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Formation

 

Projet de la semaine au Pakistan — soutien pastoral aux jeunes chrétiens

27.02.2020 in Adaptation Mario Bard, Formation, Jeunes, PROJETS AED, Voyagez avec AED

Projet de la semaine — Pakistan

Souffle d’encouragement spirituel pour les jeunes!

Publié le 27 février, 2020

Sur les 207 millions d’habitants de la République islamique du Pakistan, la moitié a moins de 25 ans et un tiers a moins de 14 ans! Dans une société qui est composée à 97 pour cent de musulmans, les jeunes chrétiens font face à beaucoup plus de défis que leurs pairs. En effet, tous les membres de minorités religieuses sont mis au bas de l’échelle par la société pakistanaise. La plupart des chrétiens ne peuvent donc trouver du travail que comme balayeurs de rue, travailleurs journaliers ou bien comme employés domestiques. 

 

Avoir un nom chrétien peut aussi être suffisant pour être refusé aux études supérieures. Les non-musulmans ne sont tout simplement pas considérés comme des citoyens pakistanais à part entière. Même dans les manuels scolaires, ils sont dépeints négativement, et ce qu’ils apportent au pays reste caché.

 

L’islam est favorisé dans presque toutes les disciplines enseignées, par exemple dans les sujets de rédactions. Les élèves chrétiens sont insultés, poussés à se convertir à l’islam, et marginalisés. Dans le cas des filles, à cause de leur genre-sexe et de leur religion, elles sont doublement discriminées. Les jeunes chrétiennes risquent d’être enlevées et forcées à se marier, ce qui est pratiquement la même chose que d’être convertie de force à l’Islam.

 

2020, Année de la jeunesse!

L’Église catholique du Pakistan accorde donc une importance primordiale afin que les jeunes chrétiens apprennent à être fiers de leur foi et qu’ils sachent étayer des réponses aux préjugés et à l’ignorance. Beaucoup d’enfants catholiques fréquentent l’une des nombreuses écoles du dimanche, mais les jeunes ont également besoin d’être soutenus spirituellement et affermis sur leur chemin de foi. C’est pourquoi l’Église a ouvert au Pakistan « l’Année de la Jeunesse » en novembre 2019, qui est célébrée grâce à de nombreuses initiatives.

 

La Commission jeunesse du diocèse de Faisalabad demande de l’aide pour ses programmes de pastorale jeunesse, dont le but est d’affermir la foi des jeunes femmes et jeunes hommes, mais aussi de faire en sortent qu’ils trouvent une place légitime dans la société pakistanaise. Aide à l’Église en Détresse (AED) soutient ces projets à hauteur de 10 725 $.

 

Projet de la semaine AED : Brésil Former de jeunes séminaristes en Amazonie

05.02.2020 in Adaptation Mario Bard, Formation, PROJETS AED, Voyager avec l'AED

Projet de la semaine AED —

Formation de 27 futurs prêtres en Amazonie

Publié sur le web le 5 février, 2020

 

Dans le diocèse de Rio Branco dans l’ouest du Brésil, 27 jeunes hommes se préparent à être au service de Dieu et des hommes en étant prêtres. La vie qui les attend ne sera pas facile, en particulier à cause de la grandeur du diocèse qui couvre une superficie de 104 000 kilomètres carrés,ce qui est nettement plus grand que de nombreux pays européens. De plus, le diocèse est situé en grande partie dans la jungle. Les distances sont immenses, et de nombreux endroits ne peuvent être atteints que par une voie navigable.

 

Leur vocation est certainement aussi le fruit des décennies d’efforts inlassables du missionnaire italien Paolino Baldassarri, qui à l’âge de presque 90 ans entreprenait encore de longs voyages sur son petit bateau dans des contrées désertiques pour rendre visite aux fidèles. Mais comme il ne savait pas nager, il devait toujours porter un gilet de sauvetage et un casque de moto. En outre, même âgé, il continuait encore à pratiquer la médecine et à traiter d’innombrables patients.

