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Formation religieuse

 

Projet de la semaine de l’AED : Aide à la formation pour des religieuses au Pérou

03.10.2019 in ACN International, Formation religieuse, Pérou, Religieuses, Voyager avec l'AED

Pérou

Aide à la formation pour des religieuses

 

Dans de nombreux pays d’Amérique latine, l’État n’accorde aucun soutien aux personnes handicapées. Les familles qui vivent dans la pauvreté n’ont guère la possibilité de s’occuper d’enfants vivant avec un handicap d’une manière qui correspond vraiment aux besoins de ceux-ci. La congrégation des Servantes du Plan de Dieu, fondée à Lima en 1998, s’occupe tout particulièrement de ces personnes.

 

Les religieuses ont créé des écoles pour enfants vivant avec un handicap, en plus de prendre soin des malades, des personnes âgées ou en détresse. Leur souhait est que chacun se sente accepté et que les personnes vivant avec un handicap puissent découvrir et développer leurs talents. En même temps, les religieuses veulent aussi contribuer à changer l’attitude de la société envers ces personnes.

 

Une présence internationale

Aujourd’hui, les religieuses interviennent non seulement en Amérique latine, mais aussi en Asie, en Afrique, en Europe et aux États-Unis.

La jeune congrégation suscite de nombreuses vocations. Beaucoup de jeunes religieuses sont médecins, avocates, éducatrices ou infirmières.

Présentement, 31 jeunes religieuses sont en formation à Lima. Aide à l’Église en Détresse les soutient grâce à un montant de 24 000 dollars.

https://secure.acn-canada.org/fr/appuyer-aed/

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Entrevue AED – République démocratique du Congo

06.06.2019 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Afrique, Formation religieuse, Formation religieux, Intentions de messe, PROJETS AED, République démocratique du Congo, Violences, Voyagez avec AED
Entrevue AED – République démocratique du Congo

Christine du Coudray

 « Ce que l’AED propose, aucune autre organisation ne le propose. »


De retour de la République démocratique du Congo (RDC) où elle a visité les diocèses du Kasaï, Christine du Coudray, responsable des projets de l’œuvre de charité pontificale Aide à l’Église en Détresse pour ce pays, dresse un bilan de la situation dans cette région et livre ses impressions.

 
Propos recueillis par Maria Lozano, AED-International, proposés au Canada par Mario Bard, AED-Canada
Publié sur le web le 6 juin, 2019

Pourriez-vous nous décrire la situation générale du pays ?

C’est la première fois que je visitais la région du Kasaï dans cet immense pays qu’est la RDC, grand comme quatre fois la France. Alors que l’on marche sur une terre où l’on trouve des richesses de toutes sortes – diamant, minerai, or, pétrole, etc. – les infrastructures sont délabrées. Cette région que j’ai sillonnée pendant deux semaines est particulièrement isolée, certaines localités sont enclavées. Dans l’ensemble du pays, l’état des routes, quand il y en a, est catastrophique, mais j’ai vraiment trouvé que cette zone en particulier était dans un état de désolation complet. Historiquement, la région a été privilégiée du temps de Léopold II, roi des Belges, et fondateur de l’État indépendant du Congo en 1885. Il en avait fait sa vitrine et avait octroyé des centaines d’hectares à l’Église catholique qu’il voulait voir s’y implanter. Les Scheutistes, notamment, viendront nombreux, et c’est ainsi que l’on voit dans chaque diocèse les restes de bâtiments construits par ces missionnaires. Comme un retour de bâton, la région a été punie après l’indépendance sous le règne de Mobutu et depuis lors, elle souffre d’un manque d’investissement et est abandonnée à son sort. Les structures se désagrègent. La région du Kivu, frontalière du Rwanda, que je connais mieux, vit des conflits plus cruels, mais bénéficie de structures plus nombreuses.

La situation que vous décrivez semble assez désespérée. Comment vivent les personnes que vous avez rencontrées sur place ?

 Ce qui me frappe, c’est la situation d’abandon d’une part, et d’autre part, des habitants qui déploient une énergie incroyable pour s’en sortir. Je pense à ces jeunes gens qui partent parfois du lac Tanganyika, tout à l’est de la RDC, en poussant leur vélo sur lequel ils ont accroché un fardeau de près de cinq cents kilos de marchandises qu’ils vont vendre à l’autre bout du pays. Ils marchent ainsi pendant des jours et des nuits sur des chemins défoncés en s’entraidant. J’ai rencontré un de ces jeunes qui m’a expliqué qu’il avait acheté avec ses économies une bicyclette flambant neuve pour devenir bayanda – c’est ainsi que s’appellent ces forçats de la route – et qu’il allait devoir encore économiser pour changer ses rayons et pouvoir porter des charges plus lourdes encore.

Après des années à la tête du pays, Joseph Kabila ne s’est finalement pas représenté aux élections de décembre dernier sous la pression d’une forte contestation, notamment de la part de l’Église. Comment est perçu ce changement par les autorités catholiques en RDC ?

