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Subsistance

 

Projet de la semaine de l’AED : de l’aide au séminaristes en Roumanie

15.05.2019 in Adaptation Mario Bard, Europe de l'Est, PROJETS AED, Subsistance

Projet de la semaine de l’AED en Roumanie

Des séminaristes ont besoin de nous

Le diocèse gréco-catholique d’Oradea continue d’accueillir un nombre élevé de vocations sacerdotales. Un facteur important y contribue : une pastorale familiale forte. En effet, il est souvent observé que les familles qui participent activement à la vie ecclésiale et vivent leur foi sont un terreau très fertile pour les vocations sacerdotales.

 

En 2017, le séminaire d’Oradea célébrait son 225e anniversaire. Pourtant, au 20e siècle, cette histoire a été brutalement interrompue à cause de la persécution de l’Église par les communistes. Ce n’est qu’après le changement de régime politique que des jeunes ont pu de nouveau entrer au séminaire. Ce nouveau départ a été difficile – surtout du côté économique. Aide à l’Église en Détresse soutient déjà le séminaire d’Oradea depuis 1993. Encore aujourd’hui, le besoin d’aide est urgent, car le diocèse est pauvre.

Le Père Anton Cioba, recteur du séminaire, nous écrit : « Sans l’aide de l’étranger, nous ne serions pas capables de faire notre travail. Nous continuons à compter sur votre soutien et nous vous remercions du fond du cœur pour ce que vous nous avez déjà accordé. C’est cela qui nous aide à ressentir l’universalité de l’Église catholique. Que Dieu vous bénisse, vous et tous nos bienfaiteurs ».

 

Cette année encore, nous aimerions soutenir la formation des 54 séminaristes grâce à un montant de 48 600 dollars.

Brésil – Histoire de succès de l’AED

03.04.2019 in AED, Aide, Brésil, Intentions de messe, prêtres, PROJETS AED, Subsistance

Offrandes de messe pour 19 prêtres de la communauté Shalom

La communauté catholique Shalom a été fondée au Brésil en 1982. Ses membres sont des jeunes, des familles, des couples mariés et des prêtres, qui vivent ensemble en « communauté de vie » et se mettent au service de l’évangélisation, en particulier de la jeunesse. La célébration quotidienne de la messe, la prière personnelle, la méditation des Saintes Écritures et l’imitation radicale du Christ façonnent la vie de ces membres qui sont aujourd’hui environ 3 000 dans vingt pays.

L’année dernière, Aide à l’Église en Détresse (AED) a transmis un total de 13 800 dollars d’offrandes de messe à 19 prêtres de la communauté qui vivent au Brésil. Les fidèles ont toujours remis des offrandes de messe aux prêtres, c’est-à-dire qu’ils leur ont demandé de célébrer la messe à certaines intentions en leur offrant de l’argent ou d’autres petits cadeaux. Il ne s’agit pas là de « payer » la messe, mais de montrer que nous, chrétiens, sommes des frères et des sœurs, et que nous soutenons et nous remercions ainsi les prêtres qui annoncent le Christ sans craindre les efforts ni les sacrifices.

L’un de ces 19 prêtres est le père Jairo Barbosa Leite. Il est âgé de 46 ans et est membre de la Communauté Shalom depuis 25 ans. En octobre 2015, il est venu voir l’avancement des rénovations dans son église paroissiale. C’est alors qu’il est tombé dans un trou de cinq mètres de profondeur et est devenu paraplégique. Cependant, le père Jairo ne veut pas parler d’un « malheur » ou d’un « coup du sort ». Il explique : « Bien sûr, j’ai eu un choc quand il est devenu clair que je resterais paralysé pour toujours. Mais j’ai alors compris que ce n’était pas un fardeau, mais une grâce. Beaucoup de gens pensent que l’on ne peut être heureux que lorsque tout se passe bien. Mais je suis heureux et je me sens saisi par la grâce, précisément parce que je sens que je dépends des autres. Je peux même ainsi toucher des gens qui sont éloignés de la foi, parce qu’ils se demandent pourquoi je suis heureux. Je vois cela comme la Providence Divine. Même paralysé dans un fauteuil roulant, je réalise l’utilité du service que je rends par ma vie de prière, mes veillées de prière, la célébration de l’Eucharistie, l’écoute au confessionnal, et les cours que je donne. Je suis heureux de voir que mon sacerdoce est utile à Dieu. Comme il est bon, malgré mes faiblesses et mes péchés, de voir la main de Dieu et son intervention ! »

Au nom de ses confrères, le Père Jairo nous remercie pour les offrandes de messes de nos bienfaiteurs : « Je remercie tous les bienfaiteurs de votre œuvre de charité et témoigne du fait que leur don est un aide pour l’Église et les hommes d’Église qui travaillent dans le monde entier à sauver les âmes ».

