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Aide à l’Église en détresse.

 

COMMUNIQUÉ: Irak – « Pas d’Irak sans chrétiens »

06.08.2014 in AED, Aide à l'Église en détresse., Irak, PAIX, Persécution
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AED International

Adaptation Robert Lalonde, AED Canada

Solidarité-1Montréal, mercredi le 6 août 2014 – En guise de solidarité et d’unité envers les chrétiens, surtout ceux de Mossoul, des musulmans militants civils, des membres du conseil municipal et des voisins, se sont réunis avec des chrétiens à l’église St-Georges à Bagdad pour prier pour la paix sous le thème « Pas d’Irak sans chrétiens ». Tout en portant des drapeaux irakiens et des chandelles, ils scandaient le slogan pour exprimer leur support aux chrétiens qui traversent une cruelle situation.

Sa Béatitude Louis Raphaël Sako qui assistait à ce rassemblement a déclaré : «  Nous sommes choqués de voir ce qui se passe dans notre pays. Les gens de Moussoul ont été déracinés, pillés et humiliés à cause de leur foi; tandis qu’à Sinjar un massacre a causé la mort de 70 hommes et de nombreuses femmes ont été séquestrées parce qu’elles étaient Yasidi. Je suis triste et honteux de voir que de tels actes puissent se passer aujourd’hui après 2000 de christianisme en Irak. De tels gestes ne font pas partie de nos us et coutumes. J’invite tout le monde à s’unir pour sauver le pays et protéger les innocents. Nous sommes dans une dangereuse pente. Nous avons besoin d’une solidarité nationale, régionale et internationale pour mettre fin à ce conflit illogique, à ces violences, à ces tueries et à cet exode afin de replacer le tout dans un contexte de dialogue pacifique. Nous avons besoin d’actions et de prises de position fermes et claires pour condamner ce qui arrive. Ce rassemblement de prière entre chrétiens et musulmans nous unit dans la confiance et l’espoir. »

Solidarité-2

Ensuite dans la cour de l’église, les participants qui portaient des drapeaux et des bannières dénonçant le sectarisme et la division pour des raisons religieuses, doctrinales ou etniques, scandaient : « Nous sommes pour l’Irak, notre patrie et l’Irak est pour tous. »

Terre Sainte – « Nous avons plus que jamais besoin d’aide »

05.08.2014 in AED, Aide à l'Église en détresse., Prière, PROJETS AED

Oliver Maksan, AED International

Adaptation Robert Lalonde, AED Canada

À la demande du Patriarcat Latin de Jérusalem, l’œuvre internationale de bienfaisance catholique Aide à l’Église en Détresse (AED) prêtera assistance aux victimes de la guerre de Gaza. L’aide médicale d’urgence  aux victimes de la guerre est une des missions les plus pressantes selon le Patriarcat, car les victimes sont actuellement traitées aussi bien dans les hôpitaux de Gaza qu’à l’extérieur.

FOUAD TWAL-1

A l’hôpital catholique Saint-Joseph de Jérusalem, il y a actuellement, outre 24 musulmans, un chrétien de Gaza grièvement blessé qui ne peut pas payer les coûts de son traitement. Les établissements médicaux chrétiens de Gaza ont eux aussi besoin d’aide. Ils souffrent cruellement du manque d’électricité et de carburant dans le territoire et ne peuvent en conséquence remplir leur mission que dans une mesure restreinte. C’est pourquoi il est nécessaire de financer le carburant destiné aux générateurs électriques.

Outre l’aide médicale d’urgence aux blessés, il faudra également assurer la remise en état des établissements chrétiens de Gaza. Par exemple, l’école catholique de la Sainte Famille qui accueille actuellement environ 1 000 réfugiés devra être rénovée avant de pouvoir être remise en service. Plusieurs maisons appartenant à des chrétiens ont également été entièrement détruites. Le Patriarcat latin demande le secours de l’AED pour leur rénovation.  C’est pourquoi les représentants du Patriarcat se sont adressés aux personnes soutenant l’AED.