 Il y a eu au sein de la conférence épiscopale de RDC des discussions assez animées et cette institution, qui avait déployé des milliers d’observateurs dans les bureaux de vote, a finalement publié un communiqué estimant que l’élection de Félix Tshisekedi, le nouveau président, ne correspondait pas à la « vérité des urnes ». En clair, ils se félicitent de la transition politique, mais estiment que le vainqueur proclamé n’était pas forcément celui qui avait recueilli le plus de voix selon leurs observations. Mais ce qu’il faut retenir avant tout, c’est que ce changement à la tête de l’État est historique et que cette transition s’est faite presque sans violence. En janvier, tout le monde pensait qu’à l’annonce des résultats par la commission électorale, il y aurait une explosion de violence et les observateurs continuent à être surpris. Cela étant, Joseph Kabila est encore bien présent dans le jeu politique et cette « trêve » est fragile.

Quelle est la situation de l’Église catholique dans le pays et dans cette région ?

 Dans cette région du Kasaï se trouvent huit diocèses, mais pour l’instant seulement sept évêques puisque le diocèse de Kabinda est en transition. Sur ces 8 diocèses, trois sont à mon sens particulièrement sinistrés : ceux de Kabinda, de Mweka et de Kole. Au-delà de ses problématiques internes, l’Église doit pallier les manques de l’État et se trouve au premier plan dans toutes les affaires de la cité : social, politique, développement, etc. Par exemple, la ville de Kabinda souffre d’un problème d’érosion terrible – elle risque littéralement de s’effondrer – et c’est le diocèse qui est à la manœuvre pour tenter de résoudre ce problème.

Qu’est-ce qui vous a impressionné dans ce voyage ?

 D’une part, le fait qu’une région diamantifère puisse être autant en détresse, d’autre part, l’engagement de plusieurs prêtres qui font un travail exceptionnel. Je pense à l’abbé Apollinaire Cibaka et à l’association Ditunga qu’il a fondée et qui fait un travail impressionnant : 62 écoles construites, 4 orphelinats, 4 centres de santé dont l’un avec bloc opératoire et assistance régulière de médecins espagnols, la pastorale auprès des enfants albinos pour qu’ils soient reconnus à part entière, auprès des enfants délaissés ou dans la rue, auprès des mères célibataires programmes pour la promotion des femmes, construction d’un mur d’enceinte autour de la prison pour que les prisonniers ne soient pas confinés 24 h/24 dans un bâtiment sans lumière, protection de l’environnement, plantation de 30 000 arbres…. Nous avons financé les études de doctorat de l’Abbé Apollinaire en Espagne et, à son retour, lui avons permis d’ouvrir une radio qui fait autorité dans le milieu. Malgré l’enclavement, malgré les difficultés, le courage et l’énergie des habitants sont édifiants. C’est pourquoi une telle visite est vraiment importante.

Quel a été le moment le plus difficile ?

 J’ai été bouleversée d’apprendre que, quelques heures après notre passage, le Philosophat de Kabwe a été attaqué et vandalisé, signe de la fragilité de l’Église locale.

En quoi consiste l’aide de l’AED en RDC ?

 Compte tenu de leurs nombreuses attentes, nous sommes en lien étroit avec les évêques pour discuter avec eux de leurs projets et considérer leurs priorités à la mesure de nos moyens. L’important est qu’après notre visite, nous puissions apporter rapidement notre aide. Nous concentrons notre aide sur la formation spirituelle des prêtres et leurs conditions de vie, la formation des religieuses et des catéchistes, l’enseignement de Saint Jean Paul II pour la famille.

Quelle est l’aide de l’AED aux prêtres et aux séminaristes?

 Nous voulons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour que cette Église ait de saints prêtres. Un évêque m’a dit une fois : « Ce que l’AED propose, Christine, aucune autre organisation ne le propose. »  D’un séminaire à l’autre, les structures sont très disparates. Ainsi, au Philosophat de Kabwe, il n’y a ni toilettes ni douches, et la fosse septique est bouchée. Difficile de les laisser dans de telles conditions. Les séminaristes ne mangent de la viande qu’une fois par trimestre.

Pour la formation des futurs prêtres, qui est vraiment une des priorités de l’AED, nous pensons qu’elle passe par la formation des équipes enseignantes dans les séminaires. Ainsi nous envoyons des équipes complètes en formation pour cinq semaines à Rome chaque été. Outre le fait qu’ils peuvent vivre une expérience d’Église universelle avec des formateurs venant du monde entier, ils apprennent là à vivre, travailler et prier ensemble. Les témoignages de satisfaction et de renouveau spirituel sont saisissants.