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Projet de la semaine de l’AED : Des ruches pour un centre orthodoxe de réhabilitation pour toxicomanes

26.09.2018 in ACN Canada, AED, AED Canada, Mario Bard, PROJETS AED, Russie, Subsistance

Russie

Des ruches pour un centre orthodoxe de réhabilitation pour toxicomanes

 

Avant d’être ordonné prêtre dans l’Église orthodoxe, le Père Sergij a travaillé pendant des années durant comme commissaire auprès de la brigade criminelle. Tous les jours, il y a croisé le mal qui réduit l’être humain en esclavage et lui fait commettre des atrocités. Son expérience lui a appris que chaque mal commence à petite échelle : « Avant que quelqu’un commette des délits et viole la loi, il commence par violer les lois morales » explique-t-il.

 

Il ressent l’appel à la vocation sacerdotale alors qu’il est à l’apogée de sa carrière professionnelle. « Le service dans la police et la vocation sacerdotale semblent être deux choses différentes. En réalité, chacune d’entre elles représente une manière de s’opposer au mal, « explique-t-il à l’Aide à l’Église en Détresse. « J’étais décidé à aider les gens, et il me semblait plus efficace de le faire sur le plan spirituel pour vaincre le péché, et de les soutenir avec l’aide de Dieu à travers les sacrements, les Saintes Écritures et la prière, au lieu de recourir à la simple lutte contre la criminalité. En fin de compte, nous ne devons pas oublier que la vocation ne découle pas de la volonté de l’être humain, mais que c’est Dieu qui appelle un homme à s’engager dans le service sacerdotal. »

 

La consommation de drogues constitue souvent le début d’une implication de plus en plus profonde dans le mal et la criminalité. Le problème de la toxicomanie était déjà familier au Père Sergij durant son service dans la police. Lorsqu’il est ordonné prêtre en 1992, il ne cesse d’accueillir des toxicomanes qui souhaitent se confesser. Il se sent appelé à s’engager totalement en faveur d’eux. En 1996, il fonde un centre de réhabilitation pour toxicomanes à Sapjornoe, à une centaine de kilomètres de Saint-Pétersbourg, non loin de la frontière finno-carélienne. Ce centre se consacre à l’être humain entier, y compris à sa dimension spirituelle. En effet, dès le départ, il est clair pour ce prêtre orthodoxe qu’il s’agit moins d’un problème médical ou sociologique que d’une maladie de l’âme qui exige une réponse spirituelle et pastorale.

 

Tous des fils prodigue

 

Ce centre accueille des jeunes hommes entre 18 et 35 ans, qui ont déjà suivi une cure de désintoxication en clinique. La vie s’y organise comme celle d’une famille. Le Père Sergij et son épouse Ljudmila accueillent chaque jeune homme comme le fils prodigue de l’Évangile. « Nous ne faisons aucune différence entre nos propres enfants et les jeunes gens qui viennent ici. Le principal, c’est de voir l’enfant en eux, comme nous voyons nos propres enfants », dit Ljudmila. Entre eux, les jeunes gens se comportent comme des frères. Les plus âgés aident les plus jeunes à s’intégrer à cette nouvelle vie. Évidemment, il y a encore de nombreuses personnes qui appartiennent également à cette grande famille. Dans un tel environnement, des changements se produisent rapidement dans l’âme des jeunes hommes.

 

Michail, 22 ans, est l’un de ceux qui sont déjà parvenus à s’en sortir. Selon ses propres dires, il était devenu comme une véritable « momie ambulante » lorsqu’il a décidé de changer sa vie. Il était tout à fait conscient qu’il ne vivrait plus très longtemps en continuant à consommer des drogues. Il avait perdu tout contact avec sa famille, ne mangeait ni ne dormait presque plus et ne vivait plus que pour sa dépendance. Sa vie semblait toucher à sa fin. C’est là qu’il a cherché conseil au monastère Alexandre Newski à Saint-Pétersbourg. Les religieux l’ont orienté vers le Père Sergij. Avant même d’avoir intégré pleinement le centre, Michail a commencé à se rendre régulièrement à l’église. Il voulait tout savoir sur la foi, dont il ne savait rien jusqu’à présent.

