fbpx

PROJETS AED

 

Projet de la semaine — Bosnie Soutien à un centre de pastorale-jeunesse à Sarajevo

04.12.2019 in Adaptation Mario Bard, Europe de l'Est, Formation, PROJETS AED

Projet de la semaine — Bosnie

Soutien à un centre de pastorale-jeunesse à Sarajevo

 

Les catholiques représentent une minorité d’à peine 14 pour cent en Bosnie-Herzégovine, et la tendance est à la baisse. Pendant la guerre de Bosnie (1992-1995), un catholique croate sur deux avait déjà été expulsé ou avait émigré. Encore aujourd’hui, de nombreux catholiques continuent de quitter le pays chaque année parce qu’ils sont discriminés sur le marché de l’emploi, à l’école et dans la vie sociale, et n’ont aucune perspective d’avenir. Les évêques dénoncent depuis des années le fait que les familles croates qui voudraient revenir ne puissent recevoir le soutien auquel elles ont droit. De plus, on constate une islamisation de la société, visible à travers les nombreuses nouvelles mosquées.

L’Église catholique voudrait travailler à améliorer l’avenir pour ces jeunes, et ce, à travers son travail de réconciliation avec tous les groupes ethniques, ses écoles et ses œuvres caritatives. Elle propose ses services aux membres de tous les groupes ethniques. En même temps, à travers ces institutions, l’Église offre des emplois stables, ce qui donne des perspectives d’avenir aux familles. Un bel exemple de cela est un projet qui est au service de la réconciliation : le Centre de la jeunesse Jean-Paul II à Sarajevo. En son sein, de nombreuses initiatives de dialogue interreligieux et interconfessionnel ont été lancées.

 

Retraites spirituelles, pèlerinages et dialogue interreligieux au rendez-vous

 

Chaque année, des milliers de jeunes participent aux nombreux programmes organisés par le centre. Ils retournent ensuite dans leurs paroisses, remplis d’enthousiasme et de vigueur, et s’engagent avec foi. Dix emplois à temps plein et dix emplois à temps partiel y ont également été créés, ce qui fournit un revenu et un avenir à vingt femmes et hommes et à leurs familles. De plus, on compte 300 bénévoles qui sont également impliqués dans le centre.

Des cours de formation sont proposés aux chefs de groupe, des retraites spirituelles aux confirmands, bénévoles, servants d’autel et autres groupes de jeunes, et il y a des projets œcuméniques dans lesquels des jeunes de différentes confessions et religions peuvent s’impliquer et apprendre à assumer des responsabilités en commun pour assurer un avenir meilleur à la société dans laquelle ils vivent. Les participants sont originaires de l’archidiocèse de Vrhbosna ainsi que d’autres parties du pays.

 

Des événements majeurs tels que le grand pèlerinage des jeunes au Sanctuaire marial de Kondzilo en mai, auquel plus de 3 000 jeunes ont encore participé cette année, un festival de musique proposant de la musique chrétienne moderne, et un chemin de croix rassemblant des centaines de jeunes de différentes paroisses, ont également été organisés.

 

Afin de soutenir le précieux travail du centre pour la jeunesse qui porte le nom de saint Jean-Paul II – qui aimait tant la jeunesse et qui, lors de son pontificat, a lancé les Journées Mondiales de la Jeunesse –, l’Aide à l’Église en Détresse veut offrir, de nouveau cette année, son aide au centre. Nous avons promis 37 500 $.

https://secure.acn-canada.org/fr/appuyer-aed/

Vous désirez soutenir ce projet ou tout autre projet semblable? Cliquez sur le bouton ci-dessous, et sélectionner ‘Projet de la semaine’.