Le plus grand nombre de victimes depuis 1967

 FOUAD TWAL-2

Le patriarche latin Fouad Twal a déclaré récemment à Jérusalem : « Chers bienfaiteurs de l’AED,  les chrétiens de Terre Sainte sont en détresse. Continuez de prier pour nous et de nous assurer votre solidarité et votre assistance. Nous en avons besoin plus que jamais. » L’évêque William Shomali, en charge de Gaza au patriarcat, a lancé lui aussi un appel à l’AED : « La situation humanitaire à Gaza est catastrophique. Nous vous demandons de prier pour un armistice et pour la paix. Nous vous demandons d’aider les pauvres et les blessés de la guerre. Il est plus que jamais temps d’aider la population de  Gaza. »

Selon les informations du ministère de la Santé palestinien, plus de 1 700 palestiniens ont péri à ce jour dans la guerre de Gaza depuis le 8 juillet, plus de 9 000 ont été en partie gravement blessés et plus de 254 000 personnes ont pris la fuite à l’intérieur de la bande de Gaza. C’est là le nombre de victimes palestiniennes le plus élevé du conflit avec Israël depuis la guerre des Six Jours en 1967 pendant laquelle Israël a conquis les territoires palestiniens qu’elle continue d’occuper depuis.

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La communauté chrétienne de Gaza est elle aussi lourdement éprouvée par la guerre. Quelque 1 300 chrétiens vivent dans le territoire qui compte approximativement 1,8 million d’habitants musulmans. Il y a environ 1 200 croyants qui appartiennent à l’église grecque orthodoxe et quelque 170 à l’église catholique romaine. Ces deux églises ont accueilli des réfugiés musulmans dans leurs édifices.

Une chrétienne orthodoxe a péri à ce jour dans les bombardements israéliens et plusieurs membres de cette communauté ont été gravement blessés. Outre le cimetière orthodoxe et les maisons des chrétiens, les bâtiments de la paroisse catholique de la Sainte Famille ont été également endommagés. Le prêtre d’origine argentine Jorge Hernandez continue d’y vivre avec trois sœurs de l’ordre de Mère Teresa, ainsi qu’avec des enfants handicapés et des personnes âgées dont les sœurs s’occupent.

La somme demandée à L’Aide à l’Église en détresse est de  73 500 $.

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Une journée mondiale de prière pour la paix en Irak

05.08.2014 in AED, Aide à l'Église en détresse., Irak, PAIX, Prière

Aide à l’Église en Détresse (AED)

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Eva-Maria Kolmann, AED International

Adaptation Robert Lalonde, AED Canada

 

IRAK-1L’œuvre internationale de bienfaisance catholique Aide à l’Église en Détresse (AED) convie les habitants du monde entier à une journée de prière pour la paix en Irak le 6 août prochain, à savoir le jour de la fête de la Transfiguration.

Avec le patriarche des Chaldéens Louis Raphaël Sako, l’œuvre internationale fait appel à tous les « hommes de bonne volonté » pour « unir nos voix et nos cœurs devant le Seigneur afin d’implorer la paix », comme l’explique Mgr Sako dans son message écrit sur la journée mondiale de prière.

Rappelons que la population avait été surprise par les derniers développements, à savoir la proclamation d’un État islamique et l’annonce faite à tous les chrétiens, leur demandant clairement de se convertir à l’Islam ou de payer le jizia (l’impôt que tous les non-musulmans doivent payer pour pouvoir vivre en terre d’islam) sans en préciser le montant exact.

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La lettre « n » ayant été écrite en arabe sur le mur devant tous les foyers chrétiens, ce qui signifie « Nazara » (chrétien), la seule alternative devenait donc pour les chrétiens de quitter la ville et leurs maisons en n’emportant que les vêtements qu’ils portent. Ajoutons également qu’il en avait été fait de même avec la lettre « R » sur la façade des maisons chiites, ce qui signifie « Rwafidh » (protestants ou mécréants).

 

Nous unir à la souffrance de nos frères et sœurs

L’idée de cette initiative est née de l’appel du Saint-Père exhortant à mettre un terme à la violence en Irak, explique le président international de l’AED, Johannes von Heereman : « Dimanche dernier, à l’Angélus, le Pape François a lancé un appel à l’humanité entière ‘Arrêtez-vous, s’il vous plaît ! Je vous le demande de tout mon cœur. Le moment est venu de s’arrêter. Arrêtez-vous, s’il vous plaît !’ Cet appel pressant nous a incités à nous adresser non seulement aux chrétiens, mais aussi aux fidèles d’autres religions, à commencer par les différentes communautés musulmanes qui, à l’heure actuelle, souffrent particulièrement elles aussi des conséquences de la guerre, pour les convier à une prière de paix qui englobe la terre entière. Face à des souffrances telles que celles auxquelles nous devons assister en Irak, il est temps de nous unir à la souffrance de nos frères et sœurs et de montrer au monde que nous ne les avons pas oubliés ».