 

 

En arrivant à Sapjornoe, la beauté de cet endroit et l’amour avec lequel il y a été accueilli l’ont tout de suite enchanté. Il s’est également habitué très vite au mode de vie qui y règne. Michail affirme : « J’ai grandement apprécié de me lever le matin au son des cloches, de me rendre rapidement à la chapelle pour faire mes prières, de prendre ensuite mon petit-déjeuner et d’enchaîner la journée en travaillant pour l’honneur de Dieu. À Sapjornoe, j’ai recommencé à lire des livres, ce que je n’avais plus fait depuis cinq ou six ans. J’aimais la beauté des cérémonies religieuses à l’église. Et les repas savoureux, préparés avec amour ! Même à la maison, je ne l’avais jamais vécu ainsi. » Il est resté un an au centre. « Pendant ce temps, j’ai réfléchi sur toute ma vie passée et j’ai regardé vers l’avenir, avec une foi profonde en Dieu. L’année passée à Sapjornoe m’a donné l’essor nécessaire pour entamer une nouvelle vie. Je ne sais pas si je serais encore en vie si je n’étais pas venu à Sapjornoe. Gloire à Dieu pour tout cela ! »

 

Dès le début de son séjour, chacun des jeunes hommes a une tâche à remplir : ils travaillent dans l’élevage des bêtes ou au potager, peuvent apprendre un métier comme celui de maçon, charpentier, menuisier ou couvreur, certains travaillent dans l’atelier de bougies et d’hosties. Actuellement, soixante jeunes hommes sont accueillis dans ce centre. Afin qu’ils soient tous occupés, le père Sergij aimerait encore installer une cinquantaine de ruches pour se lancer dans l’apiculture. Nous aimerions soutenir le projet par l’apport de 45 000 dollars.

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Projet de la semaine – Intentions de messe pour l’Uruguay

20.06.2018 in Intentions de messe, Subsistance, Voyagez avec AED

Uruguay

Intentions de messe pour des prêtres âgés

Saint Jean-Marie Vianney, le fameux curé d’ARS, a su décrire en des termes très vifs le sens du sacerdoce : « Si nous n’avions pas le sacrement de l’ordre, nous n’aurions pas Notre Seigneur. Qui est-ce qui l’a mis là, dans le tabernacle ? Le prêtre. Qui est-ce qui a reçu notre âme à son entrée dans la vie ? Le prêtre. Qui la nourrit pour lui donner la force de faire son pèlerinage ? Le prêtre. Qui la préparera à paraître devant Dieu, en lavant cette âme pour la dernière fois dans le sang de Jésus-Christ ? Le prêtre, toujours le prêtre ».

Aujourd’hui dans le monde, plus de 400 000 prêtres transforment le pain et le vin en Corps et Sang du Christ lors de l’Eucharistie. Certains d’entre eux sont déjà vieux et malades et peuvent à peine lever le calice. Pourtant, ils célèbrent fidèlement et inlassablement le sacrifice du Christ, comme ces 18 prêtres âgés et malades d’une maison de retraite de Montevideo, en Uruguay.

Dans ce pays d’Amérique latine, l’Église a une influence beaucoup plus faible sur la société que dans les autres pays latino-américains. Seule la moitié des habitants se déclare catholique, et la religiosité a été confinée à la sphère privée. L’avant-dernier pays d’Amérique latine pour sa taille a derrière lui un long passé de stricte laïcité. Ce processus a débuté dès le milieu du 19e siècle. Ainsi en 1859, les Jésuites ont été expulsés du pays et 12 ans plus tard, les cimetières ont été nationalisés.

 

Il y a toujours eu des provocations de la part des cercles libéraux anticléricaux. Par exemple, des soirées BBQ gratuites ont été organisées le Vendredi saint. Finalement en 1917, la Constitution a consacré séparation stricte entre l’État et l’Église, ce qui s’observe dans les fêtes civiques. Ainsi trouve-t-on dans le calendrier le « jour de la famille » à la place de Noël, et la « semaine du tourisme » à la place de la semaine sainte et de Pâques. Enfin, à bien des égards, la législation contredit régulièrement la doctrine de l’Église catholique.