Concernant les conditions de vie, nous donnons des voitures qui permettent à l’Église locale d’aller jusqu’aux confins de son diocèse. Parfois, pourtant, seule une moto permet d’aller plus loin quand ce n’est pas à pied. Nous aidons aussi les prêtres par des offrandes de Messe et contribuons à la rénovation de leurs presbytères souvent « en lambeaux », qu’ils osent à peine nous montrer.

 

Vous avez également mentionné le soutien aux religieuses. Comment cette aide s’est-elle concrétisée?

 Nous sommes aussi très attentifs aux besoins des religieuses et particulièrement des contemplatives qui jouent un rôle majeur pour la croissance de l’Église par leur présence et leur prière. J’ai rendu visite aux communautés de Clarisses contemplatives à Mbuji-Mayi et Kabinda. De fondation française, hier soutenues par la congrégation mère, les Clarisses de Mbujimayi, sont aujourd’hui totalement dépendantes d’elles-mêmes. La subsistance quotidienne n’est pas facile à assurer pour 40 religieuses, y compris les novices et les postulantes : jardin potager, élevage de porcs, volailles, atelier de fabrication d’hosties, mais aussi une maison d’accueil, lieu de silence et de prière ouvert à tous. Le monastère est éloigné de la ville de Mbujimayi, des religieuses peuvent avoir besoin de soins à l’hôpital. De plus, des achats sont toujours nécessaires pour les besoins de la communauté. Pour cela il leur faut un véhicule 4×4 que nous aimerions leur offrir.

 

L’AED a-t-elle un projet lié aux différentes guerres internes qui affectent le pays?

Depuis 2016, la région du Kasaï a été le théâtre de violences tribales d’une rare cruauté. Les ethnologues eux-mêmes restent perplexes quant à ce déchaînement de brutalité, mêlant la politique aux croyances fétichistes. Le mouvement Kamwina Nsapu aurait fait entre 4 000 et 23 000 victimes et provoqué le déplacement de 1 4 millions de personnes. Le conflit a soudainement pris fin avec l’élection du nouveau président en janvier 2019, enfant de la région. Mais les séquelles sont immenses, visibles et invisibles. Visibles quand les structures du diocèse de Luebo deviennent la cible : évêché incendié, maison des religieuses du Cœur Immaculé de Marie et cathédrale brûlées après avoir été pillées, presbytère détruit, noviciat et propédeutique calcinés, bâtiments officiels saccagés, personnes égorgées… Depuis juin 2017, l’évêque est réfugié dans la paroisse de Ndeseka. Nous avons promis de l’aider à reconstruire son évêché ainsi que la maison des sœurs, dont le rôle est si important auprès des populations traumatisées.

Séquelles également invisibles dans les cœurs, mais qui nécessitent un programme de réinsertion de longue haleine pour des personnes de tous âges. Je pense à ces  enfants de 7 ans qui, sous l’effet de la drogue, et alors qu’ils venaient de servir la messe, ont décapité des personnes !!!

Au lendemain d’événements d’une violence à ce jour « inexpliquée », l’Église catholique est appelée aujourd’hui à reconsidérer sa pastorale pour une évangélisation en profondeur, pour que le Christ règne dans les cœurs grâce à une rencontre personnelle et approfondie. La mission de l’AED est d’accompagner cette nouvelle évangélisation.

Une maison d’exercices spirituels pour religieuses

20.03.2019 in AFRIQUE, Formation, Formation religieuse, Malawi, Religieuses

Malawi

La Congrégation des Sœurs de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus est une communauté religieuse locale fondée en 1929 et qui œuvre au Malawi et en Zambie, des pays situés en Afrique australe. La congrégation compte aujourd’hui 168 religieuses ayant fait leurs vœux perpétuels qui continuent à grandir, des jeunes femmes continuant à joindre la communauté.

Au Malawi, la congrégation dirige sa propre école primaire et sa garderie. En Zambie, elle dispose de sa propre école secondaire. L’éducation des filles, est une préoccupation majeure pour les religieuses. Sans cette éducation, ces jeunes filles n’auraient aucun avenir. Certaines des religieuses s’occupent quant à elles des malades et des femmes enceintes dans les zones rurales où il n’y a pas de soins de santé, ni eau potable. Pour se rendre dans ces villages, elles doivent parcourir de longues distances.

Ces femmes se battent également pour les albinos, que le soleil peut blesser en raison de l’absence de pigmentation de leur peau. Cependant, non seulement les albinos souffrent-ils physiquement, mais ils sont également discriminés et exclus de la société. Les religieuses les accueillent et prennent soin de leurs problèmes médicaux spécifiques, ainsi que de leur souffrance psychique. Sans compter leur présence auprès des personnes dans le besoin, en particulier des enfants souffrant de malnutrition. Enfin, certaines d’entre elles travaillent en paroisse, y font la catéchèse et aident les prêtres pour la pastorale. La plupart des religieuses travaillent pour l’amour de Dieu, là où on a besoin d’elles.

