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Projets pastorale

 

Projet de la semaine AED – Des prêtres du Libéria ont besoin de recharger leur batterie spirituelle

29.05.2019 in Adaptation Mario Bard, AFRIQUE, PROJETS AED, Projets pastorale

Libéria

Recharger les batteries spirituelles des prêtres qui en ont besoin

De 1989 à 2003, le Libéria a connu l’une des guerres civiles les plus sanglantes du continent africain. Encore aujourd’hui, les habitants de ce pays d’Afrique de l’Ouest souffrent toujours des conséquences associées à cette période sombre de leur histoire.

 

Plus du deux tiers des quelque cinq millions de Libériens ne croient toujours pas en une paix durable. Cela est dû, entre autres choses, au fait qu’il n’y a eu aucune procédure judiciaire à l’encontre des criminels de guerre. À tous les niveaux de la société, il règne une profonde méfiance. « Plus que l’infrastructure, ce sont nos âmes qui ont été détruites », déclare le Père Dennis Nimene, président de la Conférence épiscopale.

Pour l’Église aussi, les conséquences de la guerre sont un défi majeur. Après la fin de la guerre et après la crise d’Ebola, des sessions de guérison psychologique des traumatismes ont été offertes, mais il manque toujours la dimension spirituelle est essentielle.

 

« Plus que l’infrastructure, ce sont nos âmes qui ont été détruites »

En 2019, les évêques aimeraient donc proposer aux prêtres de faire des exercices spirituels afin qu’ils puissent ensuite mieux aider les laïcs. Cette année, 25 prêtres du diocèse du Cap des Palmes auront ainsi l’occasion de se ressourcer spirituellement, de reprendre des forces, d’échanger des idées les uns avec les autres et de prendre un nouveau départ dans leurs paroisses. Aide à l’Église en Détresse (AED) soutient cet important projet à hauteur de 6 900 dollars. Cela représente 276 dollars par prêtre pour les frais de déplacement, d’hébergement et les repas.

 

Un petit investissement qui représente un grand impact !

 

Merci de prier pour la réussite de ce projet.

Et, si vous le pouvez, merci d’agir pour ces prêtres.

Union de prière avec le peuple du Libéria.

Publié le 29 mai, 2019

Projet de la semaine AED – Brésil – Matériel de catéchèse pour le travail pastoral

27.02.2019 in ACN Canada, Adaptation Mario Bard, Amérique du Sud, Brésil, Catéchèse, Catéchètes, Eva-Maria Kolmann, International Catholic Charity Aid to the Church in Need, PROJETS AED, Projets pastorale, Voyagez avec AED

Brésil – Projet de la semaine AED

Matériel de catéchèse pour le travail pastoral

Le « Missao Belem » (Mission Bethléem) est une communauté spirituelle qui s’occupe principalement des personnes sans-abries, des toxicomanes et des personnes isolées ou celles qui vivent en situation de crise. Les membres de la Communauté, qui se décrivent comme des « missionnaires », vivent 24 heures sur 24 avec les personnes sans-abries, souvent même dans les rues, et partagent leur vie. Ce faisant, ils essaient de rendre tangible la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ pour ceux qui sont en marge de la société.

Cette communauté encore jeune, fondée au Brésil en 2005, s’occupe actuellement de 160 maisons missionnaires et de sept centres de transit dans 70 villes au Brésil, en Haïti et en Italie.

À l’heure actuelle, 2 000 sans-abri sont soignés par 70 membres consacrés de la communauté et 200 bénévoles à temps plein. Ils vivent tous ensemble comme dans une grande famille. Dans cette atmosphère familiale, les personnes ayant vécu dans la rue se réhabituent lentement à un rythme de vie régulier et peuvent découvrir le potentiel qu’ils ont en eux. Pour cela, des établissements thérapeutiques coopèrent avec la communauté. Celle-ci offre également la possibilité d’effectuer une formation professionnelle ou de se réintégrer à la vie professionnelle.

Par ailleurs, les enfants de la rue sont aidés, dans la mesure du possible, à retourner dans leur famille. Lorsque cela est impossible, ils sont placés dans des familles d’accueil ou d’adoption, en accord avec les autorités compétentes.