 

Lorsqu’il est arrivé dans la région il y a près d’un demi-siècle, il a failli être victime du paludisme au cours de la première semaine. Ill a miraculeusement survécu, et peu de temps après, il a commencé à se rendre dans les villages de la jungle avec un simple canot. De nombreuses familles s’étaient éloignées de la foi catholique en raison du manque de prêtres. Le missionnaire les a ramenées à la foi. Il est mort en 2016 en odeur de sainteté.

 

Aujourd’hui, la foi des gens est à nouveau en danger car les 40 prêtres qui s’occupent des quelque 450000 fidèles de cette vaste région accidentée ne peuvent que rarement se rendre dans bon nombre de ces villages reculés. Pendant ce temps, les sectes se propagent rapidement parce qu’elles forment leur personnel rapidement, disposent de ressources financières et promettent des miracles aux gens.

 

Les 27 futurs prêtres sont une grande source d’espérance pour l’Église dans le diocèse de Rio Branco. Cette année encore, L’Aide à l’Église en Détresse (AED) D soutiendra leur formation, à hauteur de 15 600 dollars.

 

 

 

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Projet de la semaine de l’AED : République Démocratique du Congo

09.01.2020 in ACN Canada, Adaptation Mario Bard, Formation, Pastorale familiale, PROJETS AED

Projet de la semaine de l’AED :  Démocratique du Congo

Deux ans de soutien pour la formation de 10 catéchistes


En République Démocratique du Congo, comme dans presque tous les pays africains d’ailleurs, les catéchistes ont un rôle important à jouer dans l’annonce de la foi. Dans le diocèse de Lolo situé dans le nord du pays, la vie ecclésiale s’arrêterait complètement si les catéchistes ne vivaient pas dans les villages et ne se rassemblaient pas avec tous les autres croyants afin de prier et faire la catéchèse.

 

Dans ce diocèse, les paroisses s’étendent sur de vastes zones et comptent de nombreux villages, dont certains sont difficiles d’accès. Les rares prêtres qui se trouvent dans cette région doivent parfois marcher pendant des heures, sans compter les éléments de la nature – ruisseaux d’un demi-mètre de profondeur à traverser! –, afin d’aller à la rencontre des paroissiens. Ils ne peuvent donc pas se rendre dans les villages aussi souvent que nécessaire. C’est dire toute l’importance des catéchistes!

 

Formés pendant deux ans

Dans le diocèse de Lolo se trouve un centre catéchétique afin que les catéchistes puissent être bien formés pour ce service si précieux à la vie diocésaine. Ils peuvent également y recevoir une formation complémentaire. La formation des catéchistes dure deux ans. Comme en général ceux-ci ont une famille, épouse et enfants viennent avec eux. Un hébergement est alors fourni aux familles.

Pendant la formation des pères, les enfants vont à l’école et c’est le diocèse qui paie pour les frais de scolarité, le matériel didactique et les uniformes scolaires. Les épouses des futurs catéchistes suivent également différents cours, tels que des cours de couture, d’économie domestique, de lecture et d’écriture, ainsi que de Bible et de morale. Quant à eux, les futurs catéchistes reçoivent une formation théorique ainsi qu’une formation pratique en matière de pastorale et de proclamation de la foi.

L’évêque du diocèse, Mgr Jean Bertin Nadonye Ndongo, a particulièrement à cœur la formation des catéchistes. Il affirme d’ailleurs que l’amélioration de leur formation a donné au diocèse un « nouvel élan » et constitue une « source d’inspiration ». Cependant, le besoin de catéchistes bien formés demeure élevé. Il nous demande donc de l’aide pour offrir une formation à dix catéchistes et leurs familles. Nous avons promis 19 500 $.