 

Beaucoup de prêtres en Uruguay n’ont que le minimum vital pour vivre, surtout quand ils sont vieux et malades. À Montevideo, les 18 prêtres âgés de la maison de retraite pour prêtres ont servi fidèlement Dieu et l’Église pendant toute leur vie. Maintenant qu’ils sont arrivés à la fin du voyage, nous aimerions qu’ils reçoivent amour et gratitude pour tout ce qu’ils ont fait. C’est pourquoi nous voulons les aider en leur donnant des intentions de messe. Ils célèbrent la messe pour nos bienfaiteurs et reçoivent pour cela une petite somme qui leur permet de soutenir financièrement le foyer où ils sont hébergés par l’Église. Ils peuvent aussi subvenir à leurs besoins personnels, comme l’achat de médicaments.

Notre aide total s’élève à près de 22 000 dollars, de sorte que chacun de ces prêtres recevra un peu plus de 120 dollars par mois pour des intentions de messes. Avec ce partage, nous pouvons prouver notre amour et notre gratitude à ces prêtres âgés.

Merci !


 

Un Succès de l’AED – Aide à la subsistance pour des dominicaines

31.05.2018 in ACN Canada, Adaptation Mario Bard, AED, AFRIQUE, Angola, International Catholic Charity Aid to the Church in Need, PROJETS AED, Religieuses, Subsistance, Voyagez avec AED

Une histoire de succès de l’AED – Angola

 Aide à la subsistance pour des dominicaines

 

Sept heures par jour, les 34 dominicaines de Benguela en Angola se consacrent à la célébration de l’office. Elles prient pour l’Église et pour toute l’humanité. Elles vivent dans la pauvreté et la solitude, mais elles disent : « Nous sommes conscientes de la grandeur de notre vocation. Dans notre cloître, nous offrons nos vies à Dieu pour que grandisse son royaume et pour le salut de l’âme ».

 

Afin de subvenir à leurs modestes besoins, les religieuses cuisent des hosties et fabriquent des vêtements liturgiques. Elles avaient créé une petite pâtisserie, qui hélas n’a pas eu de succès : les matières premières étaient si chères que leurs recettes ne couvraient même pas leurs dépenses. Pas plus de chance avec la culture de légumes dans leur jardin : le maïs, les tomates et les oignons ont été affectés par une maladie horticole. Les religieuses se sont donc retrouvées en grande détresse. Elles ne savaient pas comment continuer : elles ont demandé à Dieu de les aider.

 

Dieu agit parfois aussi à travers d’autres personnes. C’est ainsi que nos bienfaiteurs ont offert 13,500 dollars pour aider les sœurs. Les religieuses ont été ravies de ce soutien.

 

Elles nous ont écrit : « C’était une grande surprise, et nous avons été très heureuses de la somme que vous nous avez envoyée ! Un grand, grand merci à nos bienfaiteurs pour leur générosité ! Elle est une preuve de la Providence Divine qui s’occupe toujours de nous. Nous souhaitons à tous nos bienfaiteurs les grâces et toutes les bénédictions de Dieu, et nous les assurons de toutes nos prières, de notre affection et de notre gratitude.»

 


 

Projet de la semaine AED : Aide à la formation en Inde

08.05.2018 in Adaptation Mario Bard, Aide à l'Église en détresse., Inde, PROJETS AED, Séminaristes, Subsistance

Inde

Aide à la formation pour 31 futurs prêtres

 

De bonnes nouvelles nous parviennent du diocèse de Sambalpur dans l’État d’Odisha, dans l’est de l’Inde. Le nombre de vocations sacerdotales n’a cessé d’augmenter ces dernières années. Pour y arriver, le diocèse a mis en place un apostolat vivant dans les écoles. Ainsi, les jeunes peuvent très tôt envisager l’idée que Dieu les appelle.

Par exemple, les prêtres vont lire aux jeunes des récits tirés des Saintes Écritures dans lesquels quelqu’un reçoit un appel de Dieu. En classe de sixième, les jeunes qui se sentent appelés vont d’abord au petit séminaire où ils obtiendront leur diplôme.  Pendant trois ans, on nourrit leur vie spirituelle ; ils ont donc le temps de réfléchir  et de se questionner avant d’entrer au séminaire.