L’AED soutient un nouveau lieu d’arrêt

Il est important d’affermir les religieuses dans leur vie spirituelle et leur vocation, afin qu’elles puissent recharger leurs batteries et se retirer au moins une fois par an pour faire une retraite. Elles doivent aussi pouvoir participer à des formations complémentaires. Jusqu’à présent, les chambres du noviciat étaient utilisées à cette fin. Cependant, la communauté grandit, si bien que les chambres du noviciat servent maintenant exclusivement à cette utilité.

C’est pourquoi la direction de la congrégation a décidé de construire un bâtiment destiné aux retraites et aux sessions de formation. Les religieuses ont elles-mêmes participé à la fabrication des briques et sont allées ramasser du sable. Une grande partie du bâtiment est déjà debout, mais elles nous ont demandé de l’aide pour finir les travaux. Nous avons promis 22 500 dollars pour les portes, les fenêtres, les toilettes, les plaques de tôle pour la toiture et d’autres matériaux nécessaires à l’achèvement de ce lieu de retraite.

Merci de ce que vous pourrez faire pour aider l’Église dans son travail spirituel, qu’elle fait aussi avec celui de l’aide matériel, afin de maintenir dans le cœur de la population espérance et foi dans l’adversité.

Inde – Soutenir la formation de 15 novices – Projet AED de la semaine

20.02.2019 in ACN International, adaptation : Mario Bard, Asie, Formation, Formation, Formation religieuse, Inde, PROJETS AED, Religieuses, Voyagez avec AED

Inde

Soutenir la formation de 15 novices des Sœurs du Saint-Esprit

 

La Congrégation des Sœurs du Saint-Esprit a été fondée en Allemagne en 1950. Elles travaillent principalement à la pastorale, dans le but d’aider les prêtres. Dès le début, le souhait de leur fondateur a été que les religieuses reçoivent une éducation théologique de base afin de pouvoir accomplir cette mission. 

 

Les religieuses enseignent la catéchèse, préparent les enfants, les adolescents et les adultes à recevoir les sacrements, et organisent des réunions de prière. Elles rendent également visite aux malades et aux familles et sont à leurs côtés dans leurs détresses.

 

En Atmadhara et Jeevadhara, deux provinces indiennes où la communauté est présente, il y a au total 207 religieuses qui travaillent dans sept États fédéraux. Dans l’État fédéral d’Odisha, qui s’appelait Orissa jusqu’en 2011 et qui en 2008 a été le théâtre de violentes attaques contre les chrétiens, les religieuses tiennent un dortoir pour 40 écolières dont le domicile est situé trop loin de leur école. Ces jeunes filles appartiennent à différents groupes ethniques et confessionnels.

 

Visite d’une famille par une religieuse du Saint-Esprit.

Les religieuses transmettent aux élèves des valeurs chrétiennes tout en leur enseignant le respect mutuel, car les jeunes filles qui vivent au dortoir ne sont pas toutes de cette confession. Le dortoir contribue donc à la coexistence pacifique des différentes religions et groupes ethniques.

***

 

Les Sœurs du Saint-Esprit ont actuellement 15 novices. Aide à l’Église en Détresse a promis 6 750 dollars pour la formation de ces jeunes religieuses. Merci de les aider dans cette étape cruciale de leur vie religieuse! 

Project de la semaine de l’AED : Aide à la formation pour 28 jeunes religieuses en Inde

17.10.2018 in Adaptation Mario Bard, AED-Canada, Formation, Formation religieuse, Inde, PROJETS AED

Inde

Aide à la formation pour 28 jeunes religieuses

 

Dans le nord-est de l’Inde, l’Église catholique est encore jeune : elle a célébré en 2016, le 120e anniversaire de sa présence. Par contre en certains endroits, les missionnaires ne sont arrivés qu’à la deuxième moitié du 20e siècle.

 

Le nord-est est isolé et sous-développé. On y observe des troubles politiques et des conflits, une grande pauvreté et de nombreux autres problèmes. Cependant, l’Église ici est très vivante : près de deux millions de catholiques y vivent désormais et le nombre de vocations au sacerdoce et à la vie religieuse est en augmentation.

 

Une délégation de jeunes religieuses de la Croix de Chavanod du nord-est à Guwahati, Inde (2015-2017)

 

Les Sœurs de la Croix de Chavanod sont présentes dans le nord-est de l’Inde depuis 37 ans. Récemment, une nouvelle province de leur congrégation a été érigée à Guwahati. Là-bas, la congrégation a 18 monastères, avec 96 sœurs professes. Elles s’occupent des malades et des enfants souffrant de déficiences physiques et mentales. Également, elles enseignent la couture, la broderie et la fabrication de décorations aux jeunes filles qui viennent de familles pauvres et qui n’ont pas les moyens de continuer leur éducation, afin qu’elles puissent gagner leur vie. Enfin, elles apportent leur aide et leurs conseils aux familles et aux femmes et elles tentent de transmettre aux gens l’amour de Dieu. C’est précisément parce que l’Église est si jeune dans la région qu’il reste beaucoup à faire pour que la foi s’enracine vraiment en profondeur dans les âmes.