Jusqu’à maintenant, 50 000 personnes ont été prises en charge par la communauté. Près de la moitié d’entre elles sont revenues à une vie normale. Beaucoup ont également trouvé la foi et ont été baptisées. Il est particulièrement émouvant de voir des hommes d’âge avancé, après des années d’errance ou de toxicomanie, porter les vêtements blancs du baptême en tenant une bougie baptismale, ou être des « premiers communiants ». Il est particulièrement visible que le baptême leur offre une nouvelle vie en tant qu’enfants de Dieu.

Les cours d’évangélisation de la Communauté sont appréciés et sont une réussite. Jusqu’à présent, 1 400 personnes ont participé à ces événements. Elles se préparent ainsi à la tâche de prêcher l’Évangile aux personnes qui sont loin de l’Église, et en particulier aux groupes sociaux marginalisés. Ces personnes peuvent distribuer du matériel de catéchèse quand les gens qu’ils rencontrent le demandent.

 

Aide à l’Église en Détresse (AED) voudrait aider à acquérir le matériel nécessaire pour les quatre prochaines années, et a donc promis 69 150 dollars.


 

Le projet de la semaine de AED : 30 000 Bibles de l’enfant en tzeltal

10.10.2018 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Bible pour enfants, Enfants, PROJETS AED, Projets pastorale, Publication

Succès de l’AED au Mexique!
30 000 Bibles de l’enfant en tzeltal, langue autochtone

 

Un petit livre depuis près de 30 ans : La Bible de l’enfant publiée par Aide à l’Église en Détresse « Dieu parle à ses enfants » a déjà été imprimée à près de 51 millions d’exemplaires dans plus de 190 langues.

Le Père Werenfried, fondateur de l’AED, l’avait compris : « Les enfants ont besoin de quelque chose comme la Bible de l’enfant, afin que l’image du Christ soit vivante en eux. Les récits de Noé, Abraham, Joseph, Moïse et David, tirés de l’Ancien Testament, les captivent! Cependant, pour d’innombrables enfants du tiers-monde, la Bible est un désir insatisfait. Ils sont si pauvres qu’ils n’ont même pas les moyens de se la payer ». Il a donc décidé d’offrir aux enfants du monde entier une Bible de l’enfant. Aujourd’hui, la Bible de l’enfant est parfois le seul livre qui existe dans une langue.

Dans le sud du Mexique, les Jésuites qui travaillent dans le diocèse de San Cristobal de Las Casas ont traduit cette Bible de l’enfant en tzeltal, une langue autochtone parlée dans cette région par environ un demi-million de personnes. Pour la plupart d’entre eux, l’espagnol est leur langue seconde.

Le père Josè Avilés Arriola, Jésuite, en train de visiter une communauté de sa paroisse à Bachajon, où les Jésuites ont installé une mission depuis 1958

Nos bienfaiteurs ont donné les 27 000 dollars qui ont servi à l’impression de 30 000 Bibles de l’enfant en langue tzeltal. Grâce à votre aide, les enfants peuvent apprendre à connaître la Parole de Dieu dans leur langue maternelle. Pour eux, ce petit livre est un immense trésor.

Merci à tous ceux qui ont aidé!

https://secure.acn-canada.org/fr/appuyer-aed/

Vous désirez soutenir ce projet ou tout autre projet semblable ? Cliquez sur le bouton ci-dessous, et sélectionner ‘Projet de la semaine’.

Vues d’ailleurs, mercredi 19 h à Radio VM

01.10.2018 in AED-Canada, AFRIQUE, Aide à l'Église en détresse., Formation, Mario Bard, Ouganda, PROJETS AED, Projets pastorale, Radio Ville Marie, Radio VM, Refugiés, Voyagez avec AED, Vues D'ailleurs

Radio VM

Soutenir des réfugiés sud-soudanais en Ouganda

Ce mercredi à 19 h, Christine du Coudray, responsable de l’Afrique pour Aide à l’Église en Détresse nous parle des projets que l’organisme entend soutenir afin d’aider l’Église catholique locale dans son travail auprès des réfugiés du Soudan du Sud installés en Ouganda. Lire aussi l’entrevue donnée à Robert Lalonde.

