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Séminaristes

 

Histoire de succès de l’AED – Zambie

03.07.2019 in ACN Canada, Adaptation Mario Bard, Construction, PROJETS AED, Séminaristes

Zambie – Histoire de succès de l’AED

Travaux de rénovation au Séminaire Saint-Augustin

La Zambie, contrée enclavée d’Afrique australe, est l’un des pays les plus stables du continent africain. Avec près de 90 pour cent de la population, les chrétiens constituent la majorité des 17 millions d’habitants. Toutefois, il n’y a qu’environ 20 pour cent de catholiques ; la plupart des chrétiens sont membres de diverses communautés protestantes.

L’Église catholique y fait face à des défis majeurs. Ainsi, alors que la vie ecclésiale était autrefois soutenue principalement par des missionnaires étrangers qui recevaient un soutien matériel de leur pays d’origine, ce sont aujourd’hui de plus en plus souvent des évêques et des prêtres originaires du pays qui assurent maintenant les responsabilités.

Pour assurer une présence pastorale réelle et contrer les illusions

Les paroisses s’étendent sur de vastes territoires et les fidèles sont dispersés, sans compter les infrastructures routières qui sont mauvaises à maints endroits. Il serait donc bon d’avoir davantage de prêtres pour être présent auprès d’eux. Parallèlement à cela, des sectes font un prosélytisme actif et attirent beaucoup de monde par des messages de Saluts faciles : elles promettent le succès, la richesse et la santé, ce qui leur permet même de charmer des catholiques ! Elles y parviennent surtout lorsqu’en raison du manque de moyens et des longues distances, la présence pastorale n’est pas assez forte pour que les gens puissent vraiment s’enraciner et se sentir chez eux, dans l’Église catholique.

 

Présentement, il est très souhaitable que l’Église de Zambie ait plus de prêtres. Mais, afin de pouvoir former des prêtres, il faut aussi remplir certaines conditions, et offrir un lieu simple, mais digne. Au séminaire Saint-Augustin de Kabwe, près de 90 jeunes hommes se préparent à être ordonnés prêtres. Cependant, le bâtiment, qui remonte aux années 1950, avait un besoin urgent de rénovation depuis des années. Il y avait des fissures dans les murs, des tuiles tombaient de la toiture, le plafond s’effritait et les canalisations étaient délabrées : tout cela rendait la vie difficile et parfois même dangereuse ! Sans compter les toilettes qui avaient un besoin urgent de rénovation.

Alors, grâce à l’aide des bienfaiteurs de l’AED qui ont fait don de 22 350 dollars, les salles de bains ont été rénovées et la tuyauterie a été remplacée. Les séminaristes remercient du fond du cœur tous ceux qui ont offert leur aide.

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Projet de la semaine – Kazakhstan – des livres pour la formation

07.02.2019 in ACN Canada, Adaptation Mario Bard, Aide, Formation, Formation, Kazakhstan, PROJETS AED, Séminaristes, Voyagez avec AED

Kazakhstan

Des livres pour le séminaire de Karaganda

La formation des séminaristes requiert des livres de base qui soit à la hauteur.

 

Le Kazakhstan est un vaste pays dont le territoire de 2,7 millions de kilomètres carrés équivaut à plus d’un quart du territoire des États-Unis ! Pourtant, le pays n’a que 18 millions d’habitants. Depuis 1991, cette ex-République soviétique est indépendante. La population est musulmane à 70 pour cent et chrétienne à 25 pour cent, la majorité appartenant à l’Église orthodoxe russe. Les catholiques ne forment qu’une minorité de 300 000 fidèles, éparpillés sur tout le territoire. La plupart d’entre eux sont d’anciens déportés ou leurs descendants. Ils ont des racines polonaises, allemandes, baltes ou ukrainiennes.