Projet de la semaine — Bosnie Soutien à un centre de pastorale-jeunesse à Sarajevo

04.12.2019 in Adaptation Mario Bard, Europe de l'Est, Formation, PROJETS AED

Projet de la semaine — Bosnie

Soutien à un centre de pastorale-jeunesse à Sarajevo

 

Les catholiques représentent une minorité d’à peine 14 pour cent en Bosnie-Herzégovine, et la tendance est à la baisse. Pendant la guerre de Bosnie (1992-1995), un catholique croate sur deux avait déjà été expulsé ou avait émigré. Encore aujourd’hui, de nombreux catholiques continuent de quitter le pays chaque année parce qu’ils sont discriminés sur le marché de l’emploi, à l’école et dans la vie sociale, et n’ont aucune perspective d’avenir. Les évêques dénoncent depuis des années le fait que les familles croates qui voudraient revenir ne puissent recevoir le soutien auquel elles ont droit. De plus, on constate une islamisation de la société, visible à travers les nombreuses nouvelles mosquées.

L’Église catholique voudrait travailler à améliorer l’avenir pour ces jeunes, et ce, à travers son travail de réconciliation avec tous les groupes ethniques, ses écoles et ses œuvres caritatives. Elle propose ses services aux membres de tous les groupes ethniques. En même temps, à travers ces institutions, l’Église offre des emplois stables, ce qui donne des perspectives d’avenir aux familles. Un bel exemple de cela est un projet qui est au service de la réconciliation : le Centre de la jeunesse Jean-Paul II à Sarajevo. En son sein, de nombreuses initiatives de dialogue interreligieux et interconfessionnel ont été lancées.

 

Retraites spirituelles, pèlerinages et dialogue interreligieux au rendez-vous

 

Chaque année, des milliers de jeunes participent aux nombreux programmes organisés par le centre. Ils retournent ensuite dans leurs paroisses, remplis d’enthousiasme et de vigueur, et s’engagent avec foi. Dix emplois à temps plein et dix emplois à temps partiel y ont également été créés, ce qui fournit un revenu et un avenir à vingt femmes et hommes et à leurs familles. De plus, on compte 300 bénévoles qui sont également impliqués dans le centre.

Des cours de formation sont proposés aux chefs de groupe, des retraites spirituelles aux confirmands, bénévoles, servants d’autel et autres groupes de jeunes, et il y a des projets œcuméniques dans lesquels des jeunes de différentes confessions et religions peuvent s’impliquer et apprendre à assumer des responsabilités en commun pour assurer un avenir meilleur à la société dans laquelle ils vivent. Les participants sont originaires de l’archidiocèse de Vrhbosna ainsi que d’autres parties du pays.

 

Des événements majeurs tels que le grand pèlerinage des jeunes au Sanctuaire marial de Kondzilo en mai, auquel plus de 3 000 jeunes ont encore participé cette année, un festival de musique proposant de la musique chrétienne moderne, et un chemin de croix rassemblant des centaines de jeunes de différentes paroisses, ont également été organisés.

 

Afin de soutenir le précieux travail du centre pour la jeunesse qui porte le nom de saint Jean-Paul II – qui aimait tant la jeunesse et qui, lors de son pontificat, a lancé les Journées Mondiales de la Jeunesse –, l’Aide à l’Église en Détresse veut offrir, de nouveau cette année, son aide au centre. Nous avons promis 37 500 $.

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Projet de la semaine de l’AED au Pakistan — Aide à la formation des catéchistes

11.09.2019 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Formation, Formation, PROJETS AED, Voyager avec l'AED

Pakistan — Histoire de succès de l’AED

Aide à la formation pour 42 futurs catéchistes

Les catéchistes sont extrêmement importants pour la vie de l’Église au Pakistan. Dans les paroisses, où l’on retrouve de nombreux villages sur une très grande distance, ils fournissent une aide précieuse aux prêtres et ont une grande responsabilité dans l’annonce de la foi. Sans eux, la vie paroissiale prendrait fin en maints endroits, faute de prêtres. 

Situé dans le diocèse de Faisalabad, le centre de formation catéchiste de Khushpur existe depuis 1965. C’est véritablement  le « cœur battant » de la pastorale au Pakistan. Dans ce pays où les hommes dominent la vie sociale, ces laïcs de tout le pays y reçoivent une formation de trois ans afin de pouvoir ensuite accomplir ce précieux service dans leur diocèse d’origine.

