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Motorisation

 

Inde — Histoire de succès de l’AED

07.11.2019 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Inde, Motorisation, PROJETS AED, Voyagez avec AED

Inde — Histoire de succès de l’AED

Une voiture pour aller rencontrer des tribus défavorisées

Sœur Christine est membre de la Congrégation des sœurs de la Charité de la Sainte-Croix, dans la province de l’Inde Orientale. Depuis des années, elle est engagée auprès des personnes défavorisées, des pauvres, principalement des tribus autochtones de l’est de l’Inde. Aujourd’hui, elle a beaucoup d’expérience et coordonne désormais le travail au sein des petites communautés chrétiennes qui se sont formées, là où — malheureusement — des prêtres viennent rarement. La plupart du temps, les fidèles se réunissent avec un catéchiste pour prier, vivre une liturgie de la Parole et pour discuter.

 

Pour rencontrer ces communautés, Sœur Christine doit parcourir de longues distances, souvent sur de mauvaises routes et dans des régions accidentées. Sa voiture lui a été bien utile pendant huit ans, mais comme elle s’en servait beaucoup, elle a commencé à tomber sans cesse en panne et avait besoin de plus en plus de réparations, qui devenaient de plus en plus coûteuses.

Grâce à l’aide de nos bienfaiteurs qui ont fait don de 15000 dollars, Sœur Christine a maintenant le plaisir d’avoir une nouvelle voiture. Elle écrit : « Que Dieu vous comble tous de ses bénédictions. Soyez certains de mes prières et des prières de nos paroissiens ».

 

Projet de la semaine AED : Projet de transport en RDC

22.05.2019 in ACN Canada, ACN International, Adaptation Mario Bard, AED-Canada, Afrique, Congo, Motorisation, PROJETS AED

République Démocratique du Congo (RDC)

Réparation un outil essentiel pour voyager sur le fleuve Congo

Le diocèse de Lisala est l’un des plus anciens et représente – avec une superficie de plus de 67 600 kilomètres carrés –, l’un des plus grands diocèses de République Démocratique du Congo. Il se situe dans le nord du pays et est sillonné par le fleuve Congo et plusieurs de ses bras.

Les voies navigables sont très importantes pour la vie de l’Église. En fait, on peut dire que le bateau appelé Magnificat est un moyen de transport vital pour la pastorale. Cependant, il a été gravement endommagé en septembre 2018 alors qu’il voguait vers Kinshasa, surpris par une tempête à un endroit où il ne pouvait pas faire escale. La tempête a projeté le bateau contre un arbre qui dépassait au-dessus de l’eau. Il a été éventré et a presque complètement coulé. Les gens qui étaient à bord ont réussi à se sauver, mais les dégâts matériels étant importants. Un prêtre et d’autres personnes ont dû se rendre en pirogue jusqu’au lieu de l’accident. 

Besoin d’expertise

Après des tentatives de réparation, il est vite devenu clair que cela serait beaucoup plus difficile qu’initialement prévu. Il faut plus de matériel et de compétences techniques, deux moteurs sont défectueux en plus d’une expertise technique pour réparer les brèches.

Pour que ce bateau missionnaire essentiel à la pastorale soit rapidement remis en service, nous avons promis une aide de 13 200 dollars.

Projet de la semaine : une voiture pour la pastorale à San Jose

19.07.2018 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Motorisation, Philippines, PROJETS AED

Philippines – Succès de l’AED !

Histoire de voiture pour la pastorale d’ethnies autochtones du diocèse de San Jose

 

Pendant sept ans, Sœur Anita a consacré sa vie aux tribus autochtones du diocèse de San Jose. Elle soutient la population par ses conseils et son aide concrète, veille à ce que les enfants mangent dans les écoles primaires, les aide à étudier, offre la catéchèse, conseille les femmes et propose aux jeunes diverses activités de groupe. « C’est pour moi une joie et une bénédiction », nous a-t-elle confié.