 

Le Kazakhstan est un exemple particulièrement beau de coexistence amicale entre catholiques et orthodoxes. Il y a régulièrement des rencontres et des initiatives conjointes. Tout récemment, à l’occasion du Noël orthodoxe qui a été célébré le 7 janvier, le Président de la Conférence épiscopale catholique du Kazakhstan, Mgr José Luís Mumbiela Sierra du diocèse de la Sainte Trinité, dont le siège est à Almaty, a rencontré le Métropolite orthodoxe russe Aleksandr pour lui adresser ses meilleurs vœux de Noël au nom des autres évêques catholiques, des prêtres et des fidèles catholiques. Des cadeaux ont été échangés et les discussions ont porté sur différents problèmes importants auxquels les deux Églises sont actuellement confrontées.

 

Les défis auxquels les chrétiens sont aujourd’hui confrontés concernent également les douze jeunes hommes qui se préparent en ce moment au séminaire de Karaganda – le seul séminaire catholique du pays – à être ordonnés prêtres. Il y a actuellement un peu moins de 100 prêtres catholiques dans les quatre diocèses catholiques du pays. Afin de pouvoir bien former les futurs prêtres, le séminaire nous demande de l’aide pour compléter sa bibliothèque. Nous avons promis 2,250 dollars.


 

Projet de la semaine : Aide à la formation de séminaristes au Congo

03.10.2018 in ACN International, Adaptation Mario Bard, AED-Canada, AFRIQUE, Congo, Séminaristes

Congo

Aide à la formation pour 83 séminaristes

 

L’Afrique est, pour l’Église catholique, le continent des records : un prêtre sur neuf dans le monde, un séminariste sur quatre, et un catholique sur six vit sur ce continent ! De nombreux séminaires sont pleins à craquer, et chaque année, le nombre de prêtres est en augmentation.

 

En République du Congo, la foi recommence à peine à prendre son essor après la période communiste que le pays a subie de 1969 à 1991, période pendant laquelle l’Église a eu à subir des représailles. Sur les quelque cinq millions d’habitants du pays, environ un tiers sont catholiques.

Sr. Orencja aide les prisonniers à Bafoussam en les procurents en médicaments et les encourageant au travail manuel.

Malgré des décennies d’oppression et bien que les prêtres vivent et travaillent dans une très grande pauvreté et aient à s’occuper de régions immenses, il y a des vocations : dans l’unique séminaire du pays situé dans la capitale, Brazzaville, 83 jeunes hommes se préparent à devenir prêtres. L’année dernière, six nouveaux prêtres ont été ordonnés, et onze autres jeunes hommes ont déjà été ordonnés diacres et ont hâte d’être ordonnés.

 

Cette année, pour que les futurs prêtres reçoivent une bonne et solide formation, Aide à l’Église en Détresse soutient le séminaire de Brazzaville. Nous voudrions aider à hauteur de 22 500 dollars, afin que ces 83 jeunes puissent poursuivre leur route vers le sacerdoce.

 

Merci de nous y aider !

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Projet de la semaine : Aide à la formation a Pérou

02.08.2018 in Adaptation Mario Bard, AED Canada, Amérique du Sud, Formation, PROJETS AED, Séminaristes

Pérou

Aide à la formation pour 19 séminaristes d’Amazonie

PERU / YURIMAGUAS 
Formation de 23 seminaristes dans le seminaire de Cristo Salvador, 2017. Photo: Un cours de philosophie et théologie débute avec  in  Mgr. José Luis Astigarraga (évèque émeritus de Yurimaguas – décèdé 20.01.2017).

Situé à l’est du Pérou, le vicariat apostolique de Yurimaguas est essentiellement recouvert de forêts vierges. Plusieurs tribus autochtones vivent ici. Dispersés dans une région plus grande que certains pays européens, on retrouve 224 000 catholiques. Pourtant, il n’y a que 25 prêtres qui s’occupent d’eux et qui doivent faire des voyages longs, dangereux et pénibles.