Les candidats qui sont déjà mariés et qui ont une famille reçoivent un logement pour la durée de leurs études. Leurs épouses assistent également à différents cours — soins de santé, couture —, et reçoivent également des connaissances bibliques de base.  Ainsi, dans le cadre de vie strictement séparée entre hommes et femmes, qui est la norme au Pakistan, les épouses peuvent s’occuper des femmes de leurs paroisses.  Enfin, pendant que leurs parents sont en apprentissage, les enfants des participants vont à l’école maternelle ou élémentaire.

 

Une grande importance est accordée aux exercices pratiques. Les catéchistes en herbe rendent donc visite aux paroissiens, parlent et prient avec eux. De plus, ils accompagnent pendant une semaine les catéchistes qui sont déjà en activité, afin de mieux comprendre leurs futures responsabilités.

 

Leur formation est régulièrement soutenue par l’Aide à l’Église en Détresse (AED). Les 42 futurs catéchistes vous remercient d’avoir à nouveau financé leur formation l’année dernière, grâce à un montant de 12 600 dollars.

À tous ceux qui ont aidé, un sincère « Que Dieu vous le rende ! ».

Projet de la semaine AED : Ukraine – des novices en formation

24.07.2019 in ACN Canada, Adaptation Mario Bard, Aide à l'Église en détresse., Formation, PROJETS AED, Religieuses, Ukraine

Projet de la semaine – Ukraine

Soutien à la formation de 13 religieuses novices 

La Congrégation des Servantes du Seigneur et de la Vierge de Matarà se réjouit d’avoir de nombreuses vocations en Ukraine. Treize jeunes novices sont actuellement en formation à Ivano-Frankivsk, en vue de la consécration définitive de leur vie au service de Dieu et des êtres humains.  La plupart d’entre elles ont environ 20 ans.

Les religieuses  accompagnent les jeunes, organisent des retraites, font la catéchèse et s’occupent des orphelins ainsi que des personnes âgées et malades, qui sont souvent en grande détresse en Ukraine.

Des religieuses reçoivent et nourrissent la foi

En été, les jeunes novices aident à organiser des camps de vacances pour les enfants et adolescents, au cours desquels ces derniers peuvent se détendre et s’amuser, tout en approfondissant leur foi en Dieu. Cela permet aux jeunes religieuses de bien s’exercer à la catéchèse.

De plus, l’année dernière, certaines d’entre elles se sont rendues en Italie avec un groupe de 50 jeunes pour une rencontre de la jeunesse. Bien que le trajet en bus ait été long et épuisant, tout le monde était ravi. Sœur Maria Cristiana, la maîtresse des novices, raconte : « Je n’ai encore jamais vu des jeunes aussi enthousiasmés par la vérité et l’expérience communautaire ».

Au pays, la congrégation organise également des pèlerinages au sanctuaire de Krylos. Les pèlerins prient et chantent pendant les 25 kilomètres de marche. Cependant, les sœurs sont également disponibles pour des conversations personnelles au cours desquelles les jeunes peuvent parler librement et poser toutes leurs questions sur la foi ou leurs problèmes personnels. L’année dernière, 400 jeunes y ont participé.

 

L’AED soutient régulièrement la formation des jeunes religieuses et souhaite encore les aider cette année, avec un montant de 11 700 dollars.

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Projet de la semaine – Ukraine

Soutien à la formation de 13 religieuses novices 

La Congrégation des Servantes du Seigneur et de la Vierge de Matarà se réjouit d’avoir de nombreuses vocations en Ukraine. Treize jeunes novices sont actuellement en formation à Ivano-Frankivsk, en vue de la consécration définitive de leur vie au service de Dieu et des êtres humains.  La plupart d’entre elles ont environ 20 ans.

Les religieuses  accompagnent les jeunes, organisent des retraites, font la catéchèse et s’occupent des orphelins ainsi que des personnes âgées et malades, qui sont souvent en grande détresse en Ukraine.