Projets soutenus par l’AED en Irak Nouvelle phase de reconstruction

03.12.2019 in Construction, Irak, Persecution of Christians, PROJETS AED, Voyagez avec AED

Projets soutenus par l’AED en Irak
Nouvelle phase de reconstruction

 Par Xavier Bisits, ACN International
et Mario Bard, AED Canada 

Mis en ligne le 3 décembre, 2019

Ce n’est qu’en mars de cette année que l’État islamique a perdu les derniers vestiges de son « califat » en Syrie, et il y a un peu plus d’un mois qu’Abou Bakr Al-Baghdadi, le terroriste le plus célèbre au monde, est mort au cours d’une opération menée par des soldats américains.

 

Deux ans après la libération de Mossoul de ses suzerains islamistes, dans la plaine de Ninive – région chrétienne située au nord de Mossoul – la vie reprend lentement avec l’aide de l’œuvre pontificale Aide à l’Église en Détresse (AED).

 

Le 30 octobre, Philipp Ozores, Secrétaire général de l’AED, s’est rendu dans la plaine de Ninive pour annoncer le début d’une nouvelle et importante étape de soutien pour cette région : la rénovation des propriétés de l’Église afin de redonner un sentiment de sécurité aux résidents qui sont de retour au pays.

Plus de 35 millions de dollars depuis 2014

Environ 45 % de la population chrétienne de cette région est revenue. Les magasins ont rouvert, de nombreuses maisons ont été réparées, et la vie de l’Église a repris : catéchèse, radio, écoles et groupes de femmes. Ce retour à la normale a été rendue possible en grande partie  grâce aux bienfaiteurs de l’AED qui ont permis à l’oeuvre pontificale de s’engager dans un vaste programme d’aide d’urgence et de rénovation des maisons. Depuis 2014, l’AED a dépensé plus de 35 millions de dollars d’aide d’urgence pour soutenir les chrétiens déplacés en Irak, principalement par le biais de l’aide alimentaire et des aides au paiement des loyers.

 

Dans la plaine de Ninive, l’AED a financé la rénovation de 2 086 maisons, soit 37 % de l’ensemble des maisons ayant été réparées. Ce programme, d’une valeur de plus de 9,6 millions de dollars, a permis le financement de maisons à Qaraqosh, Bartella, Tesqopa, Karamless, Bashiqa et Bahzani.

 

Rétablir la confiance et la sécurité

 

Cependant, l’émigration reste une menace sérieuse pour l’avenir de la région car certaines personnes perdent l’espoir que le christianisme puisse de nouveau s’épanouir un jour en Irak. Ils partent vers des pays comme l’Australie et l’Allemagne chercher un avenir meilleur. Le taux d’émigration est tel qu’il est urgent de prendre des mesures pour rétablir la sécurité et donner des raisons positives aux chrétiens irakiens de rester dans leur patrie.

Dans ce contexte, l’AED s’engage dans une nouvelle phase de projets visant à assurer la sécurité des personnes dans les villes où elles se sont réinstallées. Il s’agit de projets de reconstruction d’infrastructures ecclésiales dans plusieurs villes de la région.

Ozores a assisté à une réunion du Comité de Reconstruction de Ninive (CRN), présidée par le Père Andrzej Halemba, responsable de la section Moyen Orient de l’AED, pour annoncer plusieurs de ces projets. Des représentants de l’Église syro-catholique (Père Georges Jahola), de l’Église syro-orthodoxe (Père Jacob Yasso) et de l’Église catholique chaldéenne (Père Thabet Habib) ont assisté à cette réunion. M. Ozores a affirmé aux participants la solidarité de l’Église catholique mondiale : « Nous sommes avec vous, et nous resterons avec vous en Irak. »

 

Restaurer la plus grande église d’Irak

 

Le projet principal est la grande église Al-Tahira, la plus grande église d’Irak, située à Qaraqosh (aussi appelée Baghdeda), la plus grande ville chrétienne d’Irak qui est à 95% syro-catholique.  L’AED soutiendra la restauration de l’intérieur de l’église évaluée à 765 000 dollars. Cet intérieur a été gravement endommagé par le feu. En effet, avant de fuir la ville, les militants de l’État Islamique ont empilé les bancs et autres meubles et ont tout incendié.