 

L’un des besoins les plus importants du vicariat est donc d’avoir davantage de prêtres. Ceux-ci peuvent administrer les sacrements aux fidèles et s’occuper de la pastorale. C’est ainsi qu’a été mis sur pied un apostolat des vocations qui porte déjà du fruit. En effet, 19 jeunes gens se préparent actuellement à devenir un jour prêtres. Sept d’entre eux suivent encore les deux années préparatoires de propédeutique à Yurimaguas, et les douze autres sont déjà entrés au séminaire du diocèse de Callao où ils étudient.

 

PERU / YURIMAGUAS  Formation de 23 seminaristes dans le seminaire de Cristo Salvador, 2017. Photo: Admission ad ordines avec Mgr. José Luis del Palacio.

Dans le passé, ce sont des missionnaires européens qui, malgré les difficultés de la situation, ont proclamé la Bonne Nouvelle. Aujourd’hui, les missionnaires sont moins nombreux, et les vocations proviennent de communautés locales. Les prêtres locaux ont grandi dans cette région. En plus d’être idéalement préparés aux conditions climatiques et particularités de la forêt tropicale, ils connaissent la population et ainsi, ils pourront probablement mieux répondre à leurs besoins spirituels.

Nous voudrions soutenir ces 19 jeunes hommes qui sont en route pour l’ordination, et pour ce faire, nous avons promis 8,530 dollars.

Projet de la semaine : Aide à la formation pour 91 séminaristes en Colombie

25.07.2018 in ACN Canada, ACN International, Adaptation Mario Bard, Colombie, Formation, PROJETS AED, Séminaristes

Histoire de succès en Colombie

 

Aide à la formation pour 91 séminaristes

 

Il est difficile de réunir sur une seule photo les 91 jeunes hommes qui se préparent à leur ordination sacerdotale, au séminaire diocésain Notre-Dame, dans le diocèse de Sonson-Rionegro.

 

 

 

Situé dans le sud de la Colombie, le diocèse est riche en vocations. Depuis 1980, année de sa fondation, 500 prêtres sont déjà sortis de ce séminaire ! Pourtant, devenir prêtre en Colombie n’est pas sans danger; de nombreux prêtres y sont assassinés chaque année.

 

« La haine n’a pas le dernier mot, que l’amour est plus fort que la mort et la violence. »

L’Église universelle est également servie parcette richesse de vocations. Ainsi, on retrouve 200 prêtres de Sonson-Rionegro qui sont missionnaires à l’étranger. Ils sont présents dans 18 pays pour aider là où l’Église manque de prêtres. L’évêque reçoit sans arrêt des demandes de partout dans le monde en ce sens.

 

Le prêtre, appelé à transformer la douleur

Reste que, en Colombie aussi, les prêtres sont nécessaires. Après 50 années de guerre civile, de nombreuses plaies restent à guérir. La réconciliation et le pardon sont d’une urgente nécessité pour mener le pays vers un avenir meilleur. Lors de sa visite en Colombie en septembre 2017, le Pape François a déclaré devant la Croix de la réconciliation, un monument commémorant les personnes assassinées à Villavicencio : « Le christ n’a plus de bras et il n’a plus de corps, mais il a encore son visage qui nous regarde et qui nous aime. Le Christ brisé et amputé est pour nous encore ‘‘ davantage le Christ » parce qu’il nous montre, une fois de plus, qu’il est venu pour souffrir pour son peuple et avec son peuple ; et pour nous apprendre aussi que la haine n’a pas le dernier mot, que l’amour est plus fort que la mort et la violence. Il nous apprend à transformer la souffrance en source de vie et de résurrection, pour que, unis à lui et avec lui, nous apprenions la force du pardon, la grandeur de l’amour. »

 

Aider les gens à transformer leurs douleurs en joie de la résurrection est aussi le rôle des prêtres. L’AED soutient chaque année la formation des futurs prêtres du séminaire et voudrait cette année aussi les aider grâce à un montant de 34,353 dollars, afin que ces 91 jeunes hommes continuent d’approfondir leur vocation.