Des cours sont donnés par le biais du Centre Emmaüs Katikamu pour les réfugiés sud-soudanais des camps ougandais de de Bidibidi et de Palorinya.

Puis, nous vous donnerons des nouvelles du monde, de l’information que vous entendrez peu ou pas sur les ondes de d’autres stations généralistes.

Vues d’ailleurs, un rendez-vous unique avec l’Église catholique locale, tous les mercredis, 19 h, sur les ondes de Radio VM, en rediffusion tous les dimanches dans la nuit à 2 h 30, et le mercredi à 13 h 30.

En collaboration avec Radio VM!

 

Projet AED de la semaine – Un calendrier pour les fidèles

25.04.2018 in Aide à l'Église en détresse., Amérique du Sud, Communications, International Catholic Charity Aid to the Church in Need, Projets pastorale, Publication, Voyagez avec AED

Succès de l’AED à Cuba

 Un calendrier pour les fidèles

 

Grâce au soutien de l’Aide à l’Église en Détresse (AED), la Conférence épiscopale cubaine, publie chaque année un calendrier liturgique de la catéchèse. Il est devenu un compagnon indispensable tout au long de l’année pour de nombreuses personnes dans tous les diocèses du pays.

 

À Cuba, l’Église bénéficie d’un accès très limité aux moyens de communication. Ainsi, ces calendriers représentent un outil important pour la nouvelle évangélisation. En plus de rejoindre les catholiques, le calendrier est également populaire auprès de personnes qui, autrement, n’auraient aucun contact avec l’Église.

Le calendrier liturgique pour l’Église de Cuba : un outil indispensable.

 

Le calendrier comprend de nombreuses illustrations colorées, et chaque année, il est consacré à un thème différent. Il contient aussi des prières et des messages importants du pape et des évêques. On y trouve aussi beaucoup de photos et bien sûr, les fêtes catholiques et les saints du jour y sont mentionnés. Cela permet de guider les lecteurs pendant l’année liturgique.

 

Maintenir la foi vivante

 

L’avantage de ce calendrier est qu’il est également utilisé par des gens qui n’ont pas les moyens de s’offrir des livres ou qui, en raison de leur niveau d’études, ne lisent pas beaucoup. De plus, les images sacrées peuvent être découpées et accrochées au mur une fois le calendrier expiré. Cette année, le calendrier contenait une affiche spéciale du Sacré-Cœur de Jésus que les fidèles pouvaient accrocher chez eux.

 

Selon la Conférence épiscopale cubaine, ce calendrier coloré est un moyen important de maintenir la foi vivante dans les familles. En moyenne, chacun de ces calendriers se retrouve dans une famille de cinq personnes. Cependant, il n’y a pas que dans les maisons privées ou dans un environnement religieux qu’on l’accroche. En effet, il est aussi utilisé dans les cliniques, les hôpitaux et des bureaux administratifs. Il y a quelques années, il faisait partir du décor d’un téléroman diffusé à la télévision nationale !

Cette année, les fidèles ont trouvé un poster du Sacré Coeur de Jésus au milieu du calendrier.

 

Grâce à l’aide de nos bienfaiteurs qui ont donné un total de 45 300 dollars,
il a été possible d’en imprimer 441 400 exemplaires.

Cette année encore, beaucoup de gens se réjouissent
que ce calendrier les accompagne dans leur foi.

Merci pour votre don! 


 

Inde

06.04.2018 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Asie, by Karla Sponar, ESPOIR, Inde, Projets pastorale, Voyagez avec AED

Femme et intouchable (Dalit)

Une Église qui se rend auprès des plus pauvres

 

Bita habite dans une maison en terre battue ; quelques murs de boue recouverts d’une bâche de plastique. Son ancienne maison a brûlé l’an dernier. « C’est un grand malheur ». La jeune mère de trois enfants raconte que lun dentre eux a aperçu les flammes à temps et a tiré sa petite sœur à lextérieur. Ensuite, la paroisse a aidé Bita à obtenir un petit crédit et cela lui a permis de déménager provisoirement dans un logement voisin. Ce n’est guère plus qu’un abri de fortune en argile et en paille, avec une chambre et une pièce pour cuisiner et vivre, le tout mesurant à peine 9 m².