 

Les paroissiens se rassemblent chaque jour dans les vestiges de l’église, bien que beaucoup soient affligés parce qu’ils doivent prier dans une église manifestement profanée alors qu’elle était autrefois la fierté de la ville. De nombreuses personnes ne se sont pas encore remises du traumatisme du déplacement, de l’assassinat de leurs proches, et du fait que leur maison ait été colonisée pendant deux ans par des fanatiques islamistes et leurs esclaves yézidis. L’AED espère que ce projet redonnera espoir aux chrétiens restés en Irak – un fragile ensemble représentant à peine  10 % des 1,5 million de chrétiens qui vivaient dans le pays avant le déclenchement de la guerre civile et le meurtre, pour des raisons religieuses, d’au moins mille chrétiens.

 

Bien que les chrétiens de la plaine de Ninive aient prouvé leur résilience, en cette période critique de reconstruction, ils espèrent ne pas être oubliés.

« C’est notre pays, et c’est un témoignage que nous pouvons donner pour le Christ … Je profite de cette occasion pour remercier toutes les personnes qui nous aident, car une Œuvre telle que l’AED ne pourrait pas nous aider sans le soutien de ses bienfaiteurs ».

 

Une fois l’intérieur restauré, d’autres travaux devront être faits pour restaurer l’extérieur endommagé et le clocher du bâtiment. L’archevêque syro-catholique de Mossoul, Mgr Petros Mouche, a déclaré à l’AED : « Pour nous, cette église est un symbole. Elle a été construite en 1932 par les habitants de Qaraqosh. Pour cette raison, nous voulons qu’elle reste un symbole chrétien afin d’encourager les gens, en particulier les habitants de Qaraqosh, à rester ici  C’est notre pays, et c’est un témoignage que nous pouvons donner pour le Christ … Je profite de cette occasion pour remercier toutes les personnes qui nous aident, car une Œuvre telle que l’AED ne pourrait pas nous aider sans le soutien de ses bienfaiteurs ».

L’AED a également approuvé plus de 1,3 millions de dollars d’aide pour la reconstruction de la salle paroissiale Najem Al-Mashrik à Bashiqa, une ville yézidie-chrétienne, avec une importante population syro-orthodoxe. La salle permettra à l’Eglise de célébrer à nouveau de grands mariages et encouragera ainsi les jeunes à se construire un avenir dans leur patrie, plutôt que de se tourner vers des pays étrangers.

 

Le Père Daniel Behnam, prêtre local, a déclaré : « Nous sommes heureux d’entamer la reconstruction de la salle Najem Al-Mashrik. Ce projet contribuera à assurer la survie des familles chrétiennes et leur fournira des services importants. Il aidera en particulier les jeunes en leur offrant un espace pour des activités pastorales, culturelles et sociales ».

 

L’AED a également récemment approuvé 13 autres projets d’une valeur de plus d’un million de dollars pour les chrétiens syro-catholiques, chaldéens et syro-orthodoxes, tous destinés à la reconstruction des biens ecclésiastiques endommagés par les djihadistes de l’État Islamique.

 

L’AED, Aide à l’Église en Détresse, est une œuvre pontificale de charité qui dépend principalement de petits donateurs pour apporter soutien et espérance à l’Église pauvre et persécutée.

Inde — Histoire de succès de l’AED

07.11.2019 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Inde, Motorisation, PROJETS AED, Voyagez avec AED

Inde — Histoire de succès de l’AED

Une voiture pour aller rencontrer des tribus défavorisées

Sœur Christine est membre de la Congrégation des sœurs de la Charité de la Sainte-Croix, dans la province de l’Inde Orientale. Depuis des années, elle est engagée auprès des personnes défavorisées, des pauvres, principalement des tribus autochtones de l’est de l’Inde. Aujourd’hui, elle a beaucoup d’expérience et coordonne désormais le travail au sein des petites communautés chrétiennes qui se sont formées, là où — malheureusement — des prêtres viennent rarement. La plupart du temps, les fidèles se réunissent avec un catéchiste pour prier, vivre une liturgie de la Parole et pour discuter.

