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Égypte – « Ce sont de vrais martyrs »

24.03.2015 in AED, Aide à l'Église en détresse., Égypte, Pape, Persécution

L’Égypte après l’assassinat de coptes : le moral des chrétiens du Nil oscille entre affliction et optimisme In february 2015 an ACN Delegation with Fr. Halemba visited the

Oliver Maksan, AED International

Adaptation Robert Lalonde, AED Canada

L’Égypte entière a été bouleversée quand, à la mi-février, le meurtre de 21 égyptiens coptes-orthodoxes par les terroristes de l’État islamique en Libye a été révélé. Les photos de chrétiens, habillés en orange, agenouillés devant leurs bourreaux en cagoule noire, le sang issu de ces bestiales décapitations qui s’est ensuite mélangé aux vagues de la Méditerranée, tout cela a profondément marqué la mémoire collective nationale sur les rives du Nil.

De beaux signes de solidarité

L’Église copte orthodoxe a déjà reconnu comme martyrs les 21 personnes assassinées et les a inscrites à son calendrier des Saints. Les catholiques les considèrent-ils aussi comme des martyrs ? « Oui, sans hésiter », estime Mgr. Kyrillos William Samaan, évêque copte catholique d’Assiout, en Haute-Egypte. « C’est ce qu’a dit le Pape François le jour même. Il les a reconnus comme martyrs. Ils ont été tués parce qu’ils étaient chrétiens. Les tueurs étaient à la recherche de chrétiens qu’ils pourraient enlever. Ils sont restés pleinement fidèles jusqu’au bout. Ils sont restés fidèles à Jésus. Leurs dernières paroles ont été des paroles telles que : Seigneur Jésus, aie pitié. C’est pourquoi ce sont de vrais martyrs. Y compris pour nous catholiques ».

In february 2015 an ACN Delegation with Fr. Halemba visited theImmédiatement après le crime, la tristesse et la colère se sont installées, se souvient Mgr Kyrillos. « Mais la forte réaction de notre Président et les frappes aériennes contre les positions de l’État Islamique en Libye ont calmé le peuple. C’est surtout la visite de condoléances du Président au Pape copte orthodoxe Tawadros qui nous a touchés, nous chrétiens. »

Comme le raconte encore l’évêque, il a donné beaucoup de beaux signes de solidarité. « Le gouverneur de la province d’où sont originaires la plupart des martyrs a ordonné la construction d’une grande église à leur mémoire, aux frais de l’État. De plus, leur village natal a été renommé en leur honneur et s’appelle désormais le village des martyrs. Le Premier Ministre a visité la localité et une somme d’argent a été attribuée aux familles touchées. Cela les réconforte. L’Égypte est sur le chemin du renouveau. »

Beaucoup de chrétiens, comme l’explique l’évêque, relatent que des musulmans leur ont adressé leurs condoléances pour ces meurtres. Mais il y a eu aussi des réactions de haine. Un cheikh salafiste a exprimé son approbation des meurtres : « L’État islamique a agi correctement en abattant les moutons chrétiens », pouvait-on lire dans les journaux égyptiens.

 

« …nous sommes tous Égyptiens »

Mais de telles positions ne sont pas représentatives, estime Mgr Kyrillos. « Je dirais que les meurtres ont rapproché les musulmans et les chrétiens. Le sentiment dominant est que ce sont des égyptiens qui ont été attaqués. C’est important. Cela montre que nous sommes tous égyptiens, quelle que soit notre religion. » C’est le ton que le Président Sissi avait déjà affiché lors de sa visite surprise à la cathédrale orthodoxe copte du Caire, à l’occasion de la Noël orthodoxe. « Beaucoup l’avaient souhaitée, mais personne ne s’attendait sérieusement à ce que le chef de l’État se rende pour Noël à la cathédrale copte du Caire. Le Président Sissi l’a fait. Il a parlé du fond du cœur. Son message était à l’effet que nous tous, chrétiens et musulmans, sommes égyptiens. Un point c’est tout. Il a souligné très fortement l’idée de citoyenneté commune. Les gens étaient ravis. La visite a été un signe fort. Il faut voir dans quel contexte elle a eu lieu. Il y a en effet beaucoup de musulmans radicaux qui disent que les musulmans ne devraient pas congratuler les chrétiens pour leurs fêtes, parce que ce serait contre l’Islam. La visite du Président pour Noël a été sa réponse à de telles idées. Je dirais que c’est un tournant dans l’histoire des chrétiens d’Égypte. »