 

Les étudiantes religieuses à Borgaon dans le district d’Assam.

Il y a 28 jeunes religieuses qui sont toujours en formation. Comme la plupart des fidèles catholiques, elles proviennent de familles pauvres appartenant à des minorités ethniques. La congrégation a besoin d’aide pour leur donner une bonne formation spirituelle et professionnelle. Certaines des jeunes femmes doivent également passer un diplôme universitaire afin de mieux relever tous ces défis. Nous aimerions les aider grâce à un montant de 25,368 dollars.

 

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Projet de la semaine – séminaristes soutenus en Russie

07.09.2016 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Aide à l'Église en détresse., Formation religieuse, Russie, Séminaristes

Russie

Un soutien œcuménique à Stavropol

 

Située dans le nord du Caucase, la ville de Stavropol compte actuellement environ 370 000 habitants. Elle a été fondée en 1777 et elle est l’une des dix forteresses qui étaient destinées à protéger la frontière méridionale de l’Empire russe. À cette époque en Russie, il était d’usage de donner des noms grecs aux nouvelles villes. Le nom « Stavropol » signifie « Ville de la Croix ». La ville est aussi appelée « Porte d’entrée du Caucase ».

Au grand séminaire orthodoxe de Stavropol, 183 jeunes hommes se préparent au sacerdoce. Le séminaire de Stavropol a été fondé en 1846. Pendant la période soviétique, il a été fermé en 1920 – exceptionnellement rouvert entre 1946 à 1960 –, pour n’être définitivement rouvert qu’en 1988. Il l’a d’abord été en tant qu’école spirituelle, avant de recevoir en 1990 le statut de grand séminaire.

 

Aide à l’Église en Détresse, déjà liée depuis longtemps à l’institution, désire soutenir ces jeunes. Pourquoi soutenir ces futurs prêtres orthodoxes? Il y a deux raisons; d’abord, cette formation est également favorable aux catholiques de Russie. En effet, en raison de leur situation de minorité, les prêtres orthodoxes qui se montrent ouverts et entretiennent des contacts positifs avec l’Église catholique peuvent devenir de précieux auxiliaires pour les communautés catholiques. Cela est déjà une réalité en de nombreux endroits, et de plus en plus d’initiatives conjointes sont lancées. Enfin, il y a des liens étroits d’amitié entre catholiques et orthodoxes. Ce soutien témoigne de ces liens qui sont nés et deviennent de plus en plus solides.

Training aid to 118 students at the seminary in Stavropol for 2014-2015

Stavropol : une formation qui bénéficie autant aux catholiques qu’aux orthodoxes

 

Devenir prêtre dans une région complexe

 

La situation y est particulièrement difficile. En effet, la région – le séminaire est proche des républiques de Tchétchénie, d’Ingouchie et du Daghestan – est le théâtre de nombreux conflits et troubles géopolitiques : la situation y est explosive.

 

Les conséquences de la guerre tchétchène et des conflits intra-islamiques entre modérés et extrémistes sous influence wahhabite, qui s’installent sur place au moyen du terrorisme, conduisent à une émigration constante des Russes; ils qui quittent de plus en plus le sud des régions autour de Stavropol. D’anciens villages chrétiens deviennent musulmans, et il y a de plus en plus de mosquées. Compte tenu de ces évolutions, l’Église orthodoxe dans le Caucase est confrontée à des défis particuliers, dont sa diminution, qui doivent être pris en compte dans la formation du clergé.

 

C’est pourquoi depuis plusieurs années, les séminaristes de Stavropol étudient aussi l’Islam, et ce, à la demande du Patriarche de Moscou. Il y a aussi la possibilité d’apprendre la langue arabe. Les séminaristes ont aussi la responsabilité de personnes âgées, de handicapés et d’orphelins afin d’acquérir une expérience pratique qui fait désormais fermement partie de la formation sacerdotale.

 

Aide à l’Église en Détresse contribue régulièrement à la formation des futurs prêtres de ce séminaire. D’abord, l’œuvre internationale a soutenu en aidant à l’acquisition d’œuvres théologiques catholiques. Cette année, la formation de chaque séminariste peut se réaliser grâce à un montant de 438 CAD, ce qui représente au total 80 154 CAD pour les 183 séminaristes.

 


 

Reportage – Bosnie – un orphelinat remplie d’amour

29.08.2016 in ACN International, Adaptation Mario Bard, AMOUR, Bosnie, Enfants, Formation religieuse, Rolf Bauerdick

Bosnie :

« Nous sommes là pour les enfants qui ont besoin de nous. »

 

Aux côtés des sœurs Admirata et Manda, Katarina feuillette les albums photo de ces vingt dernières années. Un sentiment mêlé de joie et de nostalgie plane dans l’air. Car si ces photographies leur remémorent les jours heureux de l’enfance de Katarina, elles annoncent aussi que la période préservée de sa jeunesse prendra bientôt fin. Katarina est la pensionnaire la plus âgée de l’orphelinat « Egipat » de l’ordre des « Servantes de l’Enfant-Jésus ».