 

Pour rencontrer ces communautés, Sœur Christine doit parcourir de longues distances, souvent sur de mauvaises routes et dans des régions accidentées. Sa voiture lui a été bien utile pendant huit ans, mais comme elle s’en servait beaucoup, elle a commencé à tomber sans cesse en panne et avait besoin de plus en plus de réparations, qui devenaient de plus en plus coûteuses.

Grâce à l’aide de nos bienfaiteurs qui ont fait don de 15000 dollars, Sœur Christine a maintenant le plaisir d’avoir une nouvelle voiture. Elle écrit : « Que Dieu vous comble tous de ses bénédictions. Soyez certains de mes prières et des prières de nos paroissiens ».

 

Projet de la semaine AED – Besoin de rénovations sur l’Ile de Puna, Équateur

01.11.2019 in Adaptation Mario Bard, AED-Canada, Amérique Latine, Construction, Equateur, PROJETS AED, Voyagez avec AED

Projet de la semaine AED – Équateur

Rénovation d’un presbytère sur l’île de Puná

Mis-en-ligne le 1er novembre, 2019

 

L’île de Puná fait environ 900 kilomètres carrés et est située au sud de la côte équatorienne. Elle compte 7 000 habitants. C’est une région pauvre où le tourisme a tout récemment été encouragé. Les habitants y vivent donc non seulement de la pêche traditionnelle pratiquée à petite échelle, mais aussi de l’artisanat touristique.

 

Cette île est importante dans l’histoire de l’Église en Amérique latine, car elle a été le lieu où, en 1541, le premier évêque de Cusco, qui fut aussi l’un des premiers évêques d’Amérique latine, a souffert le martyre. L’évangélisation de l’île revêt donc un sens particulier pour l’histoire de l’Église locale.

 

Mais, malgré cette longue histoire de présence chrétienne, une paroisse n’y a été érigée qu’en 2018 ! Elle couvre les 13 villages de l’île. Le curé, le père Celso Miguel Montesdeoca Robles, souhaite y raviver la vie ecclésiale. Un certain nombre de choses ont déjà été accomplies. Ainsi, il y a maintenant la catéchèse pour les enfants, les adolescents et les adultes, la pastorale des jeunes, et des groupes qui rendent visite aux malades.

 

Le curé voudrait maintenant que les chefs de groupe soient mieux formés, et que d’autres personnes se joignent encore à eux. Les religieuses de la Congrégation des « Filles de Marie » aident aussi le curé dans son travail.

 

Hélas, le presbytère est dans un état pitoyable : les rénovations y sont devenues urgentes. Il faut savoir que la région est régulièrement touchée par des secousses sismiques, ce qui endommage les murs. Puis, le tremblement de terre dévastateur de 2016 a causé des dommages encore plus graves. Sans compter l’air marin, chargé en nitrates, qui abîme aussi le vieux bâtiment. Et, comme si ce n’était pas assez, il est mal protégé contre les bandits qui maraudent dans la région. Enfin, il faut aussi remplacer les anciennes canalisations d’eau et les vieux câbles électriques.

L’Aide à l’Église en Détresse voudrait donc offrir une aide de 21 900 dollars afin de répondre à l’urgence des travaux de rénovation. 

 

https://secure.acn-canada.org/fr/appuyer-aed/

Vous désirez soutenir ce projet ou tout autre projet semblable ? Cliquez sur le bouton ci-dessous, et sélectionner ‘Projet de la semaine’.

Projet de la semaine : Biélorussie — Histoire de succès de l’AED

24.10.2019 in Biélorussie, PROJETS AED, Projets pastorale, Voyagez avec AED

Biélorussie — Histoire de succès de l’AED

Soutien à l’Année de la famille

 

La Biélorussie est un pays qui connaît de nombreux problèmes. Le pays, indépendant depuis 1991, est considéré par plusieurs observateurs de la scène internationale comme une dictature. Les gens n’ont aucune perspective d’avenir et beaucoup de jeunes tentent de noyer leurs frustrations dans la drogue, et le taux de suicide est élevé.