In February 2015 an ACN Delegation with Fr. Halemba visited the

Il n’en allait pas ainsi il y a encore peu de temps, souligne l’évêque. « Au cours de la présidence de Morsi, les radicaux pensaient qu’ils avaient le feu vert pour se retourner contre nous, chrétiens. Beaucoup de chrétiens se sont sentis étrangers dans leur propre pays. Les radicaux pensaient que nous devions partir, que nous avions tous des visas occidentaux et devions émigrer en Australie ou au Canada ».

Un regard positif sur l’avenir

Le point culminant des violences anti-chrétiennes a été atteint en août 2013 quand les musulmans radicaux ont également incendié des églises et des magasins chrétiens dans le diocèse de Mgr Kyrillos. Les frères musulmans voulaient se venger sur les chrétiens qu’ils rendaient responsables de la déposition du Président Mohammed Morsi, proche des frères musulmans. « Aujourd’hui ce sentiment de menace a disparu. Avec Sissi, nous avons un regard positif sur l’avenir ».

In February 2015 an ACN Delegation with Fr. Halemba visited theMgr Kyrillos ne craint pas non plus une éventuelle résurgence des islamistes lors des prochaines élections législatives. « Je pense que les Égyptiens ont très bien vu, au cours du règne des frères musulmans, comment et où ces derniers dirigeaient le pays. Les frères musulmans ont placé leurs intérêts avant les intérêts de notre pays. Beaucoup de musulmans qui avaient voté pour les frères musulmans s’en rendent également compte. Les Égyptiens ne veulent pas que cela recommence. Les gens savent pour qui ils veulent et ne veulent pas voter. »

C’est également ainsi que Joseph, un jeune étudiant catholique de Sohag, ville de Haute-Égypte, voit les choses : « Avec le Président Sissi, les choses évoluent dans la bonne direction. Nous avons confiance en lui. Il a appelé l’Islam à se réformer. C’est une bonne approche. Mais bien sûr, un seul homme ne peut pas changer la mentalité de tout un pays du jour au lendemain. Je ne peux pas le croire. Nous devons faire preuve de patience. »

 

VOYAGER AVEC L’AED – Turquie

20.03.2015 in AED, Aide à l'Église en détresse., Formation religieuse, Français, PROJETS AED

VOYAGER AVEC L’AED est le titre de l’infolettre qui sera diffusée chaque vendredi sur notre blogue. Cette nouvelle hebdomadaire sera pour nous l’occasion de vous faire connaître tantôt les besoins de soutien qu’a l’Église, tantôt les projets que nous avons réalisés, et ce, dans les pays du monde entier.

Aujourd’hui: Turquie

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Aide à la formation des séminaristes

Il y a 35 séminaristes de l’archidiocèse de Tabora qui attendent votre soutien, sans lequel ils ne pourront pas poursuivre leurs études afin d’être, un jour, ordonnés prêtres. Tabora est l’un des cinq archidiocèses de Tanzanie. Il a été fondé en 1953 par les pères blancs qui étaient présents dans la région depuis 1878.

TURKEY / ISTANBUL-LAT 14/00040 Restoration of side-wing of FrancL’archidiocèse compte 23 paroisses et 51 prêtres, trop peu selon le père Kibobera Makona, le responsable de la pastorale des vocations. « Il faut dire que 450 000 des quelque 2 millions d’habitants de l’archidiocèse sont catholiques. La pénurie de prêtres est la raison du faible nombre de paroisses. Certaines paroisses ont déjà dû être fermées pour cette raison. Nous avons beaucoup à faire et nous avons besoin de prêtres », souligne le père. Il se réjouit d’autant plus à chaque fois qu’un jeune appelé au sacerdoce décide de suivre la formation.