 

La plupart des Dalits vivent dans des habitations extrêmement exiguës. La place dont ils disposent est d’ailleurs encore plus limitée par certains interdits : « Il y a beaucoup de choses que les Dalits n’ont pas le droit de toucher. Ils ne peuvent pas être touchés et ne peuvent poser leurs choses à n’importe quel endroit », explique le Père John. Son nom a été modifié pour des raisons de sécurité. Cela fait des dizaines d’années qu’il travaille avec les Dalits, les membres de la plus basse caste indienne. « L’espace autour du foyer de cuisson, par exemple, est sacré. Une fois, j’ai posé mon gobelet au mauvais endroit. C’était un grand drame », se rappelle-t-il. Pour le maître de la maison où il avait été invité, il s’agissait d’une attaque qui « désacralise ». Pour les Dalits, c’est comme un sort. Ils croient que celui qui ne le respecte pas subira de grands malheurs.

 

 

 

Harcelés par un monde d’esprits

Jadis, Bita en était également convaincue : « J’avais souvent peur et je craignais les mauvais esprits. » C’était un monde imaginaire qui l’a de plus en plus harcelée : « J’avais même peur de me lever et de marcher. Je suis tombée malade. »

Bita, de plus en plus heureuse d’être chrétienne, malgré tout. 

 

C’est alors qu’elle a fait la connaissance d’une chrétienne qui lui parle de la Bible. Le message contenu dans le grand livre fait voler en éclat toute la conception de l’être humain que les Dalits ont. De plus, la conception même d’un Dieu qui se tourne tout particulièrement vers les pauvres et ceux qui occupent les plus bas rangs dans la société, qui les invite au sein de sa communauté, est une chose qu’il n’avait jamais imaginée possible.

 

Cette invitation chrétienne a commencé à produire ses effets chez Bita. Aujourd’hui, elle subit la pression de ses voisins. La plupart des villageois sont membres d’autres religions et observent avec méfiance comment Bita se sent de plus en plus attirée vers la communauté religieuse catholique. « Je crains qu’ils ne soient aussi un peu envieux que je fasse maintenant partie d’une communauté qui me soutient. Que je me sente à nouveau mieux depuis que je vais à l’église. »

 

Renforcée, mais à nouveau menacée en tant que minorité

Quiconque visite Bita peut ressentir une certaine anxiété dans l’air : Bita et une poignée de personnes font maintenant partie des chrétiens. Ils constituent une minorité parmi des voisins qui tentent de dissuader Bita de l’Église. Mais elle assume sa foi. « J’ai également convaincu mon mari. Maintenant, il me soutient. Nous vivons avec plus de joie, nous gagnons aussi un peu plus d’argent qu’avant. Nous avons retrouvé l’espoir. Nous espérons en Dieu et en l’Église. »

 

Lorsqu’on lui demande quel passage de la Bible lui plaît particulièrement, elle réfléchit un peu et répond : « Jésus a dit ‘Aime ton prochain‘. Ça me donne de la force. »

 

Aide à l’Église en détresse (AED) les chrétiens en Inde, surtout dans le nord-est du pays, depuis de nombreuses années. Des groupes nationalistes les stigmatisent comme ennemis de la société indienne. L’AED présente des projets qui soutiennent les plus pauvres des pauvres, afin qu’ils vivent leur foi et puissent s’épanouir dans la dignité : www.india.acninternational.org.

Si vous désirez soutenir un projet en Inde, cliquez sur le bouton Dons ci-dessous. 
À la fin des procédures, vous pourrez mettre dans la case Commentaires, 
Projet pour l’Inde.

MERCI!