 

Cependant, il y a quelque temps, elle a nous a partagé un problème. En effet, elle rend régulièrement visite aux gens dans les villages du diocèse. Toutefois, les distances dans les régions montagneuses sont grandes, et un « jeepney », c’est-à-dire un minibus public, ne fait l’aller-retour entre les villages et la ville que deux fois par semaine.

 

Le jeepney est toujours rempli à craquer : les gens se serrent en plus de transporter du riz, des sacs de ciment et des cartons, et il y a même des passagers sur le toit. Si le voyage prend autant de temps, c’est aussi parce que le véhicule doit être chargé et déchargé à chaque fois que des passagers veulent y entrer ou en sortir. Si l’on manque l’arrivée du jeepney, il faut encore attendre trois jours pour avoir le prochain ! Une situation qui rendait le travail de Sœur Anita très difficile, et elle nous a demandé de l’aide.

 

Nos bienfaiteurs ont donné 37,750 dollars pour aider à l’achat d’un véhicule convenant aux routes non pavées, qui sont accidentées et deviennent boueuses par temps de pluie.

 

Sœur Anita nous a écrit : « Votre aide est une bénédiction et un grand soutien pour notre apostolat auprès des peuples autochtones. Merci beaucoup ! Nous sommes si heureuses ! Cela nous rend d’autant plus zélées pour atteindre les fidèles et servir l’Église ».

 

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Projet AED de la semaine – Guatemala – un véhicule pour une paroisse immense

04.04.2018 in Guatemala, Guatemala, Motorisation, PROJETS AED, Voyagez avec AED

Guatemala

Un véhicule pour une paroisse immense

Trois prêtres de la Congrégation du Cœur Immaculé de Marie s’occupent de la paroisse « El Calvario », de Cobàn. L’église paroissiale est située à proximité du centre-ville, mais la paroisse s’étend sur une vaste zone montagneuse de 2 000 kilomètres carrés, ce qui est un peu moins grand que la mégapole immense qu’est la capitale du Japon : Tokyo. Donc, trois prêtres doivent s’occuper de 117 communes !

 

Et les défis sont grands : les distances sont importantes et les parcours sont effectués sur des routes parfois en mauvais état. Le nord de la région est devenu dangereux en raison du trafic de drogue et du crime organisé, et les trois quarts des habitants vivent souvent dans une grande pauvreté. La majorité de la population appartient à l’ethnie indigène des Kekchis (également dénommés q’eqchis). Ce n’est que dans les années 1960 et 1970 qu’une route a été construite pour atteindre cette région. De nos jours, les kekchis vivent en marge de la société.

Pour rencontre paroissiens et catéchiser, les pères ont besoin d’un véhicule qui résiste aux routes bosselées. (Derrière, le père Charitable Derisseau). 

 

Pendant la guerre civile de 1968 à 1996, de nombreuses familles ont été touchées par des enlèvements, la torture ou bien la disparition d’un de leurs proches. Beaucoup d’enfants sont devenus orphelins. « Les blessures de cette période ne sont toujours pas guéries », raconte le père Charitable Derisseau, originaire d’Haïti. « Les veuves, les orphelins et les survivants de ce conflit, vivent jusqu’à présent dans notre paroisse ». Le père Derisseau a quitté sa patrie, le pays le plus pauvre de l’hémisphère occidental, pour consacrer sa vie aux pauvres du Guatemala. Cette entraide et cette solidarité impressionnantes s’observent régulièrement.

 

L’Église catholique prend particulièrement soin des kekchis. « Ils forment la majorité de la population de notre paroisse et sont particulièrement pauvres et marginalisés », poursuit le père. Certaines localités ne sont accessibles qu’à pied. Les prêtres doivent ensuite finir le trajet en pataugeant dans la boue. « Nous visitons habituellement 10 paroisses en cinq jours. Parfois, nous devons marcher pendant des heures pour aller d’un village à l’autre. Marcher dans la boue est très épuisant et fait transpirer, mais nous avons la joie d’être accueillis de manière festive », raconte le prêtre.