 

La Commission pour le mariage et la famille de la Conférence épiscopale catholique a déclaré 2019 Année de la famille, afin de soutenir les familles et leur donner de l’espoir. À cette fin, diverses activités ont lieu tout au long de l’année, dont des formations et une assistance thérapeutique aux couples mariés et aux familles, des formations continues et des retraites pour le personnel des centres de conseil conjugal et familial de l’Église, des opérations de prière et un congrès de mouvements qui s’occupent de la famille dans la capitale, Minsk.

Nos bienfaiteurs ont fait don de 10 500 dollars pour soutenir ces précieuses initiatives. Au nom de toutes les familles qui en bénéficient aujourd’hui, un grand merci !

 

https://secure.acn-canada.org/fr/appuyer-aed/

Vous désirez soutenir ce projet ou tout autre projet semblable ? Cliquez sur le bouton ci-dessous, et sélectionner ‘Projet de la semaine’.

Inde — Projet AED de la semaine

18.10.2019 in Adaptation Mario Bard, Inde, PROJETS AED, Subsistance, Voyager avec l'AED

Projet AED de la semaine – Inde Aide à la formation pour 23 séminaristes

La Congrégation de Sainte-Croix a été officiellement fondée au Mans en France en 1837. Elle est née de la fusion des Frères de Saint-Joseph — fondé en 1820 par le père Jacques Dujarié —, et des Prêtres auxiliaires du Mans, fondé par le chanoine Basile Moreau en 1835. À cette époque postrévolutionnaire, toute une génération de jeunes a grandi en ne recevant pratiquement aucune éducation chrétienne et catholique. Cette communauté masculine est donc née du désir d’un groupe de jeunes hommes d’éduquer les jeunes dans les campagnes. Les Sainte-Croix comme on les appelle souvent ont connu une évolution fulgurante : à peine 25 ans après la fondation, ils étaient déjà en Algérie, aux États-Unis, au Canada, en Italie et au Bengale oriental (aujourd’hui l’Inde et le Bangladesh).

De nos jours, les religieux de la congrégation sont présents dans 16 pays. Ils s’occupent de l’instruction religieuse des jeunes et dirigent des écoles, car ils estiment que l’éducation spirituelle est l’arrière-plan requis pour s’attaquer, grâce à une foi chrétienne instruite, profonde et réfléchie, aux problèmes pressants de l’époque actuelle. Les Canadiens les connaissent très bien puisque l’un d’eux, le saint et thaumaturge Frère André Bessette, a fondé l’oratoire Saint-Joseph en 1904 à Montréal. Ce haut lieu de pèlerinage reçoit aujourd’hui en moyenne plus de deux millions de visiteurs par année.

 

D’abord, les familles

En Inde, la congrégation compte quatre provinces et est particulièrement active. Elle bénéficie également de nombreuses vocations. Les pères Indiens de la Sainte-Croix ne travaillent donc pas seulement dans ce pays, mais ils se mettent également au service de l’Église universelle en tant que missionnaires dans d’autres pays.

De nos jours —, et ce partout dans le monde —, il devient de plus en plus important d’aider les familles et les jeunes à s’enraciner profondément dans la foi chrétienne, face à la diffusion du consumérisme et aux nombreux défis créés par le phénomène de la mondialisation. Pour y arriver, les prêtres doivent être bien formés. Dans la province d’Inde du Sud, 23 jeunes hommes se préparent actuellement au sacerdoce. L’Aide à l’Église en Détresse souhaiterait contribuer et les aider à payer leurs frais de formation avec un montant de 10 350 $. Les séminaristes prient pour tous ceux qui les aideront ! Merci à tous ceux et celles qui pourront le faire, et merci de prier pour ces séminaristes.