Dans son message, le patriarche Louis Raphaël Sako, qui a également rédigé la prière destinée à cette initiative, précise : « La fête de la Transfiguration est une fête de la métamorphose des cœurs et de l’esprit dans la rencontre avec la lumière de l’amour de Dieu pour l’humanité. Puisse la lumière du Thabor, grâce à notre proximité, emplir de réconfort et d’espoir les cœurs de tous ceux qui souffrent. Puisse le message du Thabor, par nos prières, inciter les dirigeants du pays à sacrifier leurs intérêts personnels à l’intérêt général. »

Veuillez prendre note que l’AED étudie actuellement une façon d’acheminer de l’aide matérielle aux réfugiés iraquiens.

 

Prière pour la paix en Irak

Seigneur,

la situation critique de notre pays est profonde
et la souffrance des chrétiens est pesante et nous effare,
c’est pourquoi nous Te demandons, Seigneur d’épargner nos vies, de nous accorder la patience
et le courage pour que l’on puisse continuer
à témoigner de nos valeurs chrétiennes
avec confiance et espoir.
Seigneur, la paix est le fondement de toute vie ;
donne nous la paix et la stabilité
pour que l’on puisse vivre sans peur,
sans anxiété, avec dignité et joie.
Que la gloire soit éternellement Tienne.

Mgr. Louis Raphael I Sako
(Patriarche des Chaldéens Catholiques)

 

 

COMMUNIQUÉ: Terre Sainte – De la colère et de la tristesse

01.08.2014 in AED, Aide à l'Église en détresse., Terre Sainte
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Oliver Maksan, AED International

Adaptation Robert Lalonde, AED Canada

 FOUAD TWAL-1

Montréal, vendredi le 1er août 2014 – « Je ressens à la fois de la colère et de la tristesse lorsque je pense aux victimes de la guerre de Gaza. Je suis choqué. Les États-Unis ont consacré une telle énergie politique au changement de régime en Syrie. Mais ici, à Gaza ? Il ne se passe rien. C’est scandaleux. »

Voilà les propos confiés par le patriarche latin de Jérusalem, Sa Béatitude Fouad Twal, à l’œuvre internationale de bienfaisance catholique Aide à l’Église en Détresse (AED), mercredi dernier à Jérusalem, quant à sa déception face à la politique occidentale. « J’ai récemment été reçu à la Maison Blanche à Washington pour m’entretenir avec divers responsables. Je pense que dans cette guerre de Gaza, il ne peut pas y avoir de vainqueur, mais seulement des vaincus. »

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Sa Béatitude Fouad Twal s’est exprimé à l’occasion d’une visite à l’hôpital catholique Saint-Joseph à Jérusalem qui traite actuellement 25 blessés graves originaires de Gaza et victimes de la guerre. À l’exception d’un patient chrétien, tous les autres sont musulmans. Selon Mgr Fouad Twal, l’Église catholique en Terre Sainte fait tout ce qui est en son pouvoir pour aider les personnes en détresse. « Nous ne faisons aucune distinction entre musulmans et chrétiens. Tous sont en situation de souffrance et ont besoin de notre aide. C’est là notre mission, en tant qu’Église. Mais nous ne pourrons pas nous en sortir seuls, nous avons besoin d’aide de l’extérieur. J’appelle le monde entier à regarder ce qui se passe à Gaza et à ne pas oublier les hommes qui y vivent. Ils n’ont rien à voir avec cette guerre, mais ils en paient le prix. »

COMMUNIQUÉ: Aide à l’Église en Détresse (AED) – Une journée mondiale de prière pour la paix en Irak

31.07.2014 in AED, Aide à l'Église en détresse., Irak, PAIX, Pape, Prière, PROJETS AED

Eva-Maria Kolmann, AED International

Adaptation Robert Lalonde, AED CanadaIRAK-1

Montréal, jeudi le 31 juillet, 2014 – L’œuvre internationale de bienfaisance catholique Aide à l’Église en Détresse (AED) convie les habitants du monde entier à une journée de prière pour la paix en Irak le 6 août prochain, à savoir le jour de la fête de la Transfiguration.

Avec le patriarche des Chaldéens Louis Raphaël Sako, l’œuvre internationale fait appel à tous les « hommes de bonne volonté » pour « unir nos voix et nos cœurs devant le Seigneur afin d’implorer la paix », comme l’explique Mgr Sako dans son message écrit sur la journée mondiale de prière.