 

Les fidèles se réjouissent qu’un prêtre leur rende visite, leur administre les sacrements et les aide de leurs conseils. Cependant, la plupart des localités ne sont accessibles que par des chemins boueux en très mauvais état, et il faut un véhicule à quatre roues motrices qui puisse résister aux trous profonds qu’il y a sur ces routes.

Célébration de l’Eucharistie en territoire Kekchi, Guatemala.

 

Pour les sentiers qui peuvent être parcourus avec un véhicule, les religieux disposent d’une vieille voiture, mais elle cause de plus en plus de problèmes. Ils demandent donc de l’aide afin de pouvoir s’acheter un nouveau véhicule adapté au terrain. Nous leur avons promis 22 560 dollars.

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Projet de la semaine AED – Paraguay : un bateau pour la pastorale

14.02.2018 in Adaptation Mario Bard, Amérique du Sud, Motorisation, Paraguay, Paraguay, PROJETS AED, Voyagez avec AED

Paraguay 

Un bateau pour la pastorale à Carmelo Peralta

 

Le vicariat apostolique de Chaco est situé à l’extrême nord du pays. Il s’étend sur une vaste zone de marécages et de forêts semi-arides. On y compte que 30 000 habitants. Les routes sont très mauvaises et certaines localités ne sont accessibles que par voie navigable.

La paroisse de Carmelo Peralta compte 3 500 habitants et se trouve tout juste à la frontière  du Brésil. Des fermiers brésiliens y défrichent la jungle afin de gagner des terres de pâturage supplémentaires pour leur bétail. Cela attire les travailleurs qui sont à la recherche d’un emploi dans l’élevage.

 

Cependant, cette région compte beaucoup d’autochtones qui ont un mode de vie traditionnel : pour eux, la rencontre avec ces travailleurs est un choc culturel. Les jeunes de ces communautés sont vulnérables. Attirés par l’autre culture, ils s’y engagent, au risque de perdre les valeurs humaines de base qui leur permettraient de garder les deux pieds bien sur terre.  Les problèmes qui en découlent sont bien connus ; alcoolisme, toxicomanie ou de la promiscuité. Bien sûr, tout cela détruit des familles.

 

La présence de l’Église est très importante pour accompagner et aider les gens dans cette situation difficile. Par contre, certains des villages autochtones ne peuvent être atteints que par bateau. Or, la paroisse n’en possède pas. La solution actuelle n’est pas viable, car la location d’un bateau coûte cher. La solution durable passe par l’achat. Aide à l’Église en Détresse va soutenir ce projet en contribuant avec un montant de 5 400 dollars. Merci de nous aider à ce que devienne possible la visite régulière aux familles, les célébrations liturgiques plus fréquentes dans les chapelles de paroisses, ainsi que l’accompagnement pastoral et la catéchèse.

 

Merci de donner

Paraguay : des enfants autochtones participent à la messe. 


 

Projet de la semaine AED – RDC

11.01.2018 in ACN Canada, Adaptation Mario Bard, AED Canada, Congo, Motorisation, PROJETS AED, Voyagez avec AED

Histoire de succès de l’AED – République Démocratique du Congo

un minibus pour les Dominicains de Kinshasa

 

Les Dominicains de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo (RDC), sont ravis de leur nouveau minibus. Leur vieux véhicule avait irrémédiablement rendu l’âme alors qu’ils étaient à 210 kilomètres de leur monastère ! Depuis, ils devaient d’une manière ou d’une autre se débrouiller sans voiture. Grâce au don de 33 000 dollars fait par nos bienfaiteurs, ils ont pu finalement acheter un nouveau minibus.

 

L’ordre dominicain, qui a célébré son 800e anniversaire en 2016, est présent depuis 1912 dans l’actuelle République Démocratique du Congo. À l’époque, les missionnaires venus sur place étaient des pères belges. Aujourd’hui, ce sont des religieux congolais qui suivent leurs traces, présents dans quatre diocèses et six établissements, avec un total de 42 pères. Parmi les tâches qu’ils occupent au service de l’Église, les dominicains sont responsables de la pastorale de l’armée et de la police, ils s’occupent des anciens enfants soldats, des orphelins, des personnes handicapées, des victimes de violence sexuelle, en plus d’exercer activités dans cinq paroisses.