Actuellement, 31 jeunes hommes se préparent à l’ordination sacerdotale. Bien que ce soit une grande joie de compter autant de vocations, c’est aussi un grand défi pour le diocèse. L’État d’Odisha est l’un des plus pauvres du pays, et les chrétiens sont parmi les groupes plus pauvres et les plus défavorisés de la population. Les séminaristes sont souvent issus de familles très pauvres, et en paroisse, les fidèles sont trop pauvres pour soutenir la formation des prêtres.

Le diocèse doit donc subvenir à tous les besoins des séminaristes : hébergement, vêtements, chaussures, nourriture, soins médicaux, matériel didactique… Les coûts augmentent et le séminaire dépend de l’aide en provenance de l’étranger.

Les séminaristes sont censés recevoir une bonne éducation à tous égards : ils doivent acquérir de vastes connaissances, développer leur vie spirituelle et leur vie de prière, et devenir également des personnes ayant une grande maturité humaine. En plus des études, un accompagnement spirituel intensif et une vie de prière vivante sont essentiels.

 

 Ils doivent aussi pratiquer la vie communautaire 

Afin d’acquérir une expérience pratique de la pastorale, les futurs prêtres passent l’été dans différentes paroisses de villages isolés et dans des bidonvilles. Ils rendent visite aux malades, prient avec les familles, enseignent la catéchèse aux enfants, donnent des cours sur la Bible aux adolescents et dirigent les veillées de prière. C’est comme cela qu’ils apprennent à connaître la vie en communauté et le travail pastoral. Afin d’affermir leur vie spirituelle et leur vocation, ils participent à des journées de recueillement et de retraite. Une fois par an, ils passent trois jours avec l’évêque et avec les prêtres du diocèse.

Aide à l’Église en Détresse aide les séminaristes, grâce à un montant d’un peu plus de 14 000 $, à poursuivre leur formation une année de plus.

 

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Projet de la semaine de AED : Soutien à la subsistance pour des religieuses en Ukraine

25.10.2017 in Adaptation Mario Bard, PROJETS AED, Religieuses, Subsistance, Ukraine, Voyagez avec AED

Ukraine

Soutien à la subsistance pour des religieuses

 

Les 35 religieuses gréco-catholiques de l’archéparchie de Kiev font un travail inestimable. Elles sont membres de six communautés religieuses différentes et interviennent dans des domaines variés.

 

Par exemple, elles préparent les enfants à la première communion et à la confession, dirigent des chorales et elles sont responsables de la décoration et de la propreté de leurs églises paroissiales respectives. Elles instruisent dans la foi les enfants, les adolescents et les adultes, conduisent des cercles bibliques et elles organisent des journées de réflexion pour les jeunes filles et les adultes, ainsi que des camps d’été pour les enfants. Par ailleurs, elles rendent visite aux malades et aux personnes âgées dans leurs foyers ou à l’hôpital, les réconfortent et prient avec eux. Certaines religieuses s’occupent aussi des travaux domestiques du séminaire.

 

Baptême en prison : aide pour  35 religieuses dans l’archeparchie de Kyiv en 2016

 

Leur travail est extrêmement important, car beaucoup de gens en Ukraine ressentent un vide intérieur. À l’époque soviétique, il était officiellement interdit d’avoir la foi. Maintenant, les gens sont à la recherche de Dieu et veulent approfondir leur connaissance de la foi. Certains parents veulent éduquer leurs enfants religieusement, mais ils connaissent peu de choses à ce sujet. Les évêques, les prêtres et les religieux sont unanimes ; le désir de Dieu ne cesse de grandir et les gens demandent une véritable catéchèse et une prise en charge pastorale.

 

Afin de soutenir le travail des religieuses, nous avons promis une contribution de 7 592 dollars pour assurer leurs frais de subsistance.

 

 

Merci de votre générosité envers celles qui nourrissent la foi chrétienne de tant de gens !

 


 

Projet de la semaine – Ukraine

03.08.2017 in PROJETS AED, Subsistance, Ukraine

Ukraine

Soutient pour seize jeunes novices

 

C’est avec une grande tristesse que les fidèles gréco-catholiques ukrainiens ont appris le décès de leur ancien primat, le Cardinal Lubomyr Husar, décédé le 31 mai dernier à l’âge de 84 ans. Pendant dix ans (de 2001 à 2011), il a été à la tête de l’Église gréco-catholique ukrainienne, unie à Rome, qui avait souffert de graves persécutions sous le régime soviétique.