TURKEY / ISTANBUL-LAT 14/00040Restoration of side-wing of Franc

Cependant, les 35 grands séminaristes ont actuellement besoin d’une aide extérieure, car le coût de la vie en Tanzanie a augmenté et l’archidiocèse est dans l’incapacité de financer la formation qui dure au total neuf ans en Tanzanie. Durant la première année, les séminaristes travaillent dans l’archidiocèse, après quoi ils suivent trois années de philosophie, quatre années de théologie et une année pastorale. Il y a actuellement 13 séminaristes qui sont en année de philosophie, 20 étudient la théologie, et deux séminaristes ont terminé leur année pastorale et ont été ordonnés diacres.

faire-un-donAide à l’Église en Détresse a promis 17 160 $. Cette somme assure la subsistance et la formation des séminaristes pendant un an ! Dans le même temps, il est prévu que 14 hommes soient ordonnés prêtres. « Alors que l’archidiocèse est à la recherche de moyens pour financer les futurs prêtres, nous faisons appel à votre générosité afin de nous aider à soutenir les séminaristes et leur formation », écrit Mgr Paul Ruzoka. Avec votre aide, ça réussira !

 

TURKEY / ISTANBUL-LAT 14/00040Restoration of side-wing of Franc

Ukraine – La guerre en Ukraine orientale : la mort, la détresse, la souffrance et l’espoir en Dieu

19.03.2015 in AED, Refugiés

 Ukraine – La guerre en Ukraine orientale : la mort, la détresse, la souffrance et l’espoir en Dieu

Impressions de visiteurs et de rapports envoyés à l’œuvre internationale de bienfaisance catholique Aide à l’Église en Détresse

Mgr Bronislaw Bernacki, the Roman Catholic Bishop of Odessa-Simf

L’évêque Mgr Bronislav Bernacki est bouleversé. « Personne ne s’attendait à ce qu’une guerre se déclenche à nouveau en Europe », a dit l’évêque catholique romain d’Odessa-Simferopol lors d’une visite auprès de l’œuvre internationale de bienfaisance catholique Aide à l’Église en Détresse (AED).

La guerre a littéralement déchiqueté son diocèse institué en 2002 seulement. En raison du conflit qui ravage l’Ukraine, où règne la violence armée depuis un an, la région a entre-temps été divisée. Depuis Odessa, sur la Mer Noire, Mgr Bernacki s’occupe des catholiques de son évêché, qui continuent d’appartenir à l’Ukraine. Son évêque auxiliaire, Mgr Jacek Pyl, est resté à Simferopol, en Crimée, pour s’occuper des fidèles.

Augmentation du nombre de réfugiés

Ukraine, Kyiv 20.10.2014Refugees from east Ukraine at centre inÀ Zaporijia aussi, non loin des zones de combat en Ukraine orientale, les conséquences de la guerre sont tangibles, comme le confirmait l’évêque auxiliaire catholique romain de Kharkiv- Zaporijia, Mgr Jan Sobilo, dans un entretien téléphonique avec Magda Kaczmarek, responsable du département Ukraine auprès de l’AED. Selon lui, le nombre de réfugiés venus de la région où sévissent les combats, autour de Louhansk et Donetsk, s’accroît constamment. Il y a 75 000 personnes qui ont entre-temps trouvé refuge rien qu’à Zaporijia, ville située un peu plus à l’ouest.

À l’initiative du diocèse, les réfugiés peuvent venir tous les jours à la soupe populaire mise en place par la congrégation des Frères Albertins. Les femmes qui ont des enfants reçoivent une aide supplémentaire une fois par semaine, mais les hommes en sont privés, parce qu’actuellement, il n’y a plus rien à distribuer. L’AED soutient cette action humanitaire ainsi que d’autres dans la région. Pour cela, plus de 175 500 $ ont été alloués au cours des mois passés.

La souffrance et la détresse font partie du quotidien de l’évêque catholique grec Mgr Jaroslav Pryriz, de l’éparchie de Sambir-Drohobych, en Ukraine occidentale. Vingt aumôniers travaillent entre six à huit semaines dans les zones de combats à l’Est. Ces ecclésiastiques s’occupent des soldats, pour la plupart de jeunes hommes, des volontaires, mais aussi les hommes ayant été enrôlés dans l’armée.