Les vocations sont nombreuses ; il y a actuellement dix-sept étudiants – six novices et huit prénovices – qui se préparent à intégrer pleinement l’ordre en faisant leurs vœux solennels. Deux jeunes hommes ont également été ordonnés diacres et attendent avec impatience leur ordination sacerdotale.

Un minibus égale plus de temps pour étudier

Si le nouveau minibus est d’une grande importance pour que les dominicains réalisent efficacement de nombreuses activités, il l’est surtou

Bénédiction d’un minibus pour les Dominicains de Kinshasa. L’achat a été assuré par les bienfaiteurs de l’Aide à l’Église en Détresse (AED).

t pour les jeunes toujours aux études. En effet, l’une des deux universités où ils sont formés est située à 15 kilomètres du monastère. Les transports publics de Kinshasa, ville de 13 millions d’habitants (17 millions avancent de nouvelles statistiques !), sont insuffisants et peu fiables. À cause de cela, il est presque impossible pour les étudiants d’être sûrs d’arriver à temps à leurs cours. Sans compter l’épuisement et un temps précieux perdu dans les transports, qui, on s’en doute, peuvent être utilisés plus efficacement dans les études et la vie monastique.

 

Le Père Albert Akora Kanika nous écrit : « Grâce au véhicule, nos étudiants sont moins exposés aux dangers de la circulation, ils sont en meilleure santé et sont plus heureux ; ils peuvent prendre part aux cours de façon plus régulière et dans de meilleures conditions, mais aussi participer à la vie du monastère et obtenir de meilleurs résultats dans leurs études ».

 

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Projet de la semaine AED: bateaux pour la pastorale dans la région amazonienne

21.12.2017 in Adaptation Mario Bard, AED, AED Canada, Amérique du Sud, Brésil, Motorisation, PROJETS AED, Voyager avec l'AED

Les succès de l’AED… au Brésil !

Deux bateaux pour la pastorale dans la région amazonienne

 

La prélature de Tefé est située dans la région amazonienne du nord du Brésil. Elle est d’une superficie de 265 000 km2, et donc, presque aussi grande que l’Italie. Certaines parties de ce territoire aux distances immenses ne peuvent être atteintes que par voie navigable. Cela représente un grand défi pour l’Église catholique, parce que les 14 paroisses avec leurs 520 petites chapelles sont dispersées dans la région le long des rives des fleuves. Les prêtres et les missionnaires laïcs devaient faire de deux à trois jours pour se rendre d’une paroisse à une autre.

 

Les bateaux utilisés jusqu’à présent pour la pastorale étaient en bois et avaient déjà près de vingt ans. Leur entretien devenait de plus en plus cher parce qu’ils consommaient beaucoup de carburant. En raison du renforcement des lois environnementales, il devenait également de plus en plus difficile et coûteux d’obtenir du bois de charpente pour réparer les bateaux. Par ailleurs les voyages, effectués sur des centaines de kilomètres, étaient longs et pénibles. Il fallait jusqu’à 120 heures pour atteindre la paroisse la plus éloignée. Les fidèles devaient donc souvent attendre très longtemps entre deux visites. Et, moins les fidèles participent à la vie de l’Église et sont soutenus pastoralement, plus les sectes – souvent puissantes financièrement – ont de la facilité à se répandre et à recruter de nouveaux adeptes.

 

Grâce à l’aide de nos bienfaiteurs, deux bateaux en aluminium ont pu être achetés. Cela a réduit de moitié les temps de déplacement d’une paroisse à l’autre, si bien que les missionnaires peuvent désormais visiter  les différentes paroisses plus régulièrement. La consommation de carburant a également beaucoup baissé .

