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Voyager avec l’AED

 

VOYAGER AVEC L’AED – Kazakhstan

09.10.2015 in Construction, Kazakhstan, PROJETS AED, Voyager avec l'AED

VOYAGER AVEC L’AED est le titre de l’infolettre qui sera diffusée chaque vendredi sur notre blogue. Cette nouvelle hebdomadaire sera pour nous l’occasion de vous faire connaître tantôt les besoins de soutien qu’a l’Église, tantôt les projets que nous avons réalisés, et ce, dans les pays du monde entier.

KAZAKHSTAN / ALMATY-LAT 15/00126 Roofing and renovation of the second floor of the House "Klara" for the Sisters 'Sluzhitelnitsy Neporochnogo Zachatiya" in Kapshagay: Holy First Communion

Kazakhstan

Aide à la réparation du toit d’un foyer pour enfants

La ville de Kapchagaï a environ 57 000 habitants et se situe à plusieurs heures de voiture de la capitale Almaty. En 2001, un prêtre italien y a fondé une sorte de Centre catholique. Il a construit une église à la périphérie de la ville et acheté quelques maisons. Des sœurs s’y sont installées et s’occupent des enfants issus de familles difficiles. Une paroisse catholique s’est formée autour du Centre et le nombre de citadins assistant à la messe est en augmentation.

 Les quelque 60 enfants pris en charge par les sœurs, ont vécu des choses difficiles. Leur mère est morte ou vit avec un autre homme que leur père, leur père est alcoolique, travaille dans des chantiers éloignés ou est parti. Certains parents vivent même dans la rue, d’autres sont toxicomanes. Ola, sept ans, a été violée par des garçons plus âgés du quartier avant d’être accueillie par les sœurs. Son père était au courant, mais lui avait ordonné de ne rien dire à quiconque. Les jumelles Rima et Ina, également âgées de sept ans, racontent : « Papa a poursuivi Mama avec une hachette ». Et la petite Ania a vécu dans la rue avant de rejoindre les sœurs.

Les enfants découvrent chez les sœurs, pour la première fois de leur vie la sécurité, la sollicitude et une vie ordonnée semblable à celle d’une famille. Ils jouent, étudient, prient ensemble et font parfois de belles excursions. Comme le Centre est situé au bord d’un lac, les plus petits peuvent même presque découvrir à leur porte la beauté de la nature. C’est une expérience précieuse pour les enfants, car ils n’avaient souvent rencontré que la misère et la maladie.

Certains des anciens pensionnaires des sœurs ont même maintenant leur propre famille. Ils sont restés liés au Centre et à la paroisse et aident là où ils le peuvent. L’une des six maisons où les enfants vivent avec les sœurs a un besoin urgent d’un nouveau toit. Aide à l’Église en Détresse apportera 29 700 $.

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Robert Lalonde à Radio VM

07.10.2015 in Aide à l'Église en détresse., Liban, Mario Bard, PAIX, Radio Ville Marie, République démocratique du Congo, Robert Lalonde, Voyager avec l'AED
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Robert Lalonde, journaliste indépendant

Dans le cadre de l’émission VUES D’AILLEURS, produite par Aide à l’Église en Détresse et diffusée sur les ondes de Radio VM à 19h00 (en rediffusion le jeudi à 23h30 ainsi que le samedi à 4h30), Mario Bard s’entretiendra avec Robert Lalonde, journaliste indépendant pour Robert Lalonde, Artisan de paix

Le thème sera : Les artisans de paix dans le monde

Après un engagement de près de 5 années au sein de Aide à l’Église en Détresse Canada à titre de responsable de l’information, Robert Lalonde a fondé une entreprise appelée Robert Lalonde, Artisan de paix. À compter du 18 octobre, il s’envolera pour le Liban avant de poursuivre son trajet vers le Rwanda et le Congo RDC. Il aura alors l’occasion d’observer ces artisans de paix dont on entend trop peu parler et qui font un travail remarquable.

C’est un rendez-vous!

VOYAGER AVEC L’AED – Ouganda

02.10.2015 in Intentions de messe, Ouganda, PROJETS AED, Voyager avec l'AED

VOYAGER AVEC L’AED est le titre de l’infolettre qui sera diffusée chaque vendredi sur notre blogue. Cette nouvelle hebdomadaire sera pour nous l’occasion de vous faire connaître tantôt les besoins de soutien qu’a l’Église, tantôt les projets que nous avons réalisés, et ce, dans les pays du monde entier.