Syrie : jour de fête à Marmarita !

11.10.2019 in Construction, PROJETS AED, Syrie

Syrie

Aujourd’hui est un jour de fête

Cérémonie d’inauguration de l’église Haret Saraya, détruite par les djihadistes en 2012

Par Marta Garda, ACN-International
Révision française : Hélène Poisson, AED-Canada
 

 

Marmarita/Königstein. – Le soir tombe dans la vallée des chrétiens. En haut de la colline, la célèbre forteresse historique du Krak des Chevaliers, construite aux XI-XIIe siècles par l’Ordre des hospitaliers, semble contempler l’arrivée des invités. C’est jour de fête dans l’église Haret Saraya, à Al-Husn. Les trompettes et les tambours jouent sans s’arrêter.

L’église, consacrée à Notre-Dame, resplendit de ses murs récemment peints en blanc et de son iconostase aux couleurs vives. « Elle a été reconstruite comme elle était », déclare l’archevêque gréco-catholique local, Mgr Nikolas Sawad, également archevêque de Lattaquié.

En 2012, l’église a été saccagée et incendiée par les djihadistes qui dominaient la vallée du haut du Krak des Chevaliers. Ils ont démoli la croix, profané les icônes et mutilé les images pieuses. Les locaux paroissiaux et le presbytère, dont les murs ont perdu jusqu’à leurs fils électriques, n’ont pas non plus été épargnés.

Mais sept ans plus tard – symboliquement, le jour de la fête de l’Exaltation de la Sainte-Croix – l’église et les cœurs sont à nouveau radieux et le petit temple est bondé à l’occasion de la bénédiction des lieux. Des prêtres catholiques et orthodoxes de la région y assistent. Dehors, dans la cour, devant les laïcs, la chorale orthodoxe Notre-Dame Al-Wadi entonne des chants d’espoir, de paix et de pardon, faisant mémoire des disparus, assassinés ou exilés de la guerre, et invitant les chrétiens à rester dans leur pays.

« Après la rénovation de l’église, il reste à rénover les pierres vivantes, nos cœurs », dit à l’assemblée le Père Andrzej Halemba, responsable des projets au Moyen-Orient de la Fondation Aide à l’Église en Détresse. « Nos cœurs sont brisés par la violence, divisés et furieux à cause de ce qui s’est passé dans nos vies. Il faut maintenant les reconstruire dans l’amour du Christ. Prions pour la paix en Syrie. »

L’œuvre pontificale de charité l’Aide à l’Église en Détresse (AED) a soutenu non seulement la rénovation de l’église Haret Saraya, mais aussi les installations paroissiales et le presbytère. Des chambres d’hôtes et des locaux commerciaux ont également été construits à proximité du Krak des Chevaliers, qui recommencera bientôt à accueillir des visiteurs. Il s’agit là d’un pari sur la pérennité de l’héritage dans ses lieux d’origine. « L’AED est le Simon de Cyrène qui nous soutient et nous aide à porter la croix », a dit Mgr Sawad à la fin de la fête.

 

Les projets de reconstruction dans les quartiers chrétiens du village d’Al-Husn soutenus par l’AED à hauteur de plus de 255 000 dollars, s’inscrivent dans le cadre de son programme de reconstruction des zones chrétiennes touchées par la guerre dans les différents diocèses de Syrie.

Histoire de succès de l’AED : Biélorussie

25.09.2019 in Adaptation Mario Bard, AED, Biélorussie, PROJETS AED, Transport, Voyager avec l'AED

Histoire de succès de l’AED… en Biélorussie
Se déplacer : essentiel pour un curé !

Cette semaine, notre histoire se déroule en Biélorussie. D’abord, on apprend que dans ce pays de près de 10 millions d’habitants, le pourcentage de catholiques est d’un peu moins de 8 %, alors que celui des orthodoxes et de près de 50 %.