 

 

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Projet de la semaine AED : Aide à la formation en Inde

08.05.2018 in Adaptation Mario Bard, Aide à l'Église en détresse., Inde, PROJETS AED, Séminaristes, Subsistance

Inde

Aide à la formation pour 31 futurs prêtres

 

De bonnes nouvelles nous parviennent du diocèse de Sambalpur dans l’État d’Odisha, dans l’est de l’Inde. Le nombre de vocations sacerdotales n’a cessé d’augmenter ces dernières années. Pour y arriver, le diocèse a mis en place un apostolat vivant dans les écoles. Ainsi, les jeunes peuvent très tôt envisager l’idée que Dieu les appelle.

Par exemple, les prêtres vont lire aux jeunes des récits tirés des Saintes Écritures dans lesquels quelqu’un reçoit un appel de Dieu. En classe de sixième, les jeunes qui se sentent appelés vont d’abord au petit séminaire où ils obtiendront leur diplôme.  Pendant trois ans, on nourrit leur vie spirituelle ; ils ont donc le temps de réfléchir  et de se questionner avant d’entrer au séminaire.

Actuellement, 31 jeunes hommes se préparent à l’ordination sacerdotale. Bien que ce soit une grande joie de compter autant de vocations, c’est aussi un grand défi pour le diocèse. L’État d’Odisha est l’un des plus pauvres du pays, et les chrétiens sont parmi les groupes plus pauvres et les plus défavorisés de la population. Les séminaristes sont souvent issus de familles très pauvres, et en paroisse, les fidèles sont trop pauvres pour soutenir la formation des prêtres.

Le diocèse doit donc subvenir à tous les besoins des séminaristes : hébergement, vêtements, chaussures, nourriture, soins médicaux, matériel didactique… Les coûts augmentent et le séminaire dépend de l’aide en provenance de l’étranger.

Les séminaristes sont censés recevoir une bonne éducation à tous égards : ils doivent acquérir de vastes connaissances, développer leur vie spirituelle et leur vie de prière, et devenir également des personnes ayant une grande maturité humaine. En plus des études, un accompagnement spirituel intensif et une vie de prière vivante sont essentiels.

 

 Ils doivent aussi pratiquer la vie communautaire 

Afin d’acquérir une expérience pratique de la pastorale, les futurs prêtres passent l’été dans différentes paroisses de villages isolés et dans des bidonvilles. Ils rendent visite aux malades, prient avec les familles, enseignent la catéchèse aux enfants, donnent des cours sur la Bible aux adolescents et dirigent les veillées de prière. C’est comme cela qu’ils apprennent à connaître la vie en communauté et le travail pastoral. Afin d’affermir leur vie spirituelle et leur vocation, ils participent à des journées de recueillement et de retraite. Une fois par an, ils passent trois jours avec l’évêque et avec les prêtres du diocèse.

Aide à l’Église en Détresse aide les séminaristes, grâce à un montant d’un peu plus de 14 000 $, à poursuivre leur formation une année de plus.

 

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Projet de la semaine AED – Zambie – Intentions de messe

18.04.2018 in Adaptation Mario Bard, AFRIQUE, Intentions de messe, International Catholic Charity Aid to the Church in Need, PROJETS AED, Séminaristes, Voyagez avec AED, Zambie

Zambie

Intentions de messe pour cinq prêtres

 

Au Centre de spiritualité Emmaüs de Lusaka, tous les jeunes hommes du pays qui se sentent appelés au sacerdoce achèvent une « année spirituelle ». Il s’agit de l’étape préalable à la formation sacerdotale, avant qu’ils n’entrent dans l’un des séminaires du pays. On appelle cette année « l’année de propédeutique ». Elle permet de poser les bases spirituelles en vue de la suite du cursus, pour que les jeunes, après avoir passé leur baccalauréat, développent leur vie spirituelle et mûrissent également dans leur humanité. En moyenne chaque année, ce sont 45 jeunes qui effectuent cette première étape de la formation sacerdotale.