UGANDA / NATIONAL 15/00362 64 Missae Gregorianaefor 16 priest formators at St Mary's National Seminary Ggaba 2015: Celebrating holy mass at the seminary chapel. Fr. Paul Masolo (rector of National Seminary Ggaba) wrote to Aid to the Church in Need: “Greetings from National Seminary Ggaba, Uganda. Once again, thanks very much for the 64 "missae gregorianae" that you sent to us. As I informed you earlier, the masses are being celebrated. Here attached are some photos of some of the 16 priests celebrating them at our seminary. There are also some other photos we took with Frau Reinelde Fink of Missio Muenchen when she visited us. We keep all and all our donors in prayer. May God grant eternal rest to our deceased benefactors whom we are also praying for in the masses. We are very grateful.“

Ouganda

Des honoraires de messe pour les prêtres du séminaire de Ggaba

Faire célébrer une messe à une intention particulière ou pour l’âme d’un défunt est une tradition très ancienne. Le don que les fidèles font à cette occasion n’est pas la « rémunération » du prêtre, mais un geste d’amour et de gratitude envers celui qui renouvelle le sacrifice de Jésus-Christ sur l’autel à travers les paroles de la consécration. En même temps, ce don aide aussi des prêtres dans le besoin qui n’ont guère d’autres revenus.

 Ce sont surtout les prêtres professeurs dans les séminaires qui sont reconnaissants pour les honoraires de messe, car, dans de nombreux pays, ils gagnent trop peu pour pouvoir subvenir à leurs besoins. Par exemple, en Ouganda, un professeur d’université laïque gagne environ 1 500$, tandis qu’un professeur de séminaire ne touche que 150 $, ce qui ne suffit pas à couvrir les besoins les plus élémentaires.

Les prêtres responsables de la formation des futurs prêtres ont une grande responsabilité. Leur travail exige beaucoup de soin et un engagement qui va au-delà de la simple transmission de connaissances. En plus de la formation académique, il est nécessaire de soutenir aussi les séminaristes dans leur formation spirituelle et humaine. Une activité accessoire dans une paroisse où les fidèles pourraient les soutenir – même si ce n’est que modestement – est souvent hors de question. De ce fait, les formateurs des futurs prêtres dépendent des honoraires de messe en provenance de l’étranger.

Le nombre des vocations en Ouganda est en augmentation. Les séminaires craquent de tous côtés. Au séminaire national Sainte-Marie, à Ggaba, dans l’archidiocèse de Kampala, 16 prêtres donnent des cours aux séminaristes et les prennent en charge. Nous les aidons cette année par 28 500 $ d’honoraires de messe, ce qui signifie que chacun d’entre eux reçoit 1 780 $ pour l’année entière.

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VOYAGER AVEC L’AED – Timor Oriental

25.09.2015 in Aide à l'Église en détresse., Bible pour enfants, Timor Oriental, Voyager avec l'AED

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Children with the Child´s Bible "God speaks to his children" in Tetum language for East Timor  EAST TIMOR / NATIONAL 13/00038 Reprint of the Child's Bible "God speaks to his children" in Tetum for the Salesian Schools in East Timor - 10,000 copies

Timor Oriental

10 000 bibles de l’enfant pour le Timor Oriental 

 

Le Père Werenfried van Straaten, fondateur de l’Aide à l’Église en Détresse (AED), avait particulièrement à cœur de procurer une Bible de l’enfant aux enfants du monde entier. « Les enfants, pensait-il, ont besoin de quelque chose comme une Bible pour enfants afin que l’image du Christ soit vivante en eux ». Mais il savait aussi que les enfants de nombreux pays sont si pauvres qu’ils ne peuvent que rêver d’un tel cadeau.

Par ailleurs, jusqu’alors, il n’y avait pas encore de Bible de l’enfant dans de nombreuses langues. Il a donc décidé, avec l’aide de ses bienfaiteurs, d’offrir une Bible de l’enfant aux enfants du monde entier. Le petit livre « Dieu parle à ses enfants » est maintenant paru à plus de 50 millions d’exemplaires dans plus de 170 langues.

