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Soutenir l’Église au Brésil : supportez l’évangélisation

Dans la région amazonienne, les bateaux sont un moyen essentiel pour l’évangélisation et la pastorale des communautés qui vivent au milieu de la forêt. Votre aide contribue à l’évangélisation des communautés indigènes.

Nous avons promis de soutenir 79 projets de transport. Nous avons encore besoin de 1 495 539 dollars canadiens.

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L’évangélisation de la région amazonienne pose plusieurs défis. « L’enjeu central est de réconcilier le droit au développement avec la protection des caractéristiques particulières des peuples indigènes et de l’environnement », a déclaré le pape François au Forum international des peuples autochtones. La population de la région est d’environ 34 millions d’habitants. Plus de trois millions d’entre eux sont des autochtones qui vivent dispersés sur un vaste territoire. Le bateau est le seul moyen de transport qui permet aux prêtres, religieux et catéchistes de visiter les communautés. Par exemple, dix paroisses et 500 communautés appartiennent au diocèse de Coari qui est situé aux abords de deux rivières au milieu de la forêt. « Les bateaux sont essentiels pour notre travail pastoral. Sans eux, l’évangélisation et le soutien pastoral ne seraient pas possibles », explique Mgr Marian Marek, évêque de Coari. Il demande donc de l’aide pour acheter un bateau.

témoignage

Mgr Marian Piatek, évêque de Coari, Brésil.

« Ici dans le diocèse de Coari, au cœur de l’Amazone, nous travaillons avec plaisir malgré le peu de ressources que nous avons. Nous suivons le principe ‘agir comme si tout dépendait de nous, avoir confiance comme si tout dépendait de Dieu.’»

Père Henri Magbity du Sierra Leone

« Grâce à ce véhicule, nous pouvons faire notre travail pastoral dans des villages dispersés et aussi amener les malades à l’hôpital le plus proche qui est à 28 km. »

Si ce projet est déjà complètement financé, votre don sera utilisé pour supporter d’autres chrétiens en difficulté.

Donner une bicyclette aux catéchistes en Inde

Il y a 600 postes de mission dans le diocèse montagneux de Rayagada. Les catéchistes ont la mission d’évangéliser et de responsabiliser les gens de la communauté. Avec votre aide, nous pouvons acheter 31 bicyclettes pour leur travail pastoral.

 

Aider à l’achat d’un véhicule en Sierra Leone

La paroisse de Makeni compte 45 communautés avec une chapelle dans chacune ainsi que 44 écoles. Pour effectuer son travail pastoral, le prêtre a besoin d’un moyen de transport. Avec votre don, nous pourrons l’aider à acheter un véhicule qui lui permettra d’accomplir sa mission.

 

Aider à l’achat d’une motocyclette au Congo

Le diocèse d’Impfondo est situé dans une région peu accessible du Congo. Pour visiter les paroisses et les communautés, le prêtre a besoin d’une nouvelle motocyclette. Avec votre aide, il pourra continuer son travail pastoral.

 

À compter du lundi 15 avril prochain, et ce, jusqu’au vendredi 19 avril suivant, nous vous invitons à nous suivre alors que nous vous parlerons de la situation qui prévaut au Brésil.

Les journalistes de l’Aide à l’Église en Détresse (AED) Brésil vous ont préparé des articles de fond qui vous feront mieux connaître les besoins de ce pays où vit le plus grand nombre de catholiques au monde.

Voici quelques exemples de projets que l’AED a soutenus grâce aux dons de nos bienfaiteurs et un autre pour lequel nous sollicitons votre appui.

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Mission sur l’Amazone

 

Teresa Engländer, AED International

Adaptation Robert Lalonde, AED CanadaAMAZONE 1

 

Mgr Barreto de Farias s’intéresse à la situation des habitants de Porto Velho. Avant chaque messe dans la cathédrale, il accueille personnellement les fidèles et leur demande d’où ils viennent et comment ils vont. Dans cette vaste région amazonienne très ramifiée, les gens trouvent important de faire le plus possible des rencontres.

Pendant des années, ce berger a organisé des missions de 40 jours dans l’arrière-pays. La dernière mission a pu avoir lieu au début de cette année grâce à votre don de 32 670$. Les 82 missionnaires, dont 48 séminaristes, 26 prêtres, six religieuses et deux laïcs, sont ainsi retournés tout joyeux dans leurs diocèses d’origine. Le lieu d’intervention était les environs de Porto Velho, une région prioritaire dont les distances sont immenses : 5000 personnes y vivent sur une superficie de 250 km².