Kazakhstan – Histoire de succès de l’AED

15.03.2018 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Asie, Équipement, Kazakhstan, PROJETS AED, Projets pastorale, Religieuses, Voyagez avec AED

Histoire de succès de l’AED

soutien pour des religieuses qui s’occupe d’enfants 

 

Au Kazakhstan, dans la ville de Kapshagay, plus de 60 enfants ont trouvé un nouveau domicile : ce sont des religieuses catholiques qui en sont responsables parce qu’ils n’ont pas de famille. Très jeunes, ces enfants ont fait l’expérience de ce qu’est la souffrance; leur mère est morte ou vit avec un autre homme; leur père est alcoolique, travaille très loin ou ne se soucie pas de ses enfants. Certains parents vivent aussi dans la rue, d’autres sont toxicomanes ou en prison. 

 

Pour aider ces enfants, un prêtre italien a fondé en 2001 un centre catholique. En périphérie de cette ville de 57 000 habitants, il a construit une église et a acquis plusieurs maisons. Les religieuses s’y sont établies et y ont accueilli les enfants qui vivaient dans des situations familiales difficiles. C’est toute une paroisse qui s’est formée autour du centre!

Kazakhstan : soutenir les enfants qui ont vécu abus et violence ; une vocation relevé avec brio par ces religieuses. 

 

 

Pour la première fois de leur vie, les enfants expérimentent ici un sentiment de sécurité, de la sollicitude et une vie bien ordonnée, semblable à celle qu’on retrouve dans une famille. Ils jouent, étudient, prient ensemble, et parfois ils font de belles excursions. Comme le centre est situé au bord d’un lac, les petits peuvent également découvrir la beauté de la nature au seuil de leur maison. C’est une expérience précieuse pour des enfants qui n’ont souvent rencontré que la misère et le désordre.

 

Certains des anciens élèves des religieuses ont déjà leur propre famille. Ils sont restés en lien avec le centre et la paroisse et aident là où ils peuvent.

 

Une nouvelle maison a pu être ouverte, et trois autres religieuses se sont jointes à la communauté à Kapshagay, et s’y occupent des enfants. Grâce à l’aide de nos bienfaiteurs qui ont fait don de 22,650 $, des meubles et des appareils électriques ont pu être achetés pour la nouvelle maison. Les religieuses nous écrivent :

« Nous vous sommes très reconnaissantes pour votre aide. Nous nous efforçons de faire pour les enfants et les adolescents tout ce qu’il nous est possible de faire. Que le Seigneur vous bénisse et vous donne sa paix et sa joie ».

 

Si vous voulez donner à un projet semblable,
merci de le faire en cliquant sur l’onglet ci-dessous :

Kazakhstan : équipement pour la maison Sainte-Claire, établissement tenu par les religieuse de la Sainte-Famille de Nazareth à Kapshagay. Auprès d’eux, elles font autant du travail social que du travail pastoral. 


 

Projet de la semaine – Pérou

17.01.2018 in Adaptation Mario Bard, AED Canada, Amérique du Sud, Formation, Formation, Pérou, PROJETS AED, Projets pastorale, Vocation, Voyagez avec AED

 

Histoire de succès AED – Pérou

Le pape François se rend au Pérou du 18 au 21 janvier. Aide à l’Église en Détresse soutient des projets dans ce pays où vivent plus de 31 millions d’habitants. Voici l’un d’eux que les bienfaitrices et les bienfaiteurs de l’AED ont soutenus, en plein cœur de la jungle de l’Amazonie. 


Formation continue des catéchètes, au cœur de la jungle

 

 

Le vicariat apostolique d’Iquitos est situé en plein cœur de la jungle amazonienne. La ville centre ne peut être atteinte qu’en avion ou en bateau. Certes  attrayante pour des vacanciers en quête d’aventure, cette situation géographique représente un défi majeur pour l’Église catholique. Les paroisses se composent de nombreux petits villages, accessibles uniquement par bateaux. La possibilité de visiter une paroisse dépend du niveau d’eau des rivières. En été, lorsqu’il pleut à peine et que le niveau d’eau est faible, elles deviennent inaccessibles. 

 

Le père Jacek Zygala, en route vers une paroisse, à pied ou en bateau.