Les enfants sont ouverts à Dieu

Parmi les nombreuses langues dans lesquelles la Bible de l’enfant est parue, on trouve  également le  Tétoum, l’une des deux langues officielles du Timor Oriental, un des pays les plus catholiques au  monde avec une proportion de près de 98 %. L’Église est florissante dans cet État insulaire – et elle  est jeune, parce que plus de 60 % de la population a moins de 25 ans. « Les dimanches, on peut  voir presque tous les habitants des villes et des villages prendre le chemin de l’église. Des classes  d’école entières assistent aux messes en semaine qui sont célébrées dès six heures du matin à cause  de la chaleur.

Children with the Child´s Bible "God speaks to his children" in Tetum language for East Timor  EAST TIMOR / NATIONAL 13/00038 Reprint of the Child's Bible "God speaks to his children" in Tetum for the Salesian Schools in East Timor - 10,000 copies

On ressent l’ouverture de la population envers Dieu, surtout chez les enfants. Après la messe, des foules d’enfants accourent vers le prêtre pour lui baiser la main et lui demander une bénédiction », raconte le père Martin Barta, assistant ecclésiastique international de l’AED, qui a récemment visité le pays. Mais il s’agit aussi d’un pays pauvre qui occupe la 128ème place sur 187 pour ce qui est de l’indice de développement humain des Nations Unies. Il y a 37 % des 1,2 millions d’habitants qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.

 

Les Pères salésiens, qui dirigent plus de 50 écoles primaires au Timor Oriental, avaient demandé de l’aide à l’AED pour l’impression de 10 000 Bibles de l’enfant en Tétoum qui sont maintenant parvenues aux enfants. Leur joie a été grande ! Les Pères salésiens et les enfants remercient tous les donateurs qui, par leurs 10,985 $, ont contribué à rendre vivante au Timor Oriental « l’image du Christ dans le cœur des enfants ».

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VOYAGER AVEC L’AED – UKRAINE

18.09.2015 in Construction, PROJETS AED, Uhraine, Voyager avec l'AED

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UKRAINE / KHARKIV-ZAPORIZHZHYA-LAT 14/00138 Renovation of the monastery chapel of the Albertine Fathers in Zaporizhzhya: Construction aid for the renovation of the chapel of the Albertine Brothers at Zaporyzhzhya, who take care of homeless men. The photo Shows them in their bakery.

Ukraine

Aide à la rénovation de la chapelle des frères albertains à Zaporyzhya

 Mgr Jan Sobilo, évêque auxiliaire catholique romain de Kharkiv-Zaporyzhya, est originaire de Pologne. En fait, quand il était jeune prêtre, il a voulu aider en Ukraine pendant une année. C’était il y a maintenant presque un quart de siècle.

Mgr Sobilo a très à cœur les personnes qui sont en marge de la société : les drogués et les alcooliques. Il a ressenti qu’il était insuffisant d’aider ces gens d’un morceau de pain, d’un bol de soupe et de quelques vêtements. Il a jugé qu’il leur fallait un soutien psychologique et spirituel pour sortir de la dépendance. « Beaucoup de ces jeunes gens venaient à notre soupe populaire, mais un trop nombre d’entre eux se perdaient », dit l’évêque. Quand ils se débarrassent de la drogue et trouvent Dieu, des choses merveilleuses peuvent arriver. C’est ainsi que Mgr Sobilo a pu ordonner prêtre un ancien toxicomane. Aujourd’hui, il est responsable de la pastorale des jeunes du diocèse.

 

Auxiliary Bishop Jan Sobila with Catholic family in Zaporizhzhya after Sunday Mass, June 2015. Used as Illustration for the Internet Project UKRAINE / KHARKIV-ZAPORIZHZHYA-LAT 14/00138 PrID: 1403366

À Zaporyzhya, deux frères albertains s’occupent des pauvres et des sans-abri. Ils organisent dans la cathédrale une soupe populaire où affluent de plus en plus de gens qui ne peuvent pas se payer un repas chaud par jour. Certains sont des sans-abri, d’autres des retraités qui ne parviennent pas à faire face à l’augmentation des prix avec le peu d’argent dont ils disposent. Les religieux accueillent par ailleurs chez eux des personnes sans-abri. Beaucoup d’hommes ayant longtemps vécu dans la rue ont des problèmes de santé, en particulier aux jambes et aux pieds. En outre, ils doivent résoudre de nombreux problèmes afin de pouvoir retrouver une vie ordinaire.