 

 

Chacun des bateaux fait douze mètres de long, trois mètres de large. C’est une véritable « station missionnaire flottante » avec une petite cuisine et une salle de bains. Jusqu’à dix personnes peuvent y dormir et il y a 35 places assises pour les fêtes et les messes. Les deux bateaux portent le logo de la prélature et un nom religieux, si bien qu’ilssont facilement reconnaissables comme bateaux missionnaires. L’un d’eux a même reçu le nom du père Werenfried van Straaten, fondateur de l’AED. Les fidèles se réjouissent que l’Église vienne désormais à eux plus souvent, et ils remercient tous les bienfaiteurs du fond du cœur ! Grâce à votre aide, deux autres bateaux missionnaires sont en construction et seront disponibles prochainement.

 
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Projet de la semaine de AED: Des vélos pour la catéchèse!

10.05.2017 in Adaptation Mario Bard, AED Canada, Catéchètes, Inde, Motorisation, Motorisation, PROJETS AED, Voyagez avec AED

Inde

275 vélos pour la catéchèse !

Le diocèse d’Eluru compte plus de 1 150 villages catholiques et les catéchistes y jouent un rôle fondamental. En effet, comme les prêtres ne peuvent être partout à la fois, les catéchistes préparent les gens au baptême, à la première communion, à la confirmation et au mariage, en plus d’organiser les prières et la liturgie de la parole, quand ce n’est pas la visite aux fidèles chez eux ou bien la prière avec les familles : bref, tout un programme !

De plus, les catéchistes font maintenant face à un nouveau défi : celui de l’influence du cinéma et de la télévision sur les familles, qui est en constante augmentation… tout comme les problèmes. C’est pourquoi il est de plus en plus important de bien préparer les couples au mariage tout comme de conseiller et de soutenir les familles. À cet égard, l’apport des catéchistes est inestimable.

 

Par contre, le diocèse ne peut leur offrir qu’une modeste rémunération pour leur travail, puisqu’il est très pauvre. Ses habitants sont des agriculteurs qui dépendent de la clémence des grands propriétaires terriens. De plus, la région où ils se trouvent est touchée régulièrement par des catastrophes naturelles qui abîment les récoltes. Les gens n’ont donc pas les moyens d’assurer le paiement complet de services diocésains et encore moins de payer pour le transport des catéchistes qui leur rendent pourtant un si grand service !

 

Qu’à cela ne tienne : les bienfaiteurs d’Aide à l’Église en Détresse ont donné 19 938 dollars afin d’acheter 275 vélos et les catéchistes les ont déjà reçus. Le Père Tatapudi Emmanuel, économe du diocèse, nous écrit : « Je vous remercie de tout mon cœur pour votre aide généreuse en faveur du diocèse d’Eluru. Les catéchistes sont très heureux de disposer de vélos pour leur ministère pastoral. Récemment, nous avons organisé une rencontre de deux jours pour tous les catéchistes. À la fin de cette rencontre, tous les catéchistes ont exprimé leur joie d’avoir un vélo. Cela a amélioré la pastorale. Les prêtres de mon diocèse se joignent à moi pour vous remercier pour toute l’aide que vous nous avez procurée pour proclamer la Bonne Nouvelle à la population. Je vous assure de mes prières. Que Marie, Joseph et l’Enfant Jésus vous bénissent ! »

 

 

Merci de votre soutien à l’Église en détresse du diocèse d’Eluru !

 


Purchase of a boat for the catholic community Mar a Dentro in Belém

Projet de la semaine AED : porter une Bonne Nouvelle en bateau!

26.04.2017 in Adaptation Mario Bard, Amérique du Sud, Brésil, Motorisation, PROJETS AED, Voyager avec l'AED

Brésil

Un bateau porteur d’une Bonne Nouvelle

 

La communauté catholique « Mar a Dentro » tient un centre dans la ville de Belém, au nord du Brésil. Elle y organise des rencontres de prière, invite à l’adoration eucharistique, prépare les jeunes à la confirmation et les jeunes couples au sacrement du mariage. Par ailleurs, elle s’occupe de 60 enfants et propose des conseils psychologiques. Mais les membres de la communauté sortent de la ville.