Nous unir à la souffrance de nos frères et sœurs

Johannes von HeeremanL’idée de cette initiative est née de l’appel du Saint-Père exhortant à mettre un terme à la violence en Irak, explique le président international de l’AED, Johannes von Heereman : « Dimanche dernier, à l’Angélus, le Pape François a lancé un appel à l’humanité entière ‘Arrêtez-vous, s’il vous plaît ! Je vous le demande de tout mon cœur. Le moment est venu de s’arrêter. Arrêtez-vous, s’il vous plaît !’ Cet appel pressant nous a incités à nous adresser non seulement aux chrétiens, mais aussi aux fidèles d’autres religions, à commencer par les différentes communautés musulmanes qui, à l’heure actuelle, souffrent particulièrement elles aussi des conséquences de la guerre, pour les convier à une prière de paix qui englobe la terre entière. Face à des souffrances telles que celles auxquelles nous devons assister en Irak, il est temps de nous unir à la souffrance de nos frères et sœurs et de montrer au monde que nous ne les avons pas oubliés ».

Dans son message, le patriarche Louis Raphaël Sako, qui a également rédigé la prière destinée à cette initiative, précise : « La fête de la Transfiguration est une fête de la métamorphose des cœurs et de l’esprit dans la rencontre avec la lumière de l’amour de Dieu pour l’humanité. Puisse la lumière du Thabor, grâce à notre proximité, emplir de réconfort et d’espoir les cœurs de tous ceux qui souffrent. Puisse le message du Thabor, par nos prières, inciter les dirigeants du pays à sacrifier leurs intérêts personnels à l’intérêt général. »

Veuillez prendre note que l’AED étudie actuellement une façon d’acheminer de l’aide matérielle aux réfugiés iraquiens.

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Kazakhstan – Un camp de vacances catholique et orthodoxe pour jeunes

30.07.2014 in AED, Aide à l'Église en détresse., PROJETS AED

AED International

Adaptation Robert Lalonde, AED Canada

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©AED/ACN

Avec une superficie de 2,7 millions de kilomètres carrés, le Kazakhstan fait plus de la moitié de la superficie de l’ensemble de l’Union européenne, mais seuls 15 millions d’habitants vivent sur ce vaste territoire. Son Président de longue date, Nursultan Nasarbajew, considère le pays « comme la nation prépondérante de l’Asie centrale anciennement soviétique ».

Ce pays de déserts, steppes et montagnes, situé entre la mer Caspienne, la Russie et la Chine, a en effet un rôle clé à jouer, y compris pour l’exportation des stocks de matières premières d’Asie centrale. Le Kazakhstan est l’un des pays les plus riches au monde en matières premières et il possède d’importantes ressources minières en charbon, fer et cuivre. De grands champs de pétrole et de gaz se situent autour de la mer Caspienne. Malgré ces ressources, la pauvreté est grande.

De plus, le passé sanglant de l’époque des déportations staliniennes afflige encore beaucoup de gens. À partir de 1941, le pays s’est transformé en un immense cachot, avec ses nombreux camps pénitentiaires, ses innombrables déplacés provenant d’horizons différents et environ un million de prisonniers de guerre allemands. La misère de ces gens dépassait toute imagination. À cette époque, beaucoup de prêtres catholiques agissaient courageusement dans la clandestinité. Cependant, beaucoup ont été victimes de la violence.

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©AED/ACN

Aujourd’hui, l’Église catholique au Kazakhstan est encore confrontée à de nombreux problèmes. Où que l’on regarde, on voit le fléau de la drogue, la violence, des enfants abandonnés et une très grande pauvreté, tout cela alors que le sous-sol regorge de richesses minières ! À cela s’ajoutent des conditions extrêmement difficiles, dues aux distances énormes et à un froid glacial de -45° C.

La population perd de plus en plus espoir, mais beaucoup de gens cherchent une aide spirituelle auprès de l’Église. Au Kazakhstan, il s’agit principalement de l’Église orthodoxe (environ 44 % de la population), mais il y a également un bon nombre de catholiques (environ 2 %). Les défis pastoraux et sociaux dans un monde de plus en plus sécularisé sont les mêmes pour les deux Églises.

Étant donné que l’union fait la force, le curé polonais Józef Trela, qui travaille au Kazakhstan depuis 1997, et le prêtre orthodoxe Aleksandr Merinov, se sont associés. Le Père Trela dessert la paroisse catholique de la Vierge Marie, Reine du Rosaire, à Semeï (également connue sous le nom de Semipalatinsk) et le Père Aleksandr la paroisse orthodoxe de Saint Elias, à Urdzhar. Ils voudraient tous deux rassembler environ 30 jeunes de leurs paroisses respectives du 3 au 10 août à Urdzhar.

Les jeunes doivent apprendre à se connaître mutuellement, ainsi qu’à connaître leurs croyances mutuelles, mais ils doivent aussi étudier un peu l’histoire. Par exemple Vissarion, martyr, vénéré à Urdzhar, qui a souffert pour sa foi. La mystique de l’Église d’Orient sera également un thème abordé, en particulier la « découverte » de Saint-Séraphin de Sarov  et le thème de l’œcuménisme fera lui-même l’objet de discussions. Des messes et prières en commun renforceront les nouvelles amitiés.