Dans ce contexte, il est intéressant de constater que de nouvelles paroisses catholiques continuent à voir le jour. Ainsi, l’une d’entre elle a été fondée en 2017 dans la banlieue de Grodno, ville de 370 000 habitants. Elle est consacrée à Saint Jean-Paul II et compte de nombreuses jeunes familles avec enfants, car un grand nombre de jeunes viennent s’installer en ville. Ils y trouvent du travail et ils veulent également garantir à leurs enfants une meilleure éducation qu’à la campagne. C’est pourquoi le nombre de fidèles augmente dans les villes. Dans cette nouvelle paroisse, les édifices servant au culte, le presbytère, ceux pour la catéchèse ou tout autres types d’activités paroissiales sont en chantier ou encore dessinés sur des plans. La catéchèse est donc organisée dans les appartements ou les maisons des fidèles. La messe est célébrée en plein air, sur le terrain où l’église doit être construite.

Un curé floué !

Le curé de la paroisse, le Père Henryk Jablonski, vit encore dans un studio, dans un immeuble situé à dix kilomètres du chantier de construction. Il est toujours en déplacement – pour se rendre sur le chantier, sur les lieux de la catéchèse, et à l’hôpital où il visite régulièrement les malades. Pour son travail, il est essentiel qu’il ait une voiture. À vrai dire, il en avait acheté une d’occasion, mais elle lui a été confisquée par les autorités; le propriétaire précédent avait falsifié les documents. Et puis, l’argent avait déjà disparu : il n’avait donc plus de voiture.

Nos bienfaiteurs ont fait un don de 15 000 dollars pour que le Père Jablonski puisse acheter une voiture pour son travail. Il est heureux et reconnaissant, ravi de sa nouvelle voiture, et remercie tous ceux qui l’ont aidé !

https://secure.acn-canada.org/fr/appuyer-aed/
Vous désirez soutenir ce projet ou tout autre projet semblable ? Cliquez sur le bouton ci-dessous, et sélectionner ‘Projet de la semaine’.

Projet de la semaine de l’AED au Pakistan — Aide à la formation des catéchistes

11.09.2019 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Formation, Formation, PROJETS AED, Voyager avec l'AED

Pakistan — Histoire de succès de l’AED

Aide à la formation pour 42 futurs catéchistes

Les catéchistes sont extrêmement importants pour la vie de l’Église au Pakistan. Dans les paroisses, où l’on retrouve de nombreux villages sur une très grande distance, ils fournissent une aide précieuse aux prêtres et ont une grande responsabilité dans l’annonce de la foi. Sans eux, la vie paroissiale prendrait fin en maints endroits, faute de prêtres. 

Situé dans le diocèse de Faisalabad, le centre de formation catéchiste de Khushpur existe depuis 1965. C’est véritablement  le « cœur battant » de la pastorale au Pakistan. Dans ce pays où les hommes dominent la vie sociale, ces laïcs de tout le pays y reçoivent une formation de trois ans afin de pouvoir ensuite accomplir ce précieux service dans leur diocèse d’origine.

Les candidats qui sont déjà mariés et qui ont une famille reçoivent un logement pour la durée de leurs études. Leurs épouses assistent également à différents cours — soins de santé, couture —, et reçoivent également des connaissances bibliques de base.  Ainsi, dans le cadre de vie strictement séparée entre hommes et femmes, qui est la norme au Pakistan, les épouses peuvent s’occuper des femmes de leurs paroisses.  Enfin, pendant que leurs parents sont en apprentissage, les enfants des participants vont à l’école maternelle ou élémentaire.

 

Une grande importance est accordée aux exercices pratiques. Les catéchistes en herbe rendent donc visite aux paroissiens, parlent et prient avec eux. De plus, ils accompagnent pendant une semaine les catéchistes qui sont déjà en activité, afin de mieux comprendre leurs futures responsabilités.

 

Leur formation est régulièrement soutenue par l’Aide à l’Église en Détresse (AED). Les 42 futurs catéchistes vous remercient d’avoir à nouveau financé leur formation l’année dernière, grâce à un montant de 12 600 dollars.