Les frères Albertains les aident. Ces hommes ont également la possibilité d’apprendre le métier de boulanger. Sous la direction d’un expert, ils font un pain délicieux. Les souffrances et problèmes intérieurs se révèlent souvent une fois que les premiers problèmes extérieurs ont été réglés. Une aide spirituelle et pastorale est alors nécessaire. Les frères sont souvent surpris par les talents ainsi que par la profondeur humaine de ceux qui cherchent de l’aide auprès d’eux. C’est ainsi que vit actuellement chez eux Léon, un jeune homme qui s’est avéré être un peintre talentueux d’images religieuses. Il a peut-être même une vocation religieuse.

Les frères Albertains sont en train de rénover leur maison. La chapelle est au cœur des bâtiments. Aide à l’Église en Détresse soutient sa rénovation à hauteur de 6 000 $.

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VOYAGER AVED L’AED – CENTRAFRIQUE

11.09.2015 in Centrafrique, PROJETS AED, Publication, Voyager avec l'AED

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Central African Republic, Bozoum, procession of Corpus Domini, Fr. Marcello Bartolomei OCD (left, with Blessed Sacrament), Fr. Carlo Cencio (right). Used as Illustration for the Internet Project CENTRAL AFRICAN REPUBLIC / BOUAR 15/00057 PrID: 1502293

République centrafricaine

Une aide pour imprimer deux ouvrages de catéchisme

 La République centrafricaine est un pays qui, dans l’esprit de nombreuses personnes, n’existe pas. Il s’agit d’un pays enclavé de 622,984 kilomètres carrés, situé au cœur de l’Afrique, qui est à peu près aussi grand que l’Allemagne, l’Autriche, la Suisse, les Pays-Bas, la Belgique et la République tchèque réunis ! Mais avec une population d’environ 4,5 millions d’habitants, ce pays n’est que peu peuplé.

Pendant les 55 années qui ont suivi son indépendance, le sort du pays s’est caractérisé par une incessante série de coups d’État et de troubles. Une chose s’est pourtant maintenue, sous tous les gouvernements : bien que le pays dispose de ressources minières telles que l’or et les diamants ainsi que de gisements d’uranium, c’est l’un des pays les plus pauvres et sous-développés au monde. Il occupe la 180e place sur 186 dans l’indice de développement humain.

Le gouvernement n’investit pratiquement pas d’argent dans l’éducation ni dans les soins de santé ou les infrastructures, et c’est surtout l’Église qui s’occupe des besoins de la population.ACN-20150518-24773

Pourtant, l’Église catholique est jeune dans le pays. En effet, ce n’est que le 17 avril 1894 que la première messe a été célébrée sur le territoire de l’actuelle capitale Bangui. Aujourd’hui, la population est chrétienne à 66 %. Environ la moitié de ces chrétiens sont catholiques. Les musulmans, eux, représentent 15 % de la population. Le reste de la population appartient aux religions traditionnelles africaines.

La tâche la plus importante de l’Église consiste à annoncer la Bonne Nouvelle. Après les terribles excès de violence des deux dernières années, qui ont plongé le pays dans le chaos, la situation s’est actuellement quelque peu calmée. Maintenant, il s’agit de reconstruire. Cependant, cette reconstruction ne peut pas avoir lieu seulement extérieurement, elle concerne aussi les cœurs et les âmes des gens.

 

Central African Republic, Bozoum, baptism of a woman at Easter Vigil. Used as Illustration for the Internet Project CENTRAL AFRICAN REPUBLIC / BOUAR 15/00057 PrID: 1502293

Le Père carme italien Marcello Bartolomei a particulièrement à cœur la catéchèse. En effet, beaucoup de jeunes et d’adultes se préparent au baptême, et les fidèles déjà baptisés ont également besoin d’instruction religieuse pour affermir et enraciner leur foi. Certaines idées traditionnelles sont difficiles à surmonter. Par exemple, la foi dans la sorcellerie est très répandue et même les chrétiens ont souvent de la difficulté à s’en débarrasser complètement. Dans l’esprit de nombreuses personnes, il n’y a pas d’explication naturelle à la mort, la maladie ou aux catastrophes naturelles. Les gens sont toujours à la recherche d’un coupable censé avoir causé un accident par la sorcellerie. L’Église doit aider les gens à comprendre vraiment et à vivre l’Évangile du Christ.