Bien sûr, la rencontre sera fructueuse, mais sans notre aide, sa mise en œuvre ne peut être garantie. Les jeunes prennent en charge les frais de voyage – le cas échéant, avec l’aide de leurs communautés – mais il reste encore à financier les dépenses alimentaires et les frais matériels. Nous avons promis 2 200 $, en espérant votre aide.

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COMMUNIQUÉ: Gaza – « L’Église de Jordanie accueille des réfugiés de Gaza »

28.07.2014 in AED, Aide à l'Église en détresse., Terre Sainte

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Oliver Maksan, AED International

Adaptation Robert Lalonde, AED Canada

 

Montréal, le lundi 28 juillet, 2014 – Interviewé par l’œuvre internationale de bienfaisance catholique Aide à l’Église en Détresse vendredi dernier, le père Khalil Jaar, d’Amman en Jordanie a déclaré que l’Église catholique de Jordanie a recueilli des réfugiés musulmans et chrétiens originaires de Gaza. « Ce dimanche, à Amman, nous avons accueilli 87 personnes originaires de Gaza, dont 39 enfants. Grâce aux Nations Unies, ces personnes ont pu emprunter le point de passage d’Erez, entre Gaza et Israël. Le consul espagnol à Jérusalem les a ensuite accompagnées jusqu’à la frontière jordanienne ».GAZA-2

Puis cet l’ecclésiastique du Patriarcat latin d’expliquer : « Pendant que les blessés reçoivent des soins médicaux, nous avons placé tous les autres dans des pensions. Nous serions prêts à héberger d’autres réfugiés en provenance de Gaza, mais en raison du Ramadan, tous les logements d’Amman affichent complet, si bien que nous allons devoir patienter encore un peu. » Le père Khalil Jaar s’attend à recevoir environ 32 personnes supplémentaires.

Enfants traumatisés par les bombes

« Les enfants sont particulièrement éprouvés. Ils ont vécu l’horreur à Gaza. C’est pourquoi nous leur accordons une attention spéciale. Les membres de la paroisse jouent avec eux pour essayer de les distraire. Ils sont complètement traumatisés par les bombardements. Dans un territoire aussi exigu que Gaza, on sent bien passer les bombes, même lorsqu’on n’est pas directement concerné », confie le père Khalil Jaar.

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« Plusieurs enfants rapportent que leurs maisons ou celles des voisins ont été détruites. Certains ont même vu des victimes des bombes dans les décombres tandis que de nombreux jeunes enfants paniquent à l’idée de rester dans une pièce fermée, de peur qu’une bombe ne leur tombe dessus », ajoute le père Khalil.

Les Nations Unies évaluent à quelque 700 Palestiniens, dont au moins 160 enfants, ayant péri lors des attaques israéliennes dans le cadre du conflit à Gaza. Au sein de sa paroisse, le père Khalil Jaar secourt environ 120 familles de réfugiés syriennes et quelque 320 familles de réfugiés irakiennes. L’AED lui apporte son soutien depuis déjà un bon moment.

COMMUNIQUÉ: Irak – Choqués, remplis de douleur et inquiets

24.07.2014 in AED, Aide à l'Église en détresse., Irak, Persécution

Reinhard Backes, AED International

Adaptation Robert Lalonde, AED Canada

Appel des archevêques de Mossoul, en Irak : « Nous invitons tous les hommes et les femmes de conscience dans le monde entier à faire pression sur ces militants, afin qu’ils cessent leurs destructions »

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Montréal, le jeudi 24 juillet, 2014 – C’est en faisant appel d’une façon vibrante que les archevêques de Mossoul, en Irak, se sont adressés à la communauté internationale en exigeant plus d’aide extérieure pour les minorités irakiennes. Eu égard aux violences qui règnent toujours dans certaines parties du pays, ils ont déclaré : « Nous, archevêques de Mossoul de toutes confessions, sommes réunis à Erbil – Ankawa – sous la direction de Sa Béatitude le Patriarche Raphaël Louis Ier Sako. Nous sommes choqués, remplis de douleur et inquiets de ce qui est arrivé aux chrétiens innocents de Mossoul en raison de leur appartenance religieuse. C’est un crime contre l’humanité, comme l’exprimait Ban Ki Moon, secrétaire général des Nations unies et ‘une tache de honte qui ne devrait pas être tolérée ‘ comme l’a qualifié Ban Ki Moon, secrétaire général de la Ligue arabe. C’est purement et simplement un crime, une persécution évidente, que nous condamnons et que nous dénonçons ».