Germany, Koenigstein, 04 March 2015 Mgr Bronislaw Bernacki,theDes deuils douloureux

Lors d’un entretien avec Magda Kaczmarek, il raconait ce qu’il avait vécu: « Les prêtres alternent tous les 45 jours, car personne ne tient plus longtemps là-bas. Certains de ceux qui reviennent ne veulent simplement plus y retourner, parce que les épreuves psychiques sont énormes. Mais ils y retournent parce qu’ils veulent s’occuper des fidèles. » Selon l’évêque le besoin de parler et d’encadrement pastoral est immense. « Qu’il s’agisse des catholiques, des orthodoxes ou membres d’autres confessions, tous se réjouissent qu’un prêtre soit simplement là pour eux, alors que certains n’ont encore jamais entendu parler de Dieu », assure Mgr Pryriz.

Les nouvelles qu’il rapporte de la capitale ukrainienne sont tout aussi bouleversantes : « Des soldats blessés originaires d’Ukraine orientale sont aussi soignés dans un hôpital militaire provisoire installé dans la cathédrale catholique grecque de Kiev. Jamais encore je n’ai été témoin d’autant de souffrance, de deuil et de tragédie. J’ai 53 ans, et je n’ai jamais vécu de guerre, mais j’ai vu des êtres humains sans mains, sans jambes, sans yeux, sans oreilles. Ce sont des images qui me hantent. »

 

Military Chaplaincy in East Ukraine, 2015

L’évêque de Sambir-Drohobych ajoute : « Beaucoup de soldats originaires de notre diocèse ont perdu la vie. Ils ont soit tout simplement disparu, ou alors personne ne sait où ils sont restés. On nous raconte que certains ont été brûlés. Ou alors ils reviennent dans des cercueils. Vous ne pouvez vous imaginer l’immensité de la douleur du deuil à cause de la mort des fils, des pères, des maris ! »

Au terme de sa visite auprès de l’AED, Mgr Bernacki d’Odessa-Simferopol est revenu sur l’appel à la prière lancé par Sa Sainteté le pape François pour la paix en Ukraine. L’évêque rappelle avec insistance : « Nous avons besoin de paix et que l’effusion de sang cesse. Les chrétiens à l’Est et à l’Ouest sont maintenant entrés dans la période du Carême. J’invite tous les êtres humains à prier pour la paix, car nous ne parviendrons à maîtriser le Mal qu’à travers le Bien. »

Haïti – La CHR s`inquiète et interpelle

18.03.2015 in AED, Aide à l'Église en détresse., Communiqué, Pape, Persécution

Haïti – La CHR s`inquiète et interpelle

Dans une lettre datée du 5 mars 2015, la Conférence Haïtienne des Religieux (CHR), qui regroupe 96 congrégations religieuses (soit plus de 3000 Sœurs, Frères et Pères de 30 nationalités différentes), a dénoncé la vague d’épreuves, d’injustice et de persécutions, qui s’abat sur les communautés religieuses à travers le pays où plusieurs maisons de religieux « ont été systématiquement cambriolés et les religieux insultés, humiliés et frappés par des individus armés ».

Compte tenu de la grande préoccupation que cette situation crée auprès de notre organisme et en guise de solidarité avec les religieux et religieuses qui ouvrent en Haïti, Aide à l’Église en Détresse a décidé de publier intégralement la lettre mentionnée plus haut.

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 Notre cri

La CHR (Conférence Haïtienne des Religieux) s’unit aux autres secteurs de la société pour dénoncer une nouvelle fois la dégradation de la situation du pays et particulièrement cette recrudescence de l’insécurité qui a déjà fait trop de victimes parmi le peuple.

Aujourd’hui nous voulons dénoncer surtout la vague d’épreuves, d’injustice et de persécutions qui s’abat sur nos communautés religieuses où plusieurs d’entre nous avons été systématiquement cambriolés, insultés, humiliés, frappés par des individus armés. D’octobre 2014 à nos jours 25 maisons ont été attaquées, certaines plusieurs fois, ainsi que le Centre du Renouveau Charismatique à Tabarre. Et c’est presque le même scénario qui se reproduit: de nuit ou à l’aube des hommes armés de pistolets, piques et bâtons intimident, insultent, brutalisent, giflent des religieuses et des religieux et emportent tout ce qu’ils trouvent comme argent destiné dans plusieurs cas  à nos œuvres au bénéfice de la population. Certaines victimes ont même été hospitalisées.