À tous ceux qui ont aidé, un sincère « Que Dieu vous le rende ! ».

Nouvelles de l’AED : Appel aux catholiques à prier pour les familles en Syrie

16.08.2019 in AED Canada, Aide à l'Église en détresse., PROJETS AED

Le pape François et l’AED


Appel aux catholiques à prier pour les familles en Syrie

Par Amanda Bridget Griffin et Maria Lozano, ACN International
Adapté par Mario Bard pour le bureau Canadien de l’AED
Publié sur le web 16 août, 2019

Rome/Montréal, jeudi le 15 août 2019 – Ce jeudi 15 août, le pape François a accueilli une délégation de l’Aide à l’Église en Détresse (AED) et bénit 6 000 chapelets qui seront offerts à des familles victimes de la guerre en Syrie.

Depuis 2011, l’AED s’est engagée auprès des chrétiens syriens qui souffrent des effets de ce conflit interminable. En tout, ce sont environ 850 projets qui ont été soutenus, totalisant 52,2 millions de dollars. Toutefois, il est évident que l’argent ne suffit pas : le soutien spirituel est essentiel pour guérir les blessures et les cicatrices laissées par la guerre.

« Les chapelets, fabriqués à l’initiative de l’AED, seront un signe de ma proximité avec nos frères et sœurs en Syrie, en particulier avec ceux qui ont perdu un être cher. Nous continuons à prier le Rosaire pour la paix au Moyen-Orient et dans le monde entier », a déclaré le pape François lors de la prière de l’Angélus de ce jeudi, fête de l’Assomption. Le président international de l’œuvre de charité pontificale, M. Thomas Heine-Geldern, était présent aux côtés du pape lors de cet engagement très personnel du Saint-Père à continuer de prier pour la paix, en solidarité avec le peuple syrien.

 

Consoler mon peuple – 15 septembre

Sachant qu’il existe une aspiration profonde pour les chrétiens – et par le fait même pour toute la société syrienne – à plus de solidarité, de consolation, de même qu’à la réconciliation et à la purification de la mémoire, tant au niveau des personnes qu’au niveau collectif, la bénédiction des chapelets ne sera pas la seule étape.

Le dimanche 15 septembre prochain, une célébration pour la paix en Syrie sera présidée à Rome par le Saint-Père. De même en Syrie, les leaders d’Églises syriennes auront le soutien de l’Aide à l’Église en Détresse pour l’organisation de célébrations, lesquelles seront inspirées par la dévotion à Notre-Dame des douleurs. Des prières pour les familles des victimes de la guerre (tuées, blessées ou enlevées) seront prononcées et méditées. À Rome, le pape François bénira une icône de « Notre-Dame des douleurs, consolatrice des Syriens », écrite par un prêtre grec-orthodoxe de la ville de Homs.

Ce même jour, plusieurs célébrations auront donc lieu dans toutes les paroisses syriennes où seront offert des « cadeaux pastoraux » aux familles en deuil, avec la célébration de vêpres et de processions spécialement préparées pour l’occasion et ayant pour thème : Consolez mon peuple (cf. : 40, 1).

Avec la célébration Consolez mon peuple, Aide à l’Église en Détresse espère fournir le soutien moral et la consolation, essentiels aux familles et aux communautés syriennes alors qu’elles sont toujours en deuil et qu’elles ne font que commencer à se remettre des pertes immenses causées par la guerre.

 

AED-Canada soutient les enfants de Homs  

Aide à l’Église en Détresse Canada a lancé   à la fin du mois de juillet une campagne dont les fruits sont destinés aux enfants de Homs. Le but est de pouvoir donner, aux enfants qui sont âgés de 0 à 10 ans, du lait quotidiennement, et ce, sur une période de six mois. L’objectif est de 378 000 dollars.

Information et don : Gouttedelait2019
Ou bien par téléphone : 1-800-585-6333