Des religieuses reçoivent et nourrissent la foi

En été, les jeunes novices aident à organiser des camps de vacances pour les enfants et adolescents, au cours desquels ces derniers peuvent se détendre et s’amuser, tout en approfondissant leur foi en Dieu. Cela permet aux jeunes religieuses de bien s’exercer à la catéchèse.

De plus, l’année dernière, certaines d’entre elles se sont rendues en Italie avec un groupe de 50 jeunes pour une rencontre de la jeunesse. Bien que le trajet en bus ait été long et épuisant, tout le monde était ravi. Sœur Maria Cristiana, la maîtresse des novices, raconte : « Je n’ai encore jamais vu des jeunes aussi enthousiasmés par la vérité et l’expérience communautaire ».

Au pays, la congrégation organise également des pèlerinages au sanctuaire de Krylos. Les pèlerins prient et chantent pendant les 25 kilomètres de marche. Cependant, les sœurs sont également disponibles pour des conversations personnelles au cours desquelles les jeunes peuvent parler librement et poser toutes leurs questions sur la foi ou leurs problèmes personnels. L’année dernière, 400 jeunes y ont participé.

 

L’AED soutient régulièrement la formation des jeunes religieuses et souhaite encore les aider cette année, avec un montant de 11 700 dollars.

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Succès de l’AED – République centrafricaine (RCA)

17.07.2019 in ACN International, AED-Canada, Centrafrique, Formation, Pères Capucins, PROJETS AED, Violences

Succès de l’AED – République centrafricaine (RCA)

 

Formation continue dans le diocèse de Bouar

Publié sur le web Mercredi le 17 juillet, 2019

Grâce à l’aide de nos bienfaiteurs, qui ont fait don de 4 500 dollars, près de 40 prêtres diocésains et religieux du diocèse de Bouar en République centrafricaine ont pu participer à une formation en mars dernier. Dans ce pays qui souffre de violences et de problèmes extrêmes, il est important de fortifier les prêtres, car ils sont souvent les seuls capables d’aider les gens à ne pas perdre espoir.

 

Le programme portait sur des sujets importants de la pastorale, tels que la préparation au mariage, la préparation aux sacrements, le baptême des adultes et le rôle des catéchistes dans les petits villages isolés. Les prêtres ont également réfléchi à leur propre vocation et à l’importance du sacerdoce. Ils ont aussi pu se former sur des sujets pratiques tels que la comptabilité, l’administration et l’archivage, qui sont nécessaires – et même obligatoires –  dans une paroisse ou un établissement, mais auxquels de nombreux prêtres sont insuffisamment préparés quand ils acceptent un poste qui requiert de telles connaissances.

Les prêtres du diocèse ont grandement bénéficié de ces journées d’échanges et de formation continue : ils remercient tous les bienfaiteurs qui ont rendu cela possible.

 

Un formateur assassiné

Malheureusement, après ces belles et stimulantes journées, quelque chose de terrible s’est passé : le père Capucin Toussaint Zoumalde, 47 ans, qui avait donné une conférence sur le sacerdoce et la vocation à la prêtrise, a été assassiné alors qu’il rentrait chez lui.

Ce prêtre, lui-même originaire du diocèse de Bouar mais qui était devenu le supérieur provincial de son ordre au Tchad, avait voulu passer la nuit à Ngaoundere, au Cameroun, lorsqu’il a été poignardé par des inconnus.

« Frère Toussaint, ce prêtre riche des subtilités de l’Évangile et de la beauté du sacerdoce ».

Le père Toussaint était un homme instruit, ayant lui-même étudié à Rome et travaillé à la formation des prêtres. Ses amis et confrères le décrivent comme un homme fin, aux multiples talents, doté d’une âme profonde et d’un grand amour pour l’Église et surtout pour la prêtrise. Il avait écrit des chants et des poèmes, savait facilement parler aux jeunes auxquels il enseignait l’Évangile, et avait été responsable de la radio catholique à Bouar. Au Tchad, parmi ses nombreuses autres tâches, il dirigeait un musée de la culture de l’ethnie Mboum.