 

Ses parents, des réfugiés de la guerre de Bosnie, déracinés et souffrant de traumatismes, n’étaient pas en mesure d’assurer son quotidien. Incapables de s’occuper de Katarina et de son frère aîné Stipo, ils confièrent leurs petits à la grand-mère. « La vieille dame était totalement dépassée par leur éducation », raconte Sœur Admirata, « si bien que nous avons accueilli les deux enfants. » Katarina avait deux ans lorsqu’elle arriva chez les sœurs. Aujourd’hui âgée de 19 ans, elle se prépare à quitter l’endroit qui est devenu son foyer. « Je suis un peu nerveuse à l’idée de vivre en dehors de l’orphelinat », dit-elle. Sœur Admirata donne du courage à sa protégée. Elle sait que « Katarina est bien armée pour faire face au monde des adultes. »

Une peinture du fondateur de l'orphelinat, Mgr Josip Stadler (1843 – 1918). En plus d'être également fondateur de la Congrégation qui s'en occupe, l'évêque s'est fait l'avocat des enfants abandonnés et négligés, et des plus pauvres de son pays.

Une peinture du fondateur de l’orphelinat, Mgr Josip Stadler (1843 –-1918). En plus d’être également fondateur de la Congrégation qui s’en occupe, l’évêque s’est fait l’avocat des enfants abandonnés et négligés, et de tous les plus pauvres de son pays. On l’appelait le « père des pauvres ». 

 

Admirata Lučić est la supérieure provinciale de l’ordre qui a installé un orphelinat et un jardin d’enfants dans l’enceinte de son couvent situé à Sarajevo (Bosnie). Dans l’un des couloirs, un tableau grandeur nature rend hommage à l’archevêque Josip Stadler (1843 – 1918) à qui la congrégation doit son existence et son principe spirituel. J. Stadler fonda l’ordre des Servantes de l’Enfant-Jésus en 1890. Soucieux du sort des enfants abandonnés, il créa également des orphelinats. Dès lors, les religieuses donnèrent à leur couvent le nom d’« Égypte » en mémoire de la fuite de l’Enfant Jésus, loin du tyran Hérode.

 

Les religieuses ont une histoire mouvementée marquée par des temps de bonheur, mais aussi, par la destruction et la haine. Ainsi, sous la République populaire de Yougoslavie à l’époque de la dictature communiste, l’ordre est exproprié. En 1949, le couvent est confisqué, les enfants sont séparés des sœurs et placés dans des établissements publics. « La foi n’avait plus aucune place dans l’éducation des enfants, raconte la sœur Admirata. Il n’était plus permis de leur parler de Dieu. »

 

La démocratie revint et, la Yougoslavie démantelée, la guerre éclate en Bosnie – 1992 – et les militaires serbes bombardent entièrement le couvent. Mais celui-ci va renaître de ses ruines. En 1999, Admirata et les douze religieuses de la congrégation auxquelles Aide à Église en détresse apporte son aide fondent le premier orphelinat de Bosnie après la guerre. Aujourd’hui, le jardin d’enfants accueille 55 petits garçons et petites filles tandis que 19 enfants vivent à l’orphelinat. Ces enfants qui ont perdu leurs parents ou dont le père ou la mère ne sont pas capables de s’occuper ont trouvé ici un foyer. Sœur Admirata précise : « Mais il nous tient à cœur que les petits du jardin d’enfants ne viennent pas uniquement de milieux en difficultés. Ainsi, nous avons également des enfants de diplomates ou de familles bourgeoises. »

 

Stipo, le frère de Katarina, a déjà quitté l’orphelinat. Après une formation en mécanique automobile, il a trouvé un emploi dans un projet agricole géré par l’Église dans la région d’Čardak. Au terme de neuf années d’études, Katarina a passé un diplôme de vendeuse et de décoratrice-étalagiste. « J’espère trouver un bon travail. » Elle a de bonnes chances d’obtenir un emploi. Actuellement, les religieuses aident la jeune femme à dénicher un logement abordable à Sarajevo. Ce n’est pas chose facile. Par contre, Admirata a confiance : « Nous allons trouver une solution. »

 

Les deux derniers enfants arrivés à l’orphelinat sont musulmans. Il s’agit de Melissa, 7 ans, et de son frère aîné Omer, 8 ans. Leur mère est partie en les laissant seuls. Une fois remarié, leur père a confié la garde de ses deux enfants au grand-père. Dépassé par leur éducation, le vieil homme s’est adressé aux Servantes de l’Enfant-Jésus en leur demandant de l’aide. Il a eu raison. Aujourd’hui, Omer et Melissa vont en cours primaire à l’école catholique et s’épanouissent complètement. En acceptant aussi bien les enfants musulmans qu’orthodoxes à l’orphelinat « Egipat », les religieuses agissent dans le sens du fondateur de la congrégation.