À l’occasion de l’année de la foi qui avait été proclamée par le Pape Benoît XVI en 2012/2013, le Père Marcello Bartolomei a ressenti la nécessité d’améliorer le matériel catéchétique. Un catéchisme pour les enfants, les jeunes et les adultes avait déjà été édité dans la langue nationale, le Sango,  en 1963. Il fallait qu’il paraisse maintenant dans une édition remaniée. « Il se compose de questions et réponses avec des explications, et est très précieux pour la préparation aux sacrements, en particulier pour nos catéchistes qui interviennent en paroisse dans la brousse », dit le Père Marcello. Il y a 1000 exemplaires de cet ouvrage qui doivent être imprimés. En outre, le Père a élaboré un résumé du « Catéchisme de l’Église catholique » en Sango, qui contient toute la doctrine de l’Église. Il expose à titre complémentaire des sujets qui sont d’une particulière importance pour l’Église dans le cadre de la République centrafricaine. Ce livre doit être imprimé en 400 exemplaires. Aide à l’Église en Détresse soutient l’impression des deux livres de catéchisme à hauteur de 8 500 $.

faire-un-don

 

VOYAGER AVEC L’AED – Liban et Syrie

04.09.2015 in Construction, Liban, PROJETS AED, Syrie, Voyager avec l'AED

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LEBANON / BAALBEK-MAR 13/00044 Construction of a new parish center in the parish of St. Charbel (Bekaa): Group picture with Bishop Simon Atallah (center)

Liban

Exemple de réussite : un centre paroissial à Deir El Ahmar

On peut voir l’image de Saint-Charbel partout au Liban. De nombreux miracles et exaucements de prières lui sont attribués, et les gens comptent sur l’aide de leur saint compatriote. Le Saint, qui est décédé le 24 décembre 1898 à l’âge de 70 ans, est considéré comme un moine parfait, qui a passé sa vie dans une stricte mortification, dans la pénitence et la contemplation. Il guérissait déjà des malades de son vivant et on raconte qu’il a même ramené deux morts à la vie.

La paroisse de Deir El Ahmar, dans la plaine de la Békaa est dédiée à ce saint libanais très honoré. Le village majoritairement chrétien, qui est entouré de villes à majorité musulmane, a une population d’environ 10 000 personnes. Les gens y vivent dans des conditions modestes et la plupart d’entre eux sont agriculteurs. Les parents de Saint-Charbel étaient eux aussi des agriculteurs pauvres. Son père est mort précocement, si bien que le jeune Charbel a dû travailler très jeune comme éleveur de chèvres, avant d’entrer au monastère à l’âge de 23 ans.

À Deir El Ahmar, les jeunes ont peu de perspectives d’avenir. Le chômage est élevé, et de plus en plus de jeunes se droguent. Près de la moitié des élèves interrompent leur scolarité parce qu’ils ne voient aucun avenir.

LEBANON / BAALBEK-MAR 13/00044 Construction of a new parish center in the parish of St. Charbel (Bekaa): The building so far on 27.05.2015

Construction d’un nouveau centre paroissial

La paroisse Saint-Charbel a donc demandé une aide d’urgence afin de construire un centre paroissial où les jeunes pourront être pris en charge et s’occuper intelligemment. Du soutien scolaire, différents travaux manuels, de la catéchèse et bien d’autres choses encore y auront lieu. Non seulement les jeunes en profiteront, mais il y aura aussi des activités pour tous les groupes d’âge, y compris pour les enfants, les jeunes mariés et les personnes âgées. Aide à l’Église en Détresse a fourni une aide de 37 300 $.

Le Père curé Hanna Rahmé écrit : « Au nom de tous les fidèles de notre paroisse, je vous remercie et vous salue. Nous prions pour tous les bienfaiteurs qui nous aident à témoigner du Christ dans cette région, malgré la situation politique difficile et l’insécurité ».

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SYRIA / HOMS-MLC 15/00038 Help for Quseir (church, catechism center, parish hall, sisters' house)

Aide pour l’église de Quseir

Syrie

Aide à la restauration de bâtiments ecclésiaux détruits par la guerre à Quseir

Quseir était une place stratégique importante en Syrie. Elle n’est pas très éloignée de la ville de Homs et se situe également à proximité de la frontière nord du Liban et de la vallée de la Bekaa. Pendant les combats pour le contrôle de Quseir, presque tous les 60 000 habitants – chrétiens et musulmans – ont fui la ville.