 

On peut lire dans la nécrologie de ce capucin : « La main lâche du meurtrier, lorsqu’il l’a assassiné dans la nuit du 19 mars, ne savait rien de la beauté et de l’élégance du Frère Toussaint, ce prêtre riche des subtilités de l’Évangile et de la beauté du sacerdoce ».

 

Quelques jours après la rencontre des prêtres à Bouar, au cours de laquelle Toussaint Zoumalde avait inspiré ses confrères et leur avait donné à réfléchir sur le sacerdoce, ces derniers l’ont enterré, suscitant la compassion de la population et de toute l’Église du diocèse. Les mots prononcés lors de la rencontre des prêtres sont maintenant devenus son héritage.

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Projet de la semaine AED – Togo – soutien à l’association des familles catholiques

07.03.2019 in ACN International, Adaptation Mario Bard, AFRIQUE, Famille, Formation, Formation, Pastorale familiale, PROJETS AED, Togo, Voyagez avec AED

Il se trouve au sein de la Fédération Africaine d’Action Familiale (FAAF), des médecins de diverses disciplines, des théologiens, des prêtres, des laïcs au service de la pastorale et des religieux qui œuvrent à la formation de familles saines et à la protection de la vie. Ils proposent des solutions respectueuses de la vie et de la famille qui de plus, conviennent aux peuples d’Afrique, sans propager les modèles occidentaux étrangers dans lesquels de nombreux Africains reconnaissent une « culture de mort ». Ils favorisent plutôt la « culture de la vie » dont le Pape Jean-Paul II a parlé à maintes reprises.<

Au Togo, pays situé en Afrique de l’Ouest, les programmes de la FAAF sont en place depuis 2005. Au sud-est du pays, dans le diocèse d’Aneho, il y a jusqu’à présent cinq personnes qui proposent, en paroisse, des événements destinés à sensibiliser un plus grand nombre de personnes au thème du mariage et de la famille, et qui accompagnent ensuite les couples et les familles. On traite de différentes questions : « Quel est le plan de Dieu pour le mariage ? » ou encore « Qu’est-ce que signifie être mère ou père ? ».

Les conjoints sont soutenus dans l’approfondissement de leur amour mutuel et le respect qu’ils ont l’un pour l’autre. Ils apprennent aussi à se parler avec respect et égalité, une approche de partenariat homme-femme qui n’est pas évidente dans de nombreuses cultures.

Un aspect important est aussi la planification familiale naturelle, basée sur l’observation et le respect du cycle de fertilité naturelle des femmes. La FAAF estime et observe que les maris apprennent ainsi à mieux respecter et à prendre en considération leurs épouses et le corps de celles-ci. De manière générale, une éducation sexuelle qui souligne la valeur et la beauté de la sexualité et du corps humain, conduit à la fidélité, la responsabilisation et

l’acceptation des périodes de fertilité telle qu’elle est vécue par la femme. La FAAF estime également que cela permet de lutter concrètement contre l’avortement et la propagation du sida. Enfin, les couples et les familles sont également conseillés et accompagnés dans les situations de conflit et de crise.

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Les réunions qui abordent ces démarches ainsi que les conseils personnels sont très populaires, et au moins dix autres conseillères féminines doivent être formées. La production de documents d’information est également nécessaire. Aide à l’Église en Détresse a promis 17 500 dollars pour soutenir ce précieux travail.

 

 

 

 

 

Donnez en ligne dès maintenant pour soutenir l’éducation familiale au Togo.
Merci de votre générosité !


 

Inde – Soutenir la formation de 15 novices – Projet AED de la semaine

20.02.2019 in ACN International, adaptation : Mario Bard, Asie, Formation, Formation, Formation religieuse, Inde, PROJETS AED, Religieuses, Voyagez avec AED

Inde

Soutenir la formation de 15 novices des Sœurs du Saint-Esprit

 

La Congrégation des Sœurs du Saint-Esprit a été fondée en Allemagne en 1950. Elles travaillent principalement à la pastorale, dans le but d’aider les prêtres. Dès le début, le souhait de leur fondateur a été que les religieuses reçoivent une éducation théologique de base afin de pouvoir accomplir cette mission. 