 

« Étant donné que nous savons trop bien que l’Église a besoin de véritables témoins de l’Évangile, qui soient des prêtres très bien formés, motivés et disciplinés, le séminaire doit remplir ses obligations quotidiennes », explique le père Justin Mulenga, responsable des séminaires à La Conférence épiscopale de Zambie. Les cinq prêtres qui sont responsables de la formation et de l’accompagnement spirituel des futurs prêtres au centre de spiritualité doivent pouvoir se concentrer entièrement sur leur tâche et être disponibles pour ce service. Cela signifie qu’ils n’ont pas de sources de revenus supplémentaires, par exemple, provenant d’une activité en paroisse. Ils dépendent donc totalement d’intentions de messe. Nous voudrions donc les aider et soutenir à hauteur de 8 000 dollars grâces aux intentions de messe de nos bienfaiteurs et bienfaitrices. Merci !

 

Si vous désirez donnez des intentions de messe par le biais de l’AED, cliquez ci-dessous. 

Merci !

Zambie : des intentions de messe pour cinq prêtres du Centre de spiritualité Emmaüs de Lusaka. 

Projet de la semaine – Argentine – Aide à la formation pour 12 séminaristes

31.01.2018 in Adaptation Mario Bard, Amérique du Sud, Argentine, Formation, Séminaristes, Voyagez avec AED

Argentine

Aide à la formation pour 12 séminaristes

La Congrégation sacerdotale des « Miles Christi » a été fondée en 1994 en Argentine. Son nom se traduit par « soldats du Christ ». Ils veulent autre chose que ce que le monde offre.. Il est écrit dans leur règle qu’ils refusent une « vie vulgaire, vide, inutile », et doivent toujours se demander, en regardant Jésus-Christ sur la Croix : « Qu’ai-je fait pour le Christ, que fais-je pour le Christ, que dois-je faire pour le Christ ? »

Leur apostolat particulier consiste à prendre en charge la pastorale des adolescents et des adultes. Le but de leur action est la « sanctification des laïcs ». Pour y arriver, ils organisent des retraites spirituelles, offertes à différents groupes.

La Congrégation est en pleine croissance. Elle compte actuellement douze jeunes hommes encore en formation. En 2016, deux jeunes hommes ont prononcé leurs vœux temporaires et ont reçu le vêtement de l’ordre. La maison de formation des « Miles Christi » est située non loin du sanctuaire national de l’Argentine, « Notre Dame de lujàn », qui est très vénérée par les Argentins. Le Saint Pape Jean-Paul II a d’ailleurs consacré tout le peuple argentin à la Sainte Vierge de lujàn lors de son voyage en avril 1987.

L’Institut des « Miles Christi » se développe et prospère, ce qui implique aussi des défis. En effet, les coûts augmentent à cause de la crise économique et de l’inflation. Cette situation incontrôlable touche non seulement les religieux, mais aussi les personnes qui les soutenaient habituellement. Les responsables de la communauté ne savent pas comment ils pourront subvenir aux besoins essentiels tout en continuant à assurer la formation des jeunes religieux. Ils espèrent donc que nos bienfaiteurs ne les abandonneront pas. Nous leur avons promis 3 600 dollars.

 

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Projet de la semaine AED: Protéger les séminaristes au Pakistan

30.11.2017 in Adaptation Mario Bard, Adaptation Mario Bard, AED, Construction, PROJETS AED, Séminaristes

Pakistan

Protéger les séminaristes

 

Au Pakistan, les attaques contre les chrétiens sont incessantes. D’abord, presque tous les prêtres et même les évêques ont déjà reçu des appels ou des lettres anonymes de menace dans lesquels ils sont poussés à se convertir à l’Islam.

 

Puis, les attaques contre les églises et les institutions ecclésiastiques ne sont pas rares. Parfois les agresseurs se contentent de jeter des pierres, mais il y a déjà aussi eu des attentats-suicide, des attentats à la bombe, des attaques armées, des incendies criminels ainsi que des agressions par des foules surexcitées. Le danger d’attentats existe donc en permanence. Certaines églises sont sous la protection de la police, et le gouvernement a augmenté les consignes de sécurité.