C’est alors que les catéchètes jouent un rôle essentiel dans la vie de l’Église. En absence du prêtre, ils prient avec les gens dans les villages, les instruisent dans la foi. De plus, ce sont souvent eux qui portent la vie de l’Église tout au long de l’année, comme le prêtre ne peut se rendre aussi souvent que nécessaire dans la paroisse.  C’est pourquoi la formation continue des catéchètes est si importante. Dans la paroisse de Santa Clara de Nanay, a lieu ils se réunissent une fois par mois pour suivre des ateliers et diverses sessions de formation ont lieu. Les catéchètes peuvent notamment y partager leurs expériences. Un investissement modeste de 8 400 dollars permet cette réalisation.

Le Père Jacek Zygala nous écrit : « Il est encore trop tôt pour parler des fruits de notre travail. Nous semons, et c’est Dieu qui donne les fruits. Mais nous avons été très heureux et contents de pouvoir réaliser ce projet. Sans le soutien financier que nous avons reçu de vous, notre travail missionnaire et d’évangélisation seraient impossible ». Que Dieu bénisse tous ceux qui ont apporté leur aide !

Le père Zygala avec l’équipe pastorale de Carococha. Quand le prêtre ne peut être présent, ces gens accompagnent avec aplomb les paroissiens, grâce à une formation soutenue par les bienfaiteurs de l’Aide à l’Église en Détresse.

 

Si vous êtes inspirés par ce projet et que vous désirez soutenir un projet semblable, merci de donner en cliquant sur le bouton DONS.


Projet de la semaine AED : catéchèse de vacances pour les jeunes en Ethiopie

14.12.2017 in ACN International, Adaptation Mario Bard, AFRIQUE, Ethiopie, Hébergement, Pastorale familiale, PROJETS AED, Projets pastorale, Voyagez avec AED

Éthiopie

Catéchèse de vacances pour les jeunes

La paroisse Saint-Gabriel de Wolisso compte environ 1 000 fidèles, fiers du fait que leurs familles soient catholiques depuis plusieurs générations. On retrouve 700 fidèles dans la ville de Wolisso, et 300 autres vivent dans un village situé à 20 kilomètres de là.

 

Le curé, père Kebede Deju, se réjouit que les fidèles de sa paroisse participent intensément à la vie ecclésiale et ressentent un grand désir de Dieu. Il est particulièrement heureux qu’environ 200 enfants et jeunes viennent régulièrement à l’église. Cependant, les enfants et les jeunes se retrouvent souvent désœuvrés lorsque vient le temps des vacances ; ils traînent dans les rues parce qu’ils n’ont rien à faire. Le père Deju a donc eu une idée : avec l’aide des religieuses et des séminaristes, il veut proposer un programme de vacances de sept jours qui fournisse une bonne et saine occupation aux enfants et aux adolescents, tout en les aidant à grandir dans la foi.

Le programme comprendra entre autres une activité autour des récits bibliques, qui fera ensuite l’objet d’un questionnaire ludique sur les thèmes de la Bible. Il est également prévu que les enfants prient et chantent ensemble, apprennent à mieux connaître Jésus, en sachent plus sur l’Église et ses sacrements, apprennent à pratiquer la charité chrétienne, et bien plus encore. Tout cela a pour but de les aider à façonner leur vie dans la foi. À la fin du programme, ils rapporteront chez eux un cadeau précieux qui servira à toute la famille : une Bible – ou un autre livre religieux – ainsi qu’un objet de dévotion tel qu’un chapelet ou une image sainte.

Vie consacrée en Éthiopie. Une communauté chrétienne vivante veut s’occuper de ses enfants.

Pour que ces journées soient un succès, la paroisse doit se procurer un système de sonorisation. Il faut aussi que les enfants disposent de matériel pour les diverses activités. De plus, il faut nourrir tous ces participants. Le père Kebede Deju nous a donc demandé de l’aide. Au nom des enfants et des adolescents, il nous a écrit :

« Nous, les enfants et les adolescents, prions avec nos prêtres pour le succès de ce projet. En effet, nous ne sommes que quelques catholiques ici, et nous voudrions affermir notre communauté à travers ce cours, en apprenant davantage sur l’Église catholique, ses enseignements, ses sacrements et la Bible dans son ensemble, afin de pouvoir grandir dans la foi et de vraiment vivre la foi. Nous prions et nous espérons que vous nous aiderez à proclamer l’Évangile aux populations de la campagne, et à atteindre nos objectifs ».