L’œuvre pontificale Aide à l’Église en Détresse (AED) pleure elle aussi cet homme avec qui elle a travaillé pendant de nombreuses années.

 

C’était un ami très proche du Père Werenfried van Straaten, fondateur de l’AED. Une amitié qui remonte à l’époque où l’organisme soutenait l’Église en Ukraine, sous l’ère soviétique. Dans ces années-là, la pratique de la foi ne pouvait être que souterraine.

 

Des années plus tard – après cette période et l’indépendance de l’Ukraine retrouvée –, le cardinal Husar avait adressé une lettre au Père Werenfried. Devenu archevêque majeur, il écrivait: « Aujourd’hui, on peut dire ouvertement que jusqu’au changement de régime, vous avez été la seule organisation ecclésiastique à faire parvenir de l’aide à l’Église en Ukraine, et que vous êtes resté le plus grand bienfaiteur de l’Église ukrainienne ». Le Cardinal Husar a salué le courage avec lequel le Père Werenfried avait osé, après la guerre, s’adresser à tous, y compris aux anciens ennemis, et inviter à la réconciliation.

 

En mai 2015, il le soulignait de nouveau à des représentants de l’AED qui lui rendait visite. Le Père Werenfried était « un prêtre dont il faut préserver la mémoire ». Il estimait qu’il a été « plus grand qu’Adenauer* et que d’autres personnalités de l’histoire de l’après-guerre ».

 

Lors de cette dernière rencontre, le Cardinal Husar avait béni individuellement chaque membre de la délégation. Président exécutif de l’AED, Johannes Heereman se souvient : « C’était très émouvant de recevoir sa bénédiction au moment de partir. À l’époque, il était perceptible pour chaque membre de notre délégation que c’était la dernière fois que nous le rencontrions sur cette terre. Déjà affaibli, le Cardinal avait prononcé à notre intention des paroles de sagesse et d’une profonde clarté spirituelle sur la mission de notre Œuvre, la personne de notre fondateur, et ses préoccupations quant à l’avenir de la jeunesse. Même la mort physique ne pourra éteindre cette voix, qui a été entendue par d’innombrables personnes en Ukraine et dans le monde, et pas seulement par les catholiques ».

 

Une communauté qui attire

Aujourd’hui encore, notre œuvre continue de soutenir l’Église en Ukraine. Par exemple, les religieuses de la Congrégation des « Servantes du Seigneur et de la Sainte Vierge de Matará », située à Ivano-Frankivsk. Elles sont particulièrement impliquées auprès de la jeunesse, dont l’avenir inquiétait d’ailleurs le défunt Cardinal. Elles font de la catéchèse et de l’instruction religieuse, organisent des retraites et aident les jeunes à trouver leur vocation. Elles s’occupent aussi des orphelins ainsi que des personnes âgées et des malades.

 

Un travail qui inspire et tombe dans des cœurs préparés à recevoir cet appel. Plusieurs jeunes filles rejoignent ainsi la congrégation. Ce sont donc des visages jeunes que portent au monde les « Servantes du Seigneur et de la Sainte Vierge de Matará ». Présentement, seize d’entre elles se préparent à être, pour toujours, au service de Dieu et des Hommes.

 

Cette année, l’AED soutient leur formation à hauteur de 4 350 dollars.

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*Considéré comme le « fondateur » de l’Allemagne contemporaine et l’un des « Pères de l’Europe. » Il a également travaillé à la réconciliation franco-allemande après la Seconde Guerre mondiale. 

 

 


 

Succès AED : soutien aux victimes d’un attentat au Pakistan

13.04.2017 in Pakistan, PROJETS AED, Subsistance, Voyager avec l'AED

Succès AED : 

soutien aux victimes d’un attentat

En mars 2015, un attentat suicide perpétré contre l’église Saint-Jean de Youhanabad au Pakistan a fait une vingtaine de mort, et blessé plus de quatre-vingt autres.

 

Les familles touchées par cette tragédie sont pauvres ; dans cet acte barbare, elles ont perdu la personne qui était le soutien de famille, ou bien ont dû payer pour les frais des traitements médicaux.

