine célébration de la messe, le dimanche 31 octobre 2010, basilique Notre-Dame-du-Salut. (photo : Father Yoannis Lahzi Gaid)

 

Un trio de jeunes musiciennes et chanteuses – dirigé par l’auteure-compositrice-interprète Marie-Jeanne Fontaine – animera la partie musicale de la messe. « Nous espérons que plusieurs autres jeunes se joindront à nous. Nous leur lançons un appel spécial à devenir de plus en plus solidaire de leurs frères et sœurs dans la foi », conclut Mme Lalonde.

La cathédrale Marie-Reine du Monde se trouve au 1085 rue de la Cathédrale,
métro Bonaventure. Pour plus d’informations, téléphoner au 514-932-0552, ou bien au numéro sans frais : 1-800-585-6333. Merci de partager cette information dans vos réseaux!