Dans cet appel transmis à l’œuvre internationale de bienfaisance catholique Aide à l’Église en Détresse, les archevêques ont déclaré qu’ils exigeaient du gouvernement de leur pays de protéger les chrétiens et les autres minorités, d’apporter un soutien financier aux familles déplacées ayant tout perdu et d’établir une liste de tous les dommages subis dans le but d’obtenir des dédommagements.

En outre, les archevêques ont dit : « Nous invitons tous les hommes et les femmes de conscience en Irak et dans le monde entier à faire pression sur ces militants, afin qu’ils cessent de détruire des églises et des monastères et de brûler des écrits et des reliques de l’héritage chrétien, qui constituent aussi un héritage précieux de l’Irak et du monde entier. Toute affirmation selon laquelle un accord aurait été passé entre les militants et des hommes d’Église est entièrement fausse, car ce qui est advenu est un crime absolu et ne peut être ni nié ni justifié ! »

Syrie – « Je suis ici parce que mon peuple souffre »

23.07.2014 in AED, Aide à l'Église en détresse., Mark von Reidemann, Persécution, Syrie

Mark Riedemann, AED International

ACN-20140721-11551

©AED/ACN

Adaptation Robert Lalonde, AED Canada

« De nombreux musulmans hésitent désormais à se déclarer musulmans et j’en ai entendu plusieurs me dire : « J’ai honte – je ne comprends pas que l’islam soit comme ça ». Je pense donc que c’est le bon moment pour un vrai dialogue. Je pense que c’est peut-être le jour du Seigneur. Je dois donc prendre ma croix en main et recommencer ma mission. Même si j’ai 70 ans, j’ai l’impression d’en avoir 45. » C’est par ces mots que l’archevêque gréco-catholique d’Alep, Mgr Jean-Clément Jeanbart, a exprimé son attachement envers ceux qu’il appelle « son peuple », lors d’une visite à l’Œuvre catholique de bienfaisance Aide à l’Eglise en Détresse (AED).

Lutter pour survivre

La guerre en Syrie dure depuis maintenant trois ans. La souffrance est indicible, la dévastation terrible. Des centaines de milliers de familles sont en deuil et il y a des millions de réfugiés qui ne savent plus où aller et se cachent chez eux, chassant jour et nuit pour nourrir leurs enfants. Mgr. Jeanbart explique qu’une politique barbare de la terre brûlée n’a rien laissé intact sur son passage – des milliers d’industries ont été endommagées et des dizaines de milliers d’écoles, hôpitaux et dispensaires ont été détruits. « Toutes les structures et infrastructures, tout le patrimoine, toute l’industrie – ils ont détruit toutes les sources de revenu de ces personnes. Les gens n’ont aucun moyen de vivre dans les villes. Bien sûr, à la campagne, ils sont agriculteurs et peuvent vivre, mais dans les villes… Alep a perdu 1400 structures industrielles, c’est une grande souffrance. »

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©AED/ACN

La population chrétienne ne s’en est pas non plus sortie indemne. Avant la guerre, il y avait environ 150 000 chrétiens, déclare l’archevêque, et Alep abritait de nombreuses églises, desservant une communauté chrétienne présente dans la ville depuis le troisième siècle. Il reste aujourd’hui environ 100 000 chrétiens, qui luttent pour survivre. Avec une inflation à 200 %, le maigre revenu gagné ne permet pas d’acheter beaucoup de choses, et c’est à ces familles que l’Église catholique fournit des paniers alimentaires d’urgence. 1 400 familles reçoivent du pain, de l’huile, du sucre, du riz, du beurre, des pâtes, du thé et des gâteaux tous les jours. « Tout ce que nous fournissons a un lien avec le pain, car c’est ce qu’il y a de plus nourrissant », dit Mgr Jeanbart.

Avec la destruction des industries d’Alep, des milliers de pères de famille se sont retrouvés sans travail ni revenus pour subvenir aux besoins de base de leurs familles. « C’est pourquoi nous avons également fourni une aide d’urgence, pour donner chaque mois une somme équivalant à la moitié d’un salaire mensuel. Ce n’est pas beaucoup, mais 400 familles chrétiennes bénéficient de ce soutien financier et, avec l’aide de Dieu, nous espérons continuer jusqu’à ce que les pères de ces familles retrouvent du travail ».