Des 5 000 fidèles melkites qui s’y trouvaient, quarante ont été tués et huit sont toujours portés disparus. La ville a été libérée le 20 mars 2013, mais à Quseir, 80% des maisons sont encore détruites et inhabitables. Près de 340 des 750 familles chrétiennes qui vivaient là sont revenues après la reprise de la ville par l’armée gouvernementale.

Syria 2015 May Diocese of Homs Parish St. Elijah in Qussair Fr. Nadra Louis  SYRIA / HOMS-MLC 15/00038 Help for Quseir (church, catechism center, parish hall, sisters' house)

L’évêque voudrait rénover certains bâtiments : l’église, le presbytère, le centre catéchétique, la salle paroissiale et quelques monastères. Des réparations sont nécessaires afin d’éviter que les biens de l’Église ne s’abiment davantage, mais aussi pour encourager les gens à revenir chez eux et à rester, par un redémarrage de la vie ecclésiale et des reconstructions visibles. Aide à l’Église en Détresse a promis de 35 800 $.

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Voyager avec l’AED – Inde

26.06.2015 in Inde, Transport, Voyager avec l'AED

INDIA / ELURU 13/00348 Motorcycle and 10 bicycles for pastoral wVOYAGER AVEC L’AED est le titre de l’infolettre qui sera diffusée chaque vendredi sur notre blogue. Cette nouvelle hebdomadaire sera pour nous l’occasion de vous faire connaître tantôt les besoins de soutien qu’a l’Église, tantôt les projets que nous avons réalisés, et ce, dans les pays du monde entier.

Inde

Un vélomoteur et dix vélos pour la pastorale

Quand le diocèse d’Eluru, dans l’Andhra Pradesh, a été fondé en 1977, il ne comptait que 25 paroisses pour 90 000 catholiques. Aujourd’hui, il y a 110 paroisses avec plus de 200 000 fidèles. La paroisse d’Elurupadu est encore nouvelle. Elle a dix stations extérieures. Jusqu’à présent, elle compte 3 500 fidèles catholiques, et le nombre est en forte augmentation. Il y a 250 personnes qui se préparent actuellement à recevoir le baptême !

Cependant, les gens vivent dans une extrême pauvreté. Il n’y a pas de véritables routes pour rejoindre les villages et les gens doivent parcourir de longues distances à pied pour acheter les choses dont ils ont besoin pour vivre. Des familles entières vivent dans de petites huttes au toit de chaume et il n’y a pas d’eau courante. Les gens travaillant comme journaliers et vivent au jour le jour. Les enfants doivent travailler dans les champs des propriétaires terriens, garder le bétail des riches ou s’engager comme domestiques. Ils ne peuvent pas aller à l’école. En moyenne, les familles ne disposent que de moins d’un dollar par jour. Elles se font souvent escroquer et ne touchent même pas leur maigre salaire journalier faisant en sorte que toute la famille se couche le ventre vide.

« Je vois leur combat quotidien pour survivre, et j’ai vécu la même souffrance ayant moi-même grandi dans la même situation. Je suis très ému par leur foi et je voudrais les aider autant que possible à échapper à cette situation », dit le père Yesudasu, qui vient lui-même d’une famille de Dalits (également connus sous le nom « d’intouchables »), lesquels sont au bas de l’échelle sociale indienne.

Pour arriver auprès des fidèles

INDIA / ELURU 13/00348 Motorcycle and 10 bicycles for pastoral w

Il est tout de même fier de ses parents : « Bien que mes parents aient été pauvres parce qu’ils travaillaient comme journaliers dans les champs, ils ont été enrichis par la foi catholique. Peut-être que leur foi et leurs prières m’ont encouragé à suivre ma vocation et à être ordonné prêtre. Par la grâce de Dieu, je réussis à prêcher la Parole de Dieu et à diriger vers le Royaume de Dieu les âmes qui aspirent à cela. Il y a ici beaucoup d’âmes qui cherchent à être guidées dans le parcours qu’elles effectuent en présence de Dieu. Mon plus grand objectif est d’amener la Parole de Dieu à ceux qui en ont le plus besoin. Mon père est mort quand j’avais six ans et mon frère aîné est mort lui aussi, ainsi que le fils de mon frère le plus âgé. Cela s’est passé quand j’étais encore petit, mais je ressens encore cette perte. Cependant, je sens que Dieu sera toujours avec moi pour travailler à sa vigne. »

Comme les distances sont grandes, dix catéchistes l’aident dans son travail, le prêtre ne pouvant être partout en même temps. Les catéchistes visitent les malades, enseignent la foi aux gens, les préparent à recevoir les sacrements. Ils prient avec eux, se chargent de la liturgie de la parole et des prières, et enseignent le catéchisme.