 

Notre soutien de 29 000 dollars a permis de soulager une partie de cette détresse, par l’achat de médicaments, de nourriture et d’autres articles de première nécessité.

S’il n’y a pas eu plus de victimes dans l’attentat, c’est grâce à l’intervention courageuse d’Akash Bashir, âgé de vingt ans, qui s’était porté volontaire pour la faire de la surveillance. Il avait déjà remarqué devant l’église le kamikaze qui portait une ceinture d’explosifs sous ses vêtements. Akash a réussi à le retenir et ce dernier s’est donc fait exploser sans avoir pu pénétrer à l’intérieur de l’église. Le jeune homme a été tué, mais par sa mort il a sauvé de nombreuses vies, car il y avait six cents personnes dans l’église. L’aide de nos bienfaiteurs a également permis de soutenir sa famille. « Les mots ne peuvent décrire la douleur que nous ressentons à la perte de ces héros et martyrs », nous a indiqué le père Francis Gulzar.

« Des milliers de personnes se sont rassemblées pour rendre un dernier hommage à ceux qui ont été tués lors de l’attentat ».

Mgr Sebastian Shaw, évêque du diocèse de Lahore où est situé l’Église martyre, vous remercie pour l’aide fournie et dit à propos d’Aide à l’Église en Détresse (AED) : « L’AED est non seulement une œuvre de bienfaisance, mais c’est aussi un mouvement qui encourage à être miséricordieux, à faire confiance et à prier. L’AED nous soutient dans nos difficultés par la prière, par des paroles de bonté, elle aide les victimes qui ont besoin de miséricorde, elle nous aide à bien des égards par des œuvres de miséricorde, et elle nous aide à aider les autres à être miséricordieux ».

Merci pour le soutien que vous donnez à l’Église martyre !

 


 

 

Projet de la semaine de AED en Syrie : Aide alimentaire pour 1 500 familles de déplacés

05.04.2017 in Adaptation Mario Bard, Déplacés, Enfants, Enfants du monde, Famille, Subsistance, Subsistance, Syrie
Photo: Syrie février 2016
Cathédrale Melkite – Damas

Notre projet de la semaine en Syrie

Aide alimentaire pour 1 500 familles de déplacés

Le 13 mars dernier, les Syriens se sont rappelé un triste anniversaire : la guerre ravage la Syrie depuis six ans. Présentement, 6,3 millions de personnes sont en fuite à l’intérieur du pays alors qu’au total, 13,5 millions de personnes dépendent de l’aide humanitaire. Cela correspond aux trois quarts de la population actuelle. De plus, environ cinq millions de gens sont officiellement enregistrées comme réfugiés dans les pays voisins. Beaucoup d’enfants ne connaissent rien d’autre que la guerre.

«Nous considérons votre aide comme un signe de solidarité et d’amour pour les plus pauvres d’entre les pauvres. C’est aussi un geste qui donnera de l’espérance aux frères et sœurs en détresse et qui montre qu’ils ne sont pas oubliés ».

Le Patriarcat gréco-catholique-melkite de Damas, nous a demandé d’aider à approvisionner en nourriture 1 500 familles de déplacés qui ont trouvé refuge dans la campagne aux alentours de Damas. Ainsi, pendant trois mois, chaque famille reçoit des aliments de base tels que du lait pour les enfants, des lentilles, du sucre, du thé, de l’huile, des conserves et d’autres produits. Quinze bénévoles font la distribution dans trois centres. Les familles les plus défavorisées sont contactées individuellement pour qu’elles sachent où et quand venir chercher la nourriture.

Le Père Maher Masour, qui dirige le projet, nous écrit : « Il est tellement triste de voir des familles qui vivent dans des conditions déplorables, qui ont été privées de leur dignité, qui ont peur du présent comme de l’avenir, qu’il s’agisse des adultes ou surtout des jeunes. Nous considérons votre aide comme un signe de solidarité et d’amour pour les plus pauvres d’entre les pauvres. C’est aussi un geste qui donnera de l’espérance aux frères et sœurs en détresse et qui montre qu’ils ne sont pas oubliés ».

Le soutien d’Aide à l’Église en Détresse s’élève à 246 500 dollars. Cela correspond à un peu moins de 54 dollars par familles, et par mois. Merci d’aider ces familles !