Grâce à votre aide, les missions vont pouvoir continuer. Elles font fermement partie du travail pastoral de l’archevêché. Chaque mission est préparée dans la prière et les autochtones expliquent la situation qu’ils vivent sur place. Puis, les missionnaires vont de maison en maison. C’est une période au cours de laquelle la conversation est engagée avec de nombreuses personnes.

Le but est de les rencontrer sur un pied d’égalité, de les écouter et de comprendre la situation qu’elles vivent. Si elles ont l’ouverture d’esprit nécessaire, alors les missionnaires leur parlent de Dieu et témoignent de leur foi.

À la fin, il y a une grande fête. Les missionnaires incluent dans leur prière toutes les personnes qu’ils ont rencontrées. Ce sont souvent les missionnaires eux-mêmes que la mission comble le plus. « Ils échangent à propos de ce que Dieu leur a donné à voir, entendre et senti », résume Mgr Barreto, qui considère que la « pastorale pratique » est une expérience qui régénère en profondeur.

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Programme télévisé Redevida

Teresa Engländer, AED International

Adaptation Robert Lalonde, AED CanadaBrazil 13

 

Comme partout dans le monde, les médias jouent un rôle important au Brésil. Pour de nombreux Brésiliens, la télévision est une « fenêtre sur le monde ». Plus de 90 % des ménages possèdent un appareil de télévision. Les néo-pentecôtistes en pleine expansion ont tiré profit de la radio et de la télévision. Sans compter qu’elles achètent des stations de radio et de télévision au complet. «Igreja universal do Reino de Deus» a même sa propre chaîne de télévision et est déjà en troisième place dans les cotes d’écoute.

L’Église catholique aussi considère les médias comme un moyen d’évangélisation. C’est dans ce but que Joao Monteiro de Barros Filho a créé en 1995 la station de télévision REDEVIDA. La chaîne constitue désormais un bon contrepoids aux chaînes de télévision d’État, car elle repose sur des valeurs chrétiennes. Elle fait partie des plus grandes stations de télévision catholique au monde et est reçue par plus de 101,5 millions de personnes au Brésil.

Le gouvernement brésilien arrête toutes les chaînes de télévision analogiques et promet en même temps un canal numérique à toutes les stations de télévision qui avaient déjà une autorisation pour un canal analogique. TV REDEVIDA dispose d’autorisations pour 244 canaux digitaux, mais il lui manque encore des réémetteurs numériques pour 44 millions de téléspectateurs potentiels. Dans la dure compétition pour les cotes d’écoute, REDEVIDA a été contrainte de payer les licences déjà accordées. Grâce à vous, Aide à l’Église en Détresse a pu soutenir la chaîne à hauteur de 1,1 millions de dollars. Bénit soit ce précieux apostolat des médias !

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«Nos rues sont des fleuves, des ruisseaux et des lacs»

 

Teresa Engländer, AED International

Adaptation Robert Lalonde, AED Canada2  Transportation

 

Mgr Sergio Eduardo Castriani est habitué aux privations. Deux fois par an, il se déplace le long de l’Amazone dans un bateau en bois pour visiter ses paroisses. La prélature de Tefé, située à l’ouest de Manaus, à l’embouchure du Rio Tefé, est l’une des plus grandes prélatures du Brésil, avec sa superficie de 264 669 km² (environ la même superficie que toute la région de la Côte-Nord au Québec!). Ici, le travail pastoral est un travail extrême.

Voilà ce qui fait dire à Mgr Castriani : « L’immensité du territoire nous confronte à des défis majeurs : communication, déplacements et transport sont extrêmement rares. Le bateau est le principal moyen de transport, nos rues sont des fleuves, des ruisseaux et des lacs. Nous ne pouvons atteindre les paroisses que par bateau. Sur les 14 paroisses, seules trois se situent en zone urbaine, toutes les autres se retrouvent le long de la rivière. Pour atteindre ces paroisses, il nous faut un bateau. »

Brazil 5Le voyage dure un mois au cours duquel le rayon d’action de l’évêque est limité aux quelques mètres carrés du bateau.  Le climat en Amazonie est humide, les bateaux s’usent d’autant plus rapidement. Grâce à vous, la dernière rénovation du bateau a eu lieu en 2005. Cette année encore, de nouveaux travaux d’entretien sont en attente, mais la prélature ne peut les accomplir seule. Nous avons promis 19 600$ à Mgr Castriani pour de vastes travaux de réparation, afin qu’il puisse continuer ses visites de paroisses.

 

N .B. Tous ces projets sont des exemples du travail pastoral de l’AED.