Ces enfants ne sont pas de la ville, mais grâce au bateau, ils sont aussi rejoints par l’Église.

 

Fidèles aux paroles que Jésus avait adressées à Pierre, « avance au large ! » (Lc 5, 4) –auxquelles se réfère le nom de la communauté –, les membres s’occupent depuis neuf ans des personnes qui vivent dans la région amazonienne du nord du Brésil, sur les rives des fleuves et sur les îlots situés au milieu de la jungle. Leurs villages ne sont accessibles que par bateau.

 

Par son apostolat, la communauté assure une présence continue de l’Église catholique dans cette région difficile d’accès. Les gens qui y vivent sont dans le besoin à tous égards. Ils ont besoin d’accompagnement pastoral, d’aide psychologique et matérielle, de conseils et d’assistance dans leurs nombreuses épreuves. Jusqu’à présent, les visites des assistants ont permis à 400 familles de grandir dans la foi, d’apprendre à connaître plus profondément la Bonne Nouvelle, et de participer à la vie de l’Église.

 

Sur les rives de la forêt amazonienne, la Bonne Nouvelle est accueillie.

Elles reçoivent aussi des conseils pour faire face à leurs problèmes sociaux et sont soutenues matériellement grâce à une distribution de produits de première nécessité. Une centaine de bénévoles se relaient pour cet apostolat qui les amène littéralement en marge de la société. Beaucoup d’entre eux font bénéficier les personnes en détresse de leur expérience professionnelle.

 

Jusqu’à maintenant, les assistants ne disposent que d’un vieux bateau en bois qui est en très mauvais état. Les membres de cette communauté catholique ont donc absolument besoin d’un nouveau bateau qui soit plus solide afin de pouvoir mieux résister aux conditions difficiles. De plus, les déplacements effectués avec un bateau de meilleure qualité seraient plus rapides, plus efficaces et plus sûrs, si bien qu’ils pourraient visiter plus souvent la population.

 

Nous voudrions aider à l’acquisition d’un nouveau bateau ;
pour cela, nous donnerons un montant de 49 100 dollars.
Merci de nous aider à les aider dans ce ministère unique !


Projet AED de la semaine : du transport au Malawi!

22.03.2017 in AFRIQUE, Malawi, Motorisation, PROJETS AED, Voyager avec l'AED

Malawi 

une voiture vitale pour rejoindre les paroissiens

 

Voici une histoire de succès signée Aide à l’Église en Détresse! La paroisse Saint-Paul dans le diocèse de Blantyre est située dans les montagnes, à la frontière entre le Malawi et le Mozambique. C’est l’une des plus grandes du diocèse du pays. On y trouve 32 chapelles et 190 petites communautés. La plupart de ces villages sont difficiles à atteindre. Les routes poussiéreuses se transforment en pistes boueuses pendant la saison des pluies.

 

Le Père Fredrick Chinkhoma s’occupe de ces paroisses. Il s’est donné comme objectif de rendre visite à chaque village au moins une fois par mois. Par contre, après 25 ans de loyaux services, sa voiture est devenue inutilisable. Sans peur et sans reproche, il s’est alors tourné vers le cyclomoteur. Mais les routes de montagnes sont difficiles et le prêtre s’est cassé la main dans un accident. Trop dangereux le cyclomoteur : le docteur lui a interdit de conduire ce genre de véhicule. Rejoindre les communautés chrétiennes est alors devenue un vrai casse-tête : le père Chinckhoma s’est tourné vers nous.

 

Grâce à l’aide de nos bienfaitrices et de nos bienfaiteurs, il peut de nouveau rejoindre au moins une fois par mois ses paroissiens grâce à sa nouvelle voiture. Il compte même s’y retrouver plus souvent ! Pour répondre à ce besoin, vous avez offert 29 536 dollars : merci beaucoup !


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