 

Les religieuses enseignent la catéchèse, préparent les enfants, les adolescents et les adultes à recevoir les sacrements, et organisent des réunions de prière. Elles rendent également visite aux malades et aux familles et sont à leurs côtés dans leurs détresses.

 

En Atmadhara et Jeevadhara, deux provinces indiennes où la communauté est présente, il y a au total 207 religieuses qui travaillent dans sept États fédéraux. Dans l’État fédéral d’Odisha, qui s’appelait Orissa jusqu’en 2011 et qui en 2008 a été le théâtre de violentes attaques contre les chrétiens, les religieuses tiennent un dortoir pour 40 écolières dont le domicile est situé trop loin de leur école. Ces jeunes filles appartiennent à différents groupes ethniques et confessionnels.

 

Visite d’une famille par une religieuse du Saint-Esprit.

Les religieuses transmettent aux élèves des valeurs chrétiennes tout en leur enseignant le respect mutuel, car les jeunes filles qui vivent au dortoir ne sont pas toutes de cette confession. Le dortoir contribue donc à la coexistence pacifique des différentes religions et groupes ethniques.

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Les Sœurs du Saint-Esprit ont actuellement 15 novices. Aide à l’Église en Détresse a promis 6 750 dollars pour la formation de ces jeunes religieuses. Merci de les aider dans cette étape cruciale de leur vie religieuse! 

Projet de la semaine – Kazakhstan – des livres pour la formation

07.02.2019 in ACN Canada, Adaptation Mario Bard, Aide, Formation, Formation, Kazakhstan, PROJETS AED, Séminaristes, Voyagez avec AED

Kazakhstan

Des livres pour le séminaire de Karaganda

La formation des séminaristes requiert des livres de base qui soit à la hauteur.

 

Le Kazakhstan est un vaste pays dont le territoire de 2,7 millions de kilomètres carrés équivaut à plus d’un quart du territoire des États-Unis ! Pourtant, le pays n’a que 18 millions d’habitants. Depuis 1991, cette ex-République soviétique est indépendante. La population est musulmane à 70 pour cent et chrétienne à 25 pour cent, la majorité appartenant à l’Église orthodoxe russe. Les catholiques ne forment qu’une minorité de 300 000 fidèles, éparpillés sur tout le territoire. La plupart d’entre eux sont d’anciens déportés ou leurs descendants. Ils ont des racines polonaises, allemandes, baltes ou ukrainiennes.

 

Le Kazakhstan est un exemple particulièrement beau de coexistence amicale entre catholiques et orthodoxes. Il y a régulièrement des rencontres et des initiatives conjointes. Tout récemment, à l’occasion du Noël orthodoxe qui a été célébré le 7 janvier, le Président de la Conférence épiscopale catholique du Kazakhstan, Mgr José Luís Mumbiela Sierra du diocèse de la Sainte Trinité, dont le siège est à Almaty, a rencontré le Métropolite orthodoxe russe Aleksandr pour lui adresser ses meilleurs vœux de Noël au nom des autres évêques catholiques, des prêtres et des fidèles catholiques. Des cadeaux ont été échangés et les discussions ont porté sur différents problèmes importants auxquels les deux Églises sont actuellement confrontées.

 

Les défis auxquels les chrétiens sont aujourd’hui confrontés concernent également les douze jeunes hommes qui se préparent en ce moment au séminaire de Karaganda – le seul séminaire catholique du pays – à être ordonnés prêtres. Il y a actuellement un peu moins de 100 prêtres catholiques dans les quatre diocèses catholiques du pays. Afin de pouvoir bien former les futurs prêtres, le séminaire nous demande de l’aide pour compléter sa bibliothèque. Nous avons promis 2,250 dollars.