Pour que le prêtre et les catéchistes puissent plus facilement arriver auprès de leurs fidèles, nos bienfaiteurs ont offert 1 900 $. C’est ainsi que chacun des dix catéchistes a pu recevoir un vélo, et le prêtre, qui se déplace encore plus qu’eux, un vélomoteur. Maintenant, ils perdent moins de temps sur les chemins ardus et peuvent passer plus de temps avec les gens.

Le Père Yesudasu remercie tous les bienfaiteurs du fond du cœur : « La charité que vous nous avez témoignée sera une aide pour le Christ et pour la propagation de son Évangile. Votre main généreuse nous est très précieuse. Elle a renouvelé en nous le dévouement au service des pauvres, des opprimés et des personnes défavorisées pour que nous devenions une société guidée par l’esprit. Que Dieu bénisse tous les bienfaiteurs de sa grâce spéciale. S’il vous plaît, priez pour nous. »

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Cameroun – Une salle pour servir d’église

19.06.2015 in AFRIQUE, Cameroun, Persécution, PROJETS AED, Voyager avec l'AED

Bishop Bruno Ateba Edo CAMEROON / MAROUA-MOKOLO 15/00094 ConstruVOYAGER AVEC L’AED est le titre de l’infolettre qui sera diffusée chaque vendredi sur notre blogue. Cette nouvelle hebdomadaire sera pour nous l’occasion de vous faire connaître tantôt les besoins de soutien qu’a l’Église, tantôt les projets que nous avons réalisés, et ce, dans les pays du monde entier.

Cameroun

Une salle pour servir d’église aux catholiques ayant fui Boko Haram

 

Non seulement le Nigeria souffre des violentes attaques de l’organisation terroriste Boko Haram, mais aussi le nord du pays voisin, le Cameroun. Pourtant, ces attentats n’attirent que peu l’attention du public.

Mgr Bruno Ateba, évêque de Maroua-Mokolo, un diocèse frontalier, le déplore : « Ce qui s’est passé à Paris, lors des attentats, nous le vivons tous les jours ici et personne n’en parle dans le monde. » Le monde entier tourne plutôt son regard vers le Moyen-Orient. Rien que dans son diocèse, deux employés, trois catéchistes et plus d’une trentaine d’autres chrétiens ont été tués depuis l’automne de l’année 2014. À cela s’ajoutent de nombreux enlèvements.

Boko Haram enlève notamment beaucoup d’enfants et de jeunes pour qu’ils servent de « chair à canon ». D’autres sont remis aux terroristes par leurs familles contre de l’argent et de fausses promesses. Ces derniers mois, à peu près 2 000 enfants et adolescents de 5 à 15 ans ont été initiés de cette manière à la violence de Boko Haram. Il y a aussi des filles parmi eux.

CAMEROON / MAROUA-MOKOLO 15/00094 Construction d'un hangar comme

Si les chrétiens sont touchés par la terreur, beaucoup de musulmans en sont également les victimes. Dans plusieurs localités, des mosquées ont été incendiées et des imams égorgés parce qu’ils ne voulaient pas suivre les consignes de Boko Haram. Depuis décembre 2013, la communauté musulmane camerounaise se positionne de plus en plus clairement contre Boko Haram, lui refusant toute autorisation de se prétendre musulman. Il arrive souvent que des musulmans aident des chrétiens en danger, raconte l’évêque de Maroua-Mokolo : « C’est avec eux que nous portons cette souffrance ».

L’infrastructure de la région concernée, qui est l’une des plus pauvres du Cameroun, a été gravement endommagée. À cause de la terreur, plus de 110 écoles et 13 centres de santé ont été fermés, et des postes de police ont été détruits. Beaucoup de gens sont en fuite. Rien que dans le diocèse de Maroua-Mokolo, plus de 55 000 personnes ont pris la fuite. Beaucoup ont trouvé à se loger auprès d’amis ou de parents, et plus de 22 000 ont trouvé refuge quelque part en pleine nature.