 

Melissa, sept ans, et son frère Omer, 8 ans. Tous les deux sont musulmans. Les religieuses dépassent les confessions, comme leur fondateur, pour d'abord s'occuper des plus pauvres.

Melissa, sept ans, et son frère Omer, 8 ans. Tous les deux sont musulmans. Les religieuses dépassent les confessions religieuses, comme leur fondateur, pour d’abord s’occuper de ceux qui sont dans le besoin.

Indépendamment de leur appartenance confessionnelle ou religieuse, les gens considéraient Josip Stadler comme un « père des pauvres ». De même, les Servantes de l’Enfant-Jésus ne font pas de distinction entre les enfants selon leur religion. « Nous sommes là pour les enfants qui ont besoin de nous », explique Sœur Admirata.

Épilogue

Deux jours plus tard, les sœurs et les enfants se sont rendus à la Cathédrale du Cœur-de-Jésus de Sarajevo pour assister à l’ordination sacerdotale de huit jeunes hommes. Ils n’ont pu dissimuler leur joie, car ils ont connu certains des jeunes gens du temps où ils étaient séminaristes.

 

Aide à l’Église en Détresse soutient la formation des novices des sœurs Servantes de l’Enfant-Jésus. L’année dernière, l’œuvre de charité pontificale a également contribué à la rénovation de deux bâtiments de la congrégation qui avaient été très endommagés à la suite à des inondations en Croatie.

 

Juin 2016 : les enfants apprennent par le jeu et les rires, et vivent dans une ambiance d'amour. Nous soutenons les religieuses dans leur formation, afin qu'elles puissent continuer à donner un amour inspiré de l'Évangile.

Juin 2016 : les enfants apprennent par le jeu et les rires, et vivent dans une ambiance d’amour. Nous soutenons les religieuses dans leur formation, afin qu’elles puissent continuer à donner un amour inspiré de l’Évangile.

 

Par Rolf Bauerdick, ACN-International
Adaptation : Mario Bard, Aide à l’Église en Détresse Canada

 

Projet de la semaine AED : formation en Colombie

24.08.2016 in Adaptation Mario Bard, Amérique du Sud, Colombie, Formation religieuse, Vocation

Colombie

Former 49 séminaristes à Cúcuta

 

Le diocèse de Cúcuta se situe dans le nord-est de la Colombie, à la frontière avec le Venezuela. Cette année, il y a de quoi se réjouir puisque le séminaire a fêté ses 30 ans d’existence.

 

Le recteur du séminaire, le Père José Abel Sierra Parra, écrit : « Nous remercions le Seigneur de nous avoir bénis en nous gratifiant de nombreuses vocations ainsi que du soutien spirituel et matériel d’individus et de communautés ».

Colombie: une formation mise sous la protection de Notre-Dame.

Colombie: une formation mise sous la protection de Notre-Dame.

 

Actuellement, au séminaire, 49 jeunes se préparent à être prêtres. La plupart d’entre eux viennent de familles pauvres qui ne peuvent soutenir leur fils dans leur parcours. C’est pourquoi le séminaire a besoin d’aide pour la formation des futurs prêtres.

 

Le nouvel évêque, Mgr. Victor Manuel Ochoa Cadavid, souhaite de tout son cœur que ces jeunes hommes soient accompagnés et affermis dans leur vocation. Il connaît très bien le séminaire et souhaiterait encourager davantage les vocations sacerdotales dans son diocèse.

 

Il nous a donc demandé de soutenir financièrement la formation des séminaristes, et nous avons promis d’offrir cette année une aide de 17 885 CAD afin qu’aucune vocation ne se perde à cause d’un manque d’argent.
Les futurs prêtres de Cúcuta prient régulièrement
pour tous les bienfaiteurs qui les aident sur le chemin du sacerdoce.

Projet de la semaine AED : maison pour la formation au Guatemala

20.07.2016 in ACN International, Adaptation Mario Bard, Formation religieuse, Guatemala, Religieuses

 

Guatemala

Une maison pour la formation religieuse

 

La Congrégation des Sœurs de Marthe et Marie a été fondée en 1979 dans le diocèse de Jalapa, au Guatemala. Elle est née parce que des sectes se répandaient de plus en plus dans cette région pauvre du pays, qui souffre d’une grande pénurie de prêtres.

 

Les religieuses, qui associent une vie de prière contemplative à une charité active, ont d’abord pour tâche d’assister les quelques prêtres. Elles s’occupent aussi des enfants handicapés, des orphelins, des personnes âgées isolées et des toxicomanes, en plus d’enseigner dans les régions pauvres et abandonnées. 