L’Aide à l’Église en Détresse veut soutenir ce projet et donnera un montant de 7 300 $ pour sa réalisation.

 
Si vous souhaitez soutenir ce project ou un projet de formation similaire,
merci de donner en cliquant ici

 

Projet de la semaine AED: Pakistan

27.07.2017 in Adaptation Mario Bard, AED Canada, Asie, Pakistan, Pastorale familiale, PROJETS AED, Projets pastorale

Pakistan

Soutenir la pastorale pour les familles

 

Le diocèse d’Hyderabad est situé dans le sud du Pakistan. Il couvre une vaste superficie de plus de 137 000 kilomètres carrés, où vivent 50 000 catholiques.

C’est un groupe extrêmement minoritaire, puisque le reste de la population est composée de 28 millions de musulmans. La plupart des fidèles catholiques de cette région font partie des minorités ethniques qui étaient autrefois hindoues.

 

Ces groupes sont au bas de l’échelle sociale. Ils sont corvéables dans les champs des grands propriétaires fonciers ou dans les usines de briques, et sont à la merci de leurs maîtres : pour le meilleur et pour le pire. Ils balayent les rues dans les villes ou nettoient les toilettes. Ils ne sont pas payés de manière régulière, et le montant de la paie fluctue constamment. Pour survivre, les familles doivent s’endetter. Si un membre de la famille tombe malade, perds son travail, ou bien si l’employeur ne paie pas le salaire qui est dû, les familles doivent emprunter de l’argent à un taux d’intérêt astronomique. Elles s’enfoncent alors dans le cercle vicieux de la pauvreté et de la dépendance. Il est fréquent que l’asservissement créé par la dette perdure pendant des générations. C’est un fardeau énorme qui détruit beaucoup de gens.

 

Malgré tout, vivre la foi chrétienne

Mgr Samson Shukardin écrit : « Pour ces familles, réussir à mettre chaque jour de la nourriture sur la table est un combat quotidien. La spirale de la pauvreté, du chômage et de l’endettement entraîne un grand nombre de personnes dans la toxicomanie et d’autres dépendances, une situation qui retombe sur les foyers sous forme d’affrontements, de conflits, d’insultes et, dans certains cas, de violences conjugales. » Mgr Shukardin estime donc qu’il est très important que les familles catholiques soient aidées à rester unies, malgré leurs conditions de vie difficiles, et qu’on les aide à vivre leur foi chrétienne de telle sorte que la paix, l’harmonie et l’amour règnent. Il a donc lancé un programme de renforcement et de soutien des couples et des familles.

 

Sous la direction d’une religieuse qui se consacre depuis 25 ans à l’apostolat familial, et soutenu par des couples expérimentés, les 17 paroisses du diocèse proposent des cours et des rencontres qui s’adressent : aux jeunes couples qui se préparent au mariage, aux couples qui fondent une famille, et bien sûr, aux familles. Comment devenir de bons parents ? Comment la famille peut-elle prier ensemble ? Comment puis-je faire face aux problèmes avec mon conjoint ? Comment la femme et le mari peuvent-ils apprendre à se parler et à se respecter mutuellement ? Comment pouvons-nous façonner un mariage chrétien et une vie de famille chrétienne à partir des sacrements ? Toutes ces questions sont à l’ordre du jour.

 

L’évêque nous écrit : « Ils ont tout mon soutien, car le bien de la famille est crucial pour l’avenir du monde et de l’Église. C’est seulement en nourrissant la vie chrétienne des familles et en les soutenant pastoralement que l’Église sera fidèle à sa mission qui est d’être ‘‘la lumière des nations’’. »

 

Aide à l’Église en Détresse va soutenir la réalisation des cours qui seront donnés aux couples et aux familles, et ce, dans les dix-sept paroisses de ce vaste diocèse, grâce à un montant total de 18 488 dollars.