CAMEROON / MAROUA-MOKOLO 15/00094Construction d'un hangar comme

À la population locale en fuite s’ajoute l’afflux de dizaines de milliers de réfugiés du Nigeria, qui tentent également d’échapper à la violence de Boko Haram. Au total, plus d’un million de personnes doit être en train de fuir Boko Haram et des milliers d’entre elles viennent dans le nord du Cameroun.

Mgr Ateba, évêque de Maroua-Mokolo, lance un appel à la communauté internationale : « Aujourd’hui, nous implorons votre attention, votre prière et votre aide. Aidez-nous à faire cesser cette brutalité sans nom qui détruit tout espoir d’avenir et réduit à néant le travail de plusieurs générations de croyants qui travaillent au coude à coude. » Et l’évêque d’ajouter : « Cependant. nous notons avec admiration que, malgré la peur et le danger, de nombreuses communautés chrétiennes continuent à se rassembler pour la prière, comme autant de petites lucioles de foi allumées dans la nuit ».

20 230 $ permettraient à l’Aide à l’Église en Détresse de soutenir la construction d’une grande salle dans laquelle les 5 200 réfugiés catholiques actuels du camp de Minawao pourraient se réunir pour prier et assister à la messe, et être pris en charge pastoralement.

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Voyager avec l’AED – Ukraine

12.06.2015 in Prière, PROJETS AED, Voyager avec l'AED

UKRAINE / IVANO-FRANKIVSK-UCR 14/00596Construction of a parishVOYAGER AVEC L’AED est le titre de l’infolettre qui sera diffusée chaque vendredi sur notre blogue. Cette nouvelle hebdomadaire sera pour nous l’occasion de vous faire connaître tantôt les besoins de soutien qu’a l’Église, tantôt les projets que nous avons réalisés, et ce, dans les pays du monde entier.

Ukraine

Une aide pour achever le nouveau centre paroissial

La paroisse « Saints Cyrille et Méthode », à Krekhivtsi, a été fondée en 2004. Elle est dirigée par des prêtres de l’Institut du Verbe incarné. Des sœurs de cet Institut avaient déjà leur noviciat sur le terrain de la paroisse depuis l’an 2000. La Communauté, qui a été fondée en Argentine en 1984, jouit de vocations nombreuses en Ukraine. Elle suit les deux rites, ce qui signifie que les offices sont célébrés dans le rite latin et le rite byzantin. L’église paroissiale n’a été consacrée qu’en 2013.

La communauté est très active dans le travail auprès des enfants et des jeunes. Elle a en même temps organisé une « école de la foi », c’est-à-dire une catéchèse pour adultes. En effet, l’éducation athée de l’époque soviétique a conduit à ce que plusieurs générations grandissent sans connaître la foi. Beaucoup de parents ne peuvent pas répondre aux questions de leurs enfants. Certains disent : « Comment puis-je apprendre à prier à mes enfants, alors que je viens moi-même tout juste d’apprendre le Notre Père par la télévision ? » Mais le désir d’en apprendre plus sur Dieu est très prononcé chez beaucoup de gens. C’est à ce besoin que les pères et les sœurs du Verbe incarné répondent par leurs offres catéchétiques.

UKRAINE / IVANO-FRANKIVSK-UCR 14/00596 Construction of a parish

Cependant, il n’y a aujourd’hui pas assez de locaux pour faire la catéchèse. La construction d’un centre paroissial a donc commencé et 200 familles profiteront du bâtiment. Aide à l’Église en Détresse (AED) aide à l’installation des fenêtres à concurrence de 9 500 $.

Mgr Volodymyr Vijtyshyn, archevêque d’Ivano-Frankivsk, nous a chaudement recommandé le projet, et a en même temps remercié tous les bienfaiteurs de l’AED pour tous ce qu’ils avaient déjà fait dans le passé pour son éparchie : « Nous vous remercions très chaleureusement pour votre solidarité et votre aide généreuse que nous ressentons constamment. Nous vous remercions aussi pour votre grande contribution au développement de l’Église catholique, et nous prions chaque jour pour vous. Notre prière est un petit signe de notre profonde gratitude. »

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