Ce n’est  pas la première fois que cela nous arrive. Peu de temps avant, il y a eu des cas de vols, de kidnappings et d’assassinats de religieuses et de religieux, mais ces jours-ci, cela prend la forme d’un phénomène habilement orchestré et il est clair que nous sommes ciblés. Cela nous fait d’autant plus mal que ni les religieuses âgées, usées dans le travail pour le peuple, ni les congrégations féminines, ni les congrégations étrangères n’ont été épargnées. Le cas le plus grave est celui de l`Institut Montfort qui s`occupent des sourds et muets et qui a été attaqué à 5 reprises augmentant le traumatisme de ces déficients et du personnel. Une sœur est actuellement dans le coma à St Raphael.

 

Notre appel

HAITI-7

Réconfortés par l’appui et le réconfort de toute l’Eglise, particulièrement nos Evêques et touchées par les populations qui nous ont manifesté leur solidarité, cherchent à nous protéger et prient avec nous, nous attendons des autorités concernées – et ce à tous les niveaux – des actions concrètes tant de prévention que de répression de la violence et du banditisme dans le pays pour mettre fin à cette situation.

Comme disait le Pape Jean-Paul II lors de sa visite en Haïti le 9 mars 1983 « Il faut que quelque chose change ici ! Il faut que les pauvres de toutes sortes se reprennent à espérer », aujourd’hui encore, 9 mars 2015, nous nous retrouvons devant cette même exigence de changement.

 

Nos appréhensions pour le pays

Cette exigence de changement est d’autant plus urgente aujourd’hui que les conséquences de ces actes peuvent être très préjudiciables pour le pays tout entier, toutes couches confondues. Car, en plus des violations des droits de la personne qui laissent des séquelles, ces actes, répercutés aussi dans les pays étrangers grâce aux réseaux de solidarité de toute lEglise et dans la presse internationale, ternissent davantage limage du pays à un moment où le Pape François demande au monde entier de remettre Haïti sur la carte de la solidarité internationale.

De plus, cela peut créer une psychose de peur qui affecte déjà la qualité des services rendus pouvant occasionner la fragilisation des systèmes éducatifs et sanitaires du pays déjà si débiles, la diminution de nos engagements au service de tous et des plus vulnérables à cause de la fermeture provisoire forcée d’écoles ou centres de santé par protection ou par prévention.

La CHR (Conférence Haïtienne des Religieux) regroupe 96 congrégations religieuses (soit plus de 3000 Sœurs, Frères et Pères de 30 nationalités différentes) travaillant entre autres dans le domaine de l’éducation, de la santé, de la protection des enfants, de la promotion féminine et de l`environnement, desservant plus de 350 communautés rurales et urbaines à travers nos oeuvres dont bénéficient plus de centaines de milliers de personnes de toutes les couches sociales, de toutes religions et courants idéologiques.

Port-au Prince, 5 Mars 2015

Le père Rodhain à VM

18.03.2015 in AED, AFRIQUE, Aide à l'Église en détresse., Radio Ville Marie, République démocratique du Congo

Democratic Republic of Congo/Goma 07/140Emergency aid for the dDans le cadre de l’émission VUES D’AILLEURS, produite par l’Aide à l’Église en Détresse et diffusée sur les ondes de Radio Ville-Marie, Mario Bard s’entretiendra à nouveau avec Le père Rodhain. Le thème sera Le cardinal Malula : indocile pour l’Évangile. Aujourd’hui à 19h00 – en rediffusion le jeudi suivant à 23h30.

Le père Rodhain est de nouveau avec nous cette semaine. Il nous présente aujourd’hui une figure centrale de la théologie africaine, le cardinal Joseph Albert Malula. Archevêque de Kinshasa, la capitale de la République Démocratique du Congo, au temps du dictateur Mobutu, le prélat avait choisi, au nom de l’Évangile, de prendre le parti du peuple, au risque de sa propre vie. Une indocilité calculée, risquée et, aux yeux de plusieurs, admirable. Une figure à connaître!

C’est un rendez-vous!

En voici un extrait:https://dl.dropboxusercontent.com/u/35471368/P%C3%A8reRodhain2-18-03-2015.mp3