Les musulmans remarquent la charité chrétienne

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©AED/ACN

Mgr Jeanbart explique que les structures de l’Église ont également été prises pour cible. Plus de 18 bombes ont heurté et endommagé la cathédrale et l’archevêché situé à moins de 300 mètres de la ligne de démarcation dans la vieille ville. L’église Saint Michel a été frappée par deux roquettes, l’église Saint-Démétrios, située dans un quartier le long de la ligne de démarcation, a été la cible d’un certain nombre d’obus de mortier et l’église du village de Tabaka est en ruines.

« Je suis ici parce que mon peuple souffre », déclare Mgr. Jean-Clément Jeanbart d’une voix brisée. L’électricité marche mal et l’eau est de mauvaise qualité. Nous avons creusé trois puits dans trois différentes églises. Dans la cathédrale, nous avons rouvert un puits ancien d’une centaine d’années environ et nous distribuons l’eau à la population. Nous devons faire ce que nous pouvons pour aider ». L’Église catholique fournit également de l’aide aux familles musulmanes, et les musulmans ont remarqué la charité des catholiques. « Il y a beaucoup de musulmans qui disent : Regardez, les prêtres sont ceux qui travaillent. C’est un beau témoignage, et même les musulmans nous demandent d’intercéder pour eux afin de leur obtenir de l’aide de la Croix-Rouge ou du Croissant-Rouge. Ils comprennent que nous sommes une référence en matière de charité et de miséricorde. »

La foi de cet archevêque de 70 ans n’a pas toujours été aussi inébranlable. « Cela fait maintenant 18 ans que je suis évêque. J’ai fait tout mon possible pour aider nos fidèles à rester. Il y a deux ans, j’étais déprimé et ça allait très mal. Mais le Seigneur m’a aidé à voir les choses sous un autre angle, ce qui m’a permis de reprendre courage, de retrouver espoir et de me battre contre la fuite des chrétiens. J’ai réalisé que ce qui se passait ne dépendait pas de nous. Même si les pauvres sont les seuls à rester, nous les aiderons à grandir et à être le peuple dont nous avons besoin comme témoins. J’ai pensé que c’était le moment de travailler ; le moment de se battre. Durant toutes ces années, j’ai attendu le jour de liberté qui nous permettrait, à nous chrétiens, de rendre témoignage du Christ ».

Un optimisme prudent

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©AED/ACN

Lentement, et uniquement dans certaines grandes villes, un certain niveau de sécurité est en train de s’établir. Selon l’archevêque, les avancées de l’armée gouvernementale ont créé des zones de sécurité. À Alep, de plus en plus de points de contrôle sont en train d’être supprimés. Avec un optimisme prudent, Mgr. Jeanbart se tourne vers l’avenir et commence à le planifier. « Les pauvres, les ouvriers chrétiens, ne trouveront pas de travail quand la paix reviendra. Ils resteront peut-être un ou deux ans sans trouver d’emploi. C’est pourquoi j’ai pensé à lancer un programme de formation aux travaux de construction. »

Les chrétiens, centrés sur l’éducation, ont été historiquement éloignés de l’industrie de la construction. Mgr Jean-Clément Jeanbart reconnaît cette faiblesse et le fait que le domaine professionnel qui sera le plus important est celui de la reconstruction et de la restauration des bâtiments ayant été détruits. « Tout a été complètement détruit ou volé. Quand la guerre s’arrêtera, la reconstruction des maisons commencera immédiatement. Nous devons dès maintenant commencer à préparer les chrétiens à être capables de trouver du travail dans ce domaine. Sans travail, les jeunes partiront. »

C’est avec espoir et des projets plein la tête que l’archevêque a conçu ses plans. « Je demande à l’AED de continuer à être un partenaire dans ce combat. Je veux que vous soyez à nos côté dans ces moments très difficiles – pour aider les gens à rester – parce que vous avez le même objectif. Nous sommes ici depuis 2000 ans. L’Église a grandi en Syrie. Si l’Église est née sur la Croix, ce n’est pas à Jérusalem qu’elle a d’abord vécu. Les chrétiens sont venus en Syrie, à Damas. Saint-Paul n’a pas trouvé de chrétiens à arrêter à Jérusalem, il a dû se rendre en Syrie pour les attraper – cela signifie que deux ans après la résurrection, l’Église était vivante en Syrie. » L’archevêque attend lui aussi cette résurrection.

Message urgent de Mgr Louis Raphael Ier Sako, Patriarche catholique chaldéen de Bagdad

22.07.2014 in AED, Aide à l'Église en détresse., Irak, Persécution

Chrétiens de Mossoul : où allez-vous ?