Les religieuses préparent la cuisine dans le lieu de formation.

Les religieuses préparent la cuisine dans le lieu de formation. La formation à la vie religieuse demande du temps et un lieu approprié.

 

La jeune Congrégation suscite de nombreuses vocations et se développe de plus en plus : elle compte désormais 700 religieuses, actives en Amérique latine, Afrique et Europe. De plus en plus, de jeunes femmes se joignent à la Congrégation.

 

 

Actuellement, 200 novices sont en formation à Jalapa. Cependant, la Congrégation est pauvre et ne dispose pas encore de locaux adaptés à la formation des jeunes religieuses. Jusqu’à présent, elles louent des locaux qui ne sont pas appropriés. De plus, 24 jeunes femmes sont logées dans un dortoir, et manquent de tout.

 

Afin de pouvoir répondre aux nombreuses vocations et d’offrir aux jeunes femmes une formation adéquate et une préparation à la vie religieuse, une maison à deux étages est actuellement en construction, dans laquelle on retrouvera une chapelle, des dortoirs et des salles de classe. Aide à l’Église en Détresse a été invitée à soutenir la construction de trois salles de classe. Grâce à nos bienfaiteurs, nous pourrons donner une aide de 40 020 dollars canadiens.

 

 

Aide à l'Église soutient la construction d'une Maison de formation pour les religieuses de Marthe et Marie. Aidez-nous à les soutenir! Merci.

Aide à l’Église soutient la construction d’une maison de formation pour les religieuses de Marthe et Marie au Guatemala. Aidez-nous à les soutenir! Merci.                                                          

 


 

Projet de la semaine AED : livres au séminaire, Brésil

29.06.2016 in Adaptation Mario Bard, Aide à l'Église en détresse., Brésil, Formation religieuse, Séminaristes, Voyager avec l'AED

Projet de la semaine AED – Brésil

De nouveaux livres au séminaire de Diamantina

 

Diamantina, ville située dans l’État fédéral du Minas Gerais, porte bien son nom  : des diamants y ont été trouvés, au XVIIe siècle, pour la première fois en dehors d’Asie. Comme d’habitude, cela n’a rendu riches que quelques rares chanceux…

 

Aujourd’hui, il y a toujours quelques hommes qui essaient de gagner leur vie, pour leur famille, grâce à la prospection de diamants. Bien qu’ils ne soient plus des esclaves comme leurs ancêtres, le travail est dur et ne rapporte pas beaucoup. D’autres font des profits, même si de toute façon les diamants sont maintenant devenus rares dans la région. Afin de tirer du sol quelques-unes de ces pierres tant convoitées, les hommes vivent pendant des mois dans des camps situés dans les montagnes, tandis que leurs femmes et leurs enfants, souvent nombreux, restent dans le dénuement. Cela désunit les familles, et beaucoup d’enfants sont laissés à eux-mêmes.

 

Pour les autres, il y a peu de possibilités d’emploi. Peu de gens essaient de créer du tourisme ; d’autres se lancent dans la production artisanale, mais leurs produits se vendent mal. Le sol, qui est très rocheux, convient peu à l’agriculture. Enfin, jusqu’à présent aucune industrie ne s’est véritablement implantée.

 

La ville de Diamantina est également le siège de l’archidiocèse du même nom. L’archevêque sait que de bons prêtres sont nécessaires pour aider les citoyens à vivre une vie digne. Comme le dit Jésus Christ dans l’Évangile : « L’homme ne vit pas que de pain ». Cependant, dans l’archidiocèse – une superficie de 47 000 kilomètres carrés, soit près de la moitié de celle du Portugal! –, il n’y a qu’environ 60 prêtres pour 500 000 habitants. Par contre, les vocations actuelles sont porteuses d’espérance pour l’avenir : plus de 40 jeunes hommes se préparent actuellement au sacerdoce.

Au Séminaire du Sacré-Coeur de Jésus, à Diamantina au Brésil, les livres vont servir à nourrir l'instruction des jeunes séminaristes. Grâce à vous!

Au Séminaire du Sacré-Coeur de Jésus, à Diamantina au Brésil, les livres vont servir à nourrir l’instruction des jeunes séminaristes. Grâce à vous!

 

Le séminaire du diocèse est aussi pauvre que les gens de la région. Les séminaristes n’ont pas les moyens de payer pour leur formation. Ils se rendent utiles au séminaire en nettoyant, en servant à table et en assumant d’autres tâches ménagères. Ils le font volontiers et avec joie, mais il ne s’agit là que d’une petite contribution au fonctionnement du séminaire.

 

Actuellement, le séminaire a surtout besoin d’aide pour mettre à jour sa bibliothèque. Grâce à un montant de 4 553 dollars canadiens,
Aide à l’Église en Détresse soutient à l’acquisition des livres nécessaires. Car, une bibliothèque bien garnie est l’un des fondements de la bonne formation des futurs prêtres.