 

Dans le diocèse d’Islamabad-Rawalpindi, un « petit séminaire » a été créé en 1995 à Lalazar. Les jeunes hommes qui se sentent appelés à la prêtrise y effectuent les trois premières années de leur formation, avant d’entrer au séminaire. Il y a actuellement 22 jeunes séminaristes qui vivent au petit séminaire Notre-Dame-de-Lourdes, où ils sont introduits et éduqués à la vie spirituelle.

 

Le séminaire est entouré d’un mur dont une partie s’est effondrée, si bien que n’importe qui peut facilement entrer dans la propriété. Dans un pays où sévit le fléau du terrorisme et de la violence, cela représente un grand danger, surtout pour la minorité chrétienne. Par conséquent, le mur doit être réparé. Il faudrait le rehausser et le renforcer afin de protéger les futurs prêtres. Il y a déjà des réparations essentielles qui ont déjà été apportées au bâtiment. C’est pourquoi les responsables ont demandé à l’Aide à l’Église en Détresse de les aider à payer les travaux sur ce mur. Nous avons promis 25 550 $.

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Projet de la semaine AED : Formation de séminaristes

01.11.2017 in Adaptation Mario Bard, Formation, PROJETS AED, Séminaristes, Voyagez avec AED, Zambie

Zambie

former huit séminaristes du diocèse de Mongu

La Zambie – un pays enclavé d’Afrique australe – jouit d’une certaine stabilité, contrairement à de nombreux autres pays africains. Néanmoins, le pays fait face à de nombreux défis, par exemple la pauvreté, des infrastructures en mauvais état et au moins 12 % de la population qui est contaminée par le virus du VIH, ce qui est très élevé et rend de nombreux enfants orphelins.

Un tiers de la population est de confession catholique et un peu plus de la moitié de la population appartient à des confessions protestantes ou à d’autres communautés ecclésiales. Près de 15 % de la population pratique les religions traditionnelles. Les musulmans ne constituent jusqu’ici qu’une très petite minorité, mais on constate ces dernières années un activisme accru de l’Islam. Pour le moment, cependant, le problème majeur est surtout la propagation des sectes qui se présentent avec des messages simplistes. « Si tu nous rejoins, tu seras déjà récompensé en ce monde, et plus tu prieras, plus tu deviendras riche », promettent-ils aux gens. C’est ainsi que même des fidèles catholiques sont souvent détournés. L’Église doit donc renforcer sa pastorale en Zambie afin que les fidèles ne tombent pas dans le piège des fausses promesses. Pour cela, il faut plus de prêtres.

Grand besoin de prêtres

Contrairement à autrefois, alors que l’Église de Zambie était principalement soutenue par des missionnaires européens qui disposaient également du soutien matériel de leurs patries respectives, l’Église est aujourd’hui de plus en plus une Église locale avec des prêtres autochtones. Les jeunes hommes qui répondent à l’appel de Dieu ne peuvent espérer une vie confortable. En effet, de nombreux prêtres assument leurs fonctions dans des endroits éloignés où il n’y a ni électricité ni eau courante et où ils vivent loin de leurs frères.

En ce moment, huit jeunes hommes du diocèse de Mongu se préparent à la prêtrise. Le diocèse est situé dans l’ouest du pays et s’étend sur une vaste superficie de près de 90 000 kilomètres carrés. Le besoin est urgent puisque des groupes sectaires se développent facilement là où les fidèles ne sont pas visités régulièrement par un prêtre, en raison des distances trop grandes. Or, l’Église locale est pauvre, et une formation sacerdotale soignée et solide prend du temps et coûte de l’argent.

 

Cette année, l’AED veut soutenir la formation

des huit jeunes hommes à hauteur de 11,600 $.

 

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