À tous ceux qui ont une conscience vivante en Irak et dans le monde entier

À la voix des frères musulmans modérés qui ont une voix en Irak et dans tout le monde

À tous ceux qui se préoccupent que l’Irak reste un pays pour tous ses enfants

À tous les leaders de pensée et d’opinion

À tous ceux qui proclament la liberté de l’être humain

À tous les protecteurs de la dignité des êtres humains et de la religion

 

PAIX ET LA MISÉRICORDE DE DIEU !IRAK-1 (2)

Le contrôle exercé par les djihadistes islamistes sur la ville de Mossoul et sa proclamation comme étant un État islamique, après plusieurs jours de calme et d’expectative face aux événements, a maintenant des répercussions négatives sur la population chrétienne de la ville et de ses environs.

L’enlèvement de deux religieuses et de trois orphelins qui ont été relâchés 17 jours plus tard, en a été le signe initial. À cette époque, nous avons vécu cela comme une lueur d’espoir et comme une éclaircie dans le ciel, après l’apparition de nuages d’orage.

Tout à coup, nous avons été surpris par les derniers développements, à savoir la proclamation d’un État islamique et l’annonce faite à tous les chrétiens, leur demandant clairement de se convertir à l’Islam ou de payer le jizia (l’impôt que tous les non-musulmans doivent payer pour pouvoir vivre en terre d’islam) sans en préciser le montant exact. Leur seule alternative fut de quitter la ville et leurs maisons en n’emportant que les vêtements qu’ils portent. De plus, à leur départ, la loi islamique stipule que leurs maisons ne leur appartiennent plus et qu’elles sont immédiatement confisquées comme propriété de l’État islamique.

Ces derniers jours, la lettre « n » a été écrite en arabe sur le mur devant tous les foyers chrétiens, ce qui signifie « Nazara » (chrétien) ; et la lettre « R » sur la façade des maisons chiites, ce qui signifie « Rwafidh » (protestants ou mécréants). Nous ne savons pas ce qui va se passer dans les prochains jours, parce que dans un État islamique, la charia ou droit islamique s’applique et nécessite la définition d’une nouvelle identité pour la population, basée sur l’appartenance religieuse.

Irak lettre 2

Cette catégorisation fondée sur la religion nuit aussi aux musulmans, et contrevient même à la pensée islamique, dont une règle établie dans le Coran qui stipulant « vous avez votre religion et j’ai ma religion », et une autre, ailleurs dans le Coran, affirmant « nulle contrainte en religion ». Cela est en contradiction avec l’histoire du monde islamique et les quelque 1 400 ans de coexistence avec des religions et nations différentes, en Orient comme en Occident.

Avec tout le respect qui est dû aux croyances et dogmes, il y a eu une vie fraternelle entre chrétiens et musulmans. Ici, en Orient, les chrétiens ont beaucoup partagé avec les musulmans depuis les débuts de l’islam. Ils ont partagé les bons moments et les moments difficiles de la vie ; chrétiens et musulmans ont versé ensemble leur sang pour la défense de leurs droits et de leurs terres. Ensemble, ils ont bâti une civilisation, des villes et un patrimoine. Il est vraiment injuste de traiter maintenant les chrétiens en les rejetant, en les jetant par-dessus bord et en les considérant comme moins que rien.

Il est clair que le résultat de toute cette discrimination légalement appliquée sera le risque de disparition de toute possibilité de coexistence entre majorité et minorités. Mais dans un avenir plus ou moins lointain, ce sera également très dangereux pour les musulmans eux-mêmes. Au cas où l’Iraq continuerait dans cette direction, le pays serait confronté à une catastrophe humaine et civile historique.

De toutes nos forces, nous vous lançons donc un appel dans un esprit de fraternité humaine. Notre appel est urgent, à cause du risque et malgré le risque. Nous implorons en particulier nos frères Irakiens de reconsidérer et de réfléchir à la stratégie qu’ils ont adoptée, et nous leur demandons de respecter les personnes innocentes et sans armes de toutes les nationalités, religions et confessions.

Le Coran a ordonné aux croyants de respecter l’innocent et n’a jamais signifié de saisir par la force les biens, les possessions, les propriétés d’autrui. Le Coran ordonne de protéger la veuve, l’orphelin, le pauvre et les sans armes, et de respecter jusqu’au « septième voisin. »

Nous appelons les chrétiens de la région à agir avec prudence et raison, et à tout considérer et planifier de la meilleure manière possible. Qu’ils comprennent ce qui est prévu pour cette région, qu’ils pratiquent la solidarité dans l’amour, qu’ils examinent les réalités ensemble et qu’ainsi ils soient en mesure de trouver les voies pour bâtir la confiance en eux-mêmes et en leurs voisins. Qu’ils restent près de leur propre Église et qu’ils l’entourent ; supportez ce moment d’épreuve et priez jusqu’à ce